La “nation” érablière à l’instar des républiques bananières fait le surprenant choix de réinvestir son surplus budgétaire dans le service publique (source de sécurité financière subventionnée) et l’entretien du secteur traditionnel de la construction (utilité exploitée en matière première), pourvoyeurs d’ouvrage mais friand en ressources, en négligeant d’investir dans d’autres plus porteurs comme l’intégration économique ethnique malgré l’installation inéluctable des signes avant-coureurs de récession. Les infrastructures et les réformes administratives parlent mieux pour un bilan électoral que l’inclusion et l’équité sociale issues de longs processus de valorisation de la richesse interculturelle. A l’entrepreneur revient alors la responsabilité de s’affranchir d’un système qui ne lui garantit pas des conditions pour un accomplissement en affaires convenable et durable.