Le Bateau

Sur la pièce au dixième argentée se dessine ton avenir
Un retour inéluctable d’où ta folie t’as fait croire à ta domination
Dix centimes contre un décent sentiment
Dix centimes extraites de l’érable rouge
Pour une fois l’échange est équitable
A voir mon Peuple comme l’esclave consommant tes produit bas coût, bas goût, battù
Tu as oublié la colère qui vient d’un ciel où s’est évaporé les larmes de ceux que tu as méprisé
De leur sol, Éden, tu veux faire l’enfer aux enchères de ta bonne chair
En bon créateur de désordre tu trompes les Cités modestes qui reçoivent les miracles de tes ouvrages et t’abandonnent âmes et richesses
Jadis Dhul-Qarnayn cloîtra tes invasions barbares
Aujourd’hui, avec toi se lève le Cri
La nouvelle Jérusalem enfante son Messie de corne, muse à sept sceaux
Sa descente sur le « me » narré est nécessaire
Pour fondre du regard les vices et bleus dont se repait le Charles latent
Il renforce l’idéologie de sa lance et dissout la bride des spéculations.
Le réalisme du guerrier entreprenant et spirituel triomphe dans sa crinière
Le Griffon du cycle se joint au combat d’affirmation
Ta soif videra le fleuve mais l’Heure a sonné mais les bas taux et le Bateau t’attendent
La prophétie est reprise le viol de mon territoire.