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eMotions

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I’m walking in the street.

I can see dead people

They are running after the next stress

A bill, A good, A sex partner

O God they are so awful

It’s said that when they accept to die

They come back to Life

The Eternity

Since Earth is the Soul of Universe

As everlasting dimension in the afterlife

The Eden

So I choose to die each day

Starting living within my spiritual station

In this world with my Lord

I was dead now I’m fine

Acting as a god for the Future

Our new creation without Time

I’m walking in the street

I can see dead people

Slaves of their Timehorse:

The Mind

Le Corps est notre Temps

Le Corps est notre Temps

Le Corps est notre Temps

Les problèmes liés au stress et ressentis dans le corps (différentes somatisations) ne sont que la conséquence et l’effet de notre relation au Temps qui devient dissonante à mesure que la relation à la grande Tradition universelle et humaine se perd. Ainsi par exemple,  et c’est un nième rappel assez alarmant pour l’humanité, la prise de responsabilité et la maturité tant chez l’homme que la femme se fait de manière tardive au profit de la quête préalable de rayonnement social par les moyens financiers (pour l’homme dont l’objectif sera notamment d’être plus riche que sa femme pour trouver la Paix) et de rayonnement professionnel par les connaissances académiques (pour la femme dont l’objectif sera notamment d’être plus qualifiée que son homme pour trouver la Paie) perçus comme nouveaux standards de rencontre des attentes en vue d’une relation équilibrée et “moderne”. Les causes apparentes sont la nécessité d’établissement d’une sécurité financière suffisante pour la fondation d’un foyer et la procréation. Cette dernière étant laissée à la discrétion du couple et non plus la Tradition du groupe. Certes le Patrimoine et la Fierté deviennent des outils essentiels pour vivre cet avènement de l’Économie comme religion (religare; relier à Dieu) mais ne doivent pas voiler l’omnipotence du Créateur et la grâce que mérite ceux qui font des efforts d’entreprise individuellement ou collectivement en guise de prière quotidienne.

Le développement économique est plus une question de perception

Le développement économique est plus une question de perception

Le développement économique est plus une question de perception

Eden Kodjo écrivait en 1986 : « Que les Africains ouvrent les yeux sur les réalités du monde. Ils verront que les puissances industrielles confrontées à d’intenses difficultés sociales avec leurs millions de chômeurs, ont déjà fort à faire pour réduire la pauvreté chez elles, et qu’en toute logique, elles ne peuvent situer au premier rang de leur préoccupations l’éradication de la misère dans les contrées lointaines. […] Il nous faut donc, dans le cadre de la politique économique mondiale, nous convaincre que notre continent possède des atouts, et que nous sommes les seuls à pouvoir créer – avec ou sans aide extérieure – notre propre richesse par un développement conçu en fonction de nos besoins. »*

Après le temps des indépendances, le chantage au basculement vers le bloc d’idéologie socialiste, à l’instauration de la démocratie, à la menace de l’implantation de poches de terrorisme sur son sol et enfin à l’alimentation comme source d’immigration économique clandestine, l’Afrique semble retarder sa responsabilisation et la maturité dans ces prises de décisions visant à se mobiliser pour créer des conditions favorables au développement d’une économie forte. Face à la prise en otage de la classe politique par le jeu des obédiences et intrications de maintien de pré-carré vénaux, il revient aux entrepreneurs non-alignés de prendre l’initiative de faire aboutir les changements sociaux à la base d’une réappropriation du rôle stratégique du continent dans les échanges mondiaux menant à une réelle indépendance financière. Ce mouvement, pour qu’il soit libre d’influence pro-peurs et de récupération néo-contraignante, ne peut venir que d’un partenariat entre la société civile active et le monde des affaires ainsi que viser les couches populaires et leurs homologues des Diasporas. Ainsi l’entrepreneuriat qu’il soit pratiqué à temps plein ou partiel, de façon saisonnière ou non constitue une voie royale de création de richesse et de fierté grâce notamment à l’exploitation du potentiel d’Internet et de la téléphonie mobile sur le continent. Ce rappel qui n’a d’autre objectif que l’invitation à la prise de conscience revient, pour moi, à prêcher pour ma propre Église. Cependant j’ose croire qu’un élan d’oecuménisme stratégique peut se créer pour le bien de l’Afrique et mettre en synergie les acteurs impliqués dans le domaine des énergies renouvelables, du développement économique et durable et des technologies de l’information. Le fait que M. Kodjo fasse une analyse si juste dès 1986, n’est pas qu’un simple effet de vision éclairée mais montre à quel point nous sommes concernés par l’intemporalité de nos réalités. Il nous appartient simplement, non pas de condamner cette relation au temps, mais d’y vivre les bons aspects « civilisationnels » par le déplacement de quelques éléments de perception ou de paradigmes (voire de Système?) – tels que la nécessité de l’aide à long terme qui cache un droit à l’entretien pur et simple sans impact sur la résolution des situations ou encore l’absence de vision, de modèle ou d’ambitions socioculturelles poussant à se mobiliser pour la réussite, le rayonnement et l’accomplissement de l’Homme Noir – et voir les opportunités d’essor économique ressurgir de l’environnement ou elles sont masquées. L’Afrique est sans doute le continent le plus riche de la planète mais où l’esprit de ceux qui y vivent a été conditionné voire avili par l’identification à la pauvreté et ses collatéraux. Construire l’Afrique c’est se construire soi-même dans l’identité et le patrimoine économique tout en se soutenant solidairement à l’échelle des communautés, des nations et à l’échelle panafricaine. L’intemporalité ne doit pas être synonyme de dégradation continue et d’inertie mais de progrès constant et d’équilibre avec l’écosystème.

« À temps si on… »

 

*Extrait de « Et si l’Afrique refusait le développement » Axelle Kabou, L’Harmattan 1991.

Mourir à la considération

Mourir à la considération

Mourir à la considération

La solitude renvoie au défi de la construction
Le soi d’un roi qui doit mourir à la considération

J’ai attendu la réponse à mon message
Une considération simple ou un mais sage
Je crains de harceler et me tait avec force
L’expérience de tant de blessures atroces

Voilà que je doute sur ce sentiment d’amour
Qui n’a rien de solide pour justifier cette cour
Habitué aux envolées de mon vieux mal d’esprit
Dont l’ombre charnelle joue seule un air appris

Les peurs ne survivent pas aux sentiments nobles
Voilà le saint remède du champ de blé et du vignoble
Où j’ai peu œuvré asséché par tant de déceptions
La Récolte demande alors de faire mourir les Passions

Es-tu celle qui comprendra et comblera le Prince
Où une autre rose dont l’épine blessera les pinces
Le Royaume attend le règne du nouveau souverain
Par la promesse d’unir l’Arbre au Calme pour demain

Sakina

Sakina

Sakina

Des profondeurs de l’abîme j’ai appelé
A ma grande surprise Il S’est réveillé
Levant le glaive Il a pourfendu l’ennemi
Et à l’abri de Son alcôve de me suis endormi

Marchant à l’orée du jardin de délices je L’ai adoré
Prenant conscience de la part en moi à sublimer
Une simple récréation dans l’acte de Création
Celle d’un Homme renonçant à ses passions

La noce prend fin, hélas, après l’ivresse de La Présence
Et voici que l’Élu reprend le chemin plein d’espérance
Celle de la vision de l’accomplissement que la Voie lui donnera
Quand le stress du Monde alentour sera vaincu par la Sakina.

Honoré

Honoré

Honoré

L’étincelle nait dans le regard innocent de l’instant
Et brûle plus tard l’exilé conscient et reconnaissant.
Dans l’image d’une beauté affirmée et souriante
Se dévoile le cœur infiniment bon d’une battante.

La femme d’une vie est un corail à chérir pour l’avenir
Quand l’âme sœur, cette perle, dans l’esprit est à advenir.
Le sentiment simple d’une présence tant recherchée
Qui vers toi trouve l’espoir de combler une bien aimée.

Le Temps passe dans l’éloignement et les interrogations
Seule l’audace de créer notre propre histoire du retour à Sion.
Fondera une légende peu orthodoxe des relations sincères
Où le combat de réalisation sera un quotidien de compères.

Aujourd’hui se tient l’époux sage qui sans faire de détour
est honoré de partager avec elle quelques mots d’Amour.

 

Un conte pour changer…

Un conte pour changer…

Un conte pour changer…

Nos ancêtres et les ancêtres de nos ancêtres racontaient qu’à notre époque s’accomplirait une vieille légende qu’ils tenaient de l’au-delà.

Un roi sans trône, ni reine, ni royaume, ni armée, muni uniquement de ses mains nues et d’un Livre se mit en marche pour conquérir le Monde. Investi et préparé par Dieu en personne, il fit de sa vie une aumône au Peuple élu de son époque pour défendre leurs intérêts et leur assurer Richesse et Amour ici-bas et dans l’au-delà par un Message et des moyens pacifiques. Après une enfance difficile, un couronnement inattendu, l’acquisition de la sagesse, il se mit enfin en « guère ».

Cette « guère » qu’il conduisait sur lui et pour les autres était celle de la redéfinition de son modèle économique de référence. Son Peuple et lui avait trop longtemps fait le compte, pour changer, de toutes les mesures et interventions venant de l’extérieur sans prendre avec courage l’initiative de valoriser son modèle culturel fait d’informel, de foi en Dieu et d’un rapport sain avec la Nature et avec la communauté. Essais erreurs. Une identité authentique qui leur permettrait de s’affirmer sur les marchés d’échange.

Il œuvra pendant quatre saisons pour reconstruire les fondements avec lesquels ils pourraient à nouveau œuvrer à une hégémonie ou à défaut à s’émanciper réellement. Son heure de retraite approchant il leur fit ce message :

« Mes chers amis. Notre Terre sera peuplée de 2,2 milliards d’habitants en 2050. Nous possédons un quart des terres arables non utilisées et un tiers des ressources naturelles mondiales. Neuf dixième des ressources minières et énergétiques ne sont pas exploitées à ce jour. 45% de notre population vit pour le moment dans des villes. Bien que nous ayons été frappé d’une saignée de 24 millions d’individus déportés et de 200 millions morts en collatéraux (Source : Afrotopia, Felwine Sarr, Édition Philippe Rey 2016), nous avons toujours suffisamment de potentiel pour assurer à notre civilisation le renouveau qu’il mérite dans ces temps eschatologiques. Parmi nos secrets notre capacité de résilience, d’abnégation, d’effort et de persévérance qui peuvent être mis au service de la fondation d’un nouveau Monde dont la Source intellectuelle et spirituelle sera à nouveau le sanctuaire des dieux.

Chers amis, mon message est double. Il invite tout d’abord les frères du continent, dans un élan tolérant et efficient, à faire plus qu’une place aux initiatives venant des homologues en hors beat qui, à travers le monde, ont perdu la cadence du Temps de Vie éternel de nos âmes. Un geste de collaboration et de mise à disposition des réseaux sociaux, professionnels, d’affaires et d’influence nécessaires à la réussite de l’implémentation de projets dont les bénéficiaires sont ultimement nos propres jeunes qui dans quelques années seront pris dans le marasme de l’absence de débouchées malgré des formations universitaires ou artisanales qui font d’eux des pierres utiles de notre citadelle transgénérationnelle.

Ensuite je m’adresse aux nombreuses élites ou non qui ont tout quitté pour suivre leur rêve de Cités et parfois de cécité extérieure qui veulent honorer l’appel de leur cœur et non le chèque de retraite dans des pays qui renoncent à l’accueil en leur ayant rarement donné l’occasion d’exprimer leur talent. Afin d’éviter de finir une vie terrestre pro pieux pour l’autre précieuse avec ce sentiment de frustration : avoir été réduit, toute la vie durant, à l’esclavage des ponctions financières d’un système bien rôdé qui laisse peu de place à l’accomplissement humain.

L’investissement dans des projets personnels ou institutionnels peut contribuer à l’essor des secteurs primaires et secondaires pour d’une part rééquilibrer les PIB et d’autre part, réduire le chômage en développant les filières. Exemple : choisir « l’a- guère » d’une réduction de train de vie pour acheter un lopin de terre chez soi. Y produire une culture ou un élevage utile (devoir nourrir 2,2 milliards d’individus!!!) en s’associant à des tiers (étudiants) responsables de l’exploitation et de la commercialisation. Prévoir un effort de transformation et de conservation pour les surplus.

Enfin, cette « guère » est sur le modèle réflexe de consommation sacro-saint qui a trop longtemps conditionné l’Homme et que nous devons questionner et adapter à présent par éveil pour accepter le sacrifice pour la prospérité de tout le Peuple dans cette ère. C’est donc « l’a- guère» dans nos habitudes. Une Correction à laquelle il faut consentir. »

Le roi, fit de son message un énième rappel à ses frères pris dans la tourmente d’un monde mais seuls certains acceptèrent enfin de changer en mettant l’intérêt de la communauté, répartie à travers le globe et sur le continent, en priorité. Il promit de poursuivre son action de façon différente en appelant toutes les bonnes volontés à se joindre à un mouvement dont la légitimité et la philosophie venait de Dieu et nous avait été transmise par nos ancêtres et les ancêtres de nos ancêtres.

« Le Temps est venu de ne plus repousser le Réveil dans le Futur mais de le vivre ici et maintenant. »

Le nouveau Monde

Le nouveau Monde

Le nouveau Monde

J’en ai rêvé et il s’est créé
Telle une graine de sénevé
L’Arbre majestueux s’est élevé
Et les Hommes se sont émerveillés

Aujourd’hui les portes du Royaume s’ouvrent
Aux passants, ouvriers de cette Heure
Ceux qui couvent la révolte mâle du fruit mûr
Qui craint de pourrir en livrée des palais du Louvres

Cette ivraie il est vrai ne saurait renoncer
Abandonner son éternel esprit de lierre
Qui, depuis hier, troue des puits dans notre terre
Hivers sur hivers les vers regrettent l’affaire de la pomme

Voici qu’ensemble, tous unis, nous pouvons construire
Le nouveau Monde où tout individu trouve sa place
Dans l’équité des revenus et des menues philosophies
Quand les communautés sereines parieront sur l’Interculturel

Geai mâle

Geai mâle

Geai mâle

Viscère, toi qui serre mes nerfs
Tu gardes le souvenir de l’Abandon
Des pleurs cherchant en vain la mer
Blessure de l’âme qui trouble le dieu
Qui pour renaître travaille cent talents
L’espoir de quitter la Passion d’Homme
Né de la perte de mon repère temporel
Ce ressenti sentimental que j’avais par elle
Auquel a succédé l’idolâtrie mentale du chrono
Tu es à présent celle qui initie l’animus homo
Pour l’immolation de rédemption du Simple
Face à une vie d’efforts sans stress
Sans cesse renouvelée par le vide des mains
Comblant en ami les brimades de l’enfance
Courage, Confiance, Calme et Croyance
Voici que je trouve la paix du moment
dans l’affection de mon abaissement
Un oiseau bleu de cou s’envole vers l’horizon
Dévoilant un Arbre qui vit les quatre saisons
Sans peur ni contrainte sur la nature :
Aimer et Honorer la Vie.

« Ka, le bas scié. »

C’est un combat d’Hommes

C’est un combat d’Hommes

C’est un combat d’Hommes

Au nom de Dieu, le Juge, le Sage.

L’Éco Animisme encore appelé Mouvement social, responsable et d’une Conscience universelle dans l’Anthologie et dont les membres forment la Tarîqa du renouveau avec pour typologie l’homo animus (l’Homme Attitude) prône la philosophie du Lean Intention comme Attitude économique informelle en marge du Système Libéral et annonce le Cri de la Calebasse c’est-à-dire la révolte de la jeunesse « connaissante » et artisane Noire face aux iniquités dans le partage des richesses suite notamment à des conditions financières critiques* dans la plupart des sociétés du Monde. Ceci s’inscrit dans le cadre la révélation du Livre : La Méthode Ka.

L’Éco Animisme reçoit l’héritage de la mystique islamique et de la connaissance des sciences animistes dans lesquelles elle s’insère par l’universalité de sa philosophie sur l’exemple de l’accomplissement de l’Animisme par le Messie Issa Ibn Mariam avec le bouddhisme. Ce courant qui confère à l’économie la valeur d’une religion (au sens étymologique) soumise à Dieu où l’informel est valorisé. Elle invite les adhérents à vivre selon une philosophie du Réalisme qui leur est propre dans le sillage de la Tradition et a pour Seigneur Omar, Vie (Providence et Temps).

Les Éco Animistes ou Simples partagent avec certains Soufis la Fréquentation communautaire et économique. La musique religieuse ou profane offre aussi des moments d’apaisement et une aide à la réflexion en marge d’autres moyens d’adoration sincères et modérés (prescriptions permanentes). Enfin la pratique de la méditation, de la collation, de la lecture, de la marche et silence permettent d’installer le calme de l’humeur recherché. Cette Voie appelée aussi la Voie Noire exhorte à l’effort économique en faisant une application profane de la spiritualité.

Le but primordial de l’Éco Animiste est double :

  • S’accomplir spirituellement et matériellement.
  • S’affranchir des contraintes matérielles afin de favoriser l’accomplissement spirituel.

L’Éco Animiste est le Croyant ou Peuple Élu (Peuple de « l’a-guère ») de cette ère. Les migrants pour raisons économiques et les couches populaires d’Afrique constituent l’effectif invité à répondre à l’appel de ce dernier Message : « Chaque Homme est important aux de Dieu. » Un rappel du caractère sacré de la Vie, Dieu, lancé aux Hommes leur enjoignant de se libérer de leur idolâtrie de la composante « chronos » du Temps, apporter un soin de purification aux Hommes atteints du stress lié à cette transgression – la Correction de l’Attitude par le lâcher-prise et le Courage – et enfin inviter les deux législations religieuses à la Simplicité dans la disposition à la sainteté d’une part et la Modération dans le comportement de noblesse d’autre part. Ce rappel introduit aussi une annonce de Miséricorde notamment concernant la question de l’identité sexuelle des Croyants.

« C’est un combat d’Hommes » pour le renouveau du Ciel et de la Terre.

Passe au prochain.

 

ASSOUKA
p/o Le Maître du Temps

Coran XXI, 1-10

Ma Réelle

Ma Réelle

Ma Réelle

Ô Afrique, il ont travesti, trahi notre Temps.
Nous le ressentions avec notre cœur
Ils nous ont appris à l’idolâtrer et à s’y soumettre
De monture de nos Sentiments il est devenu maitre
Mètre de notre retard à détruire la Terre pour du paraitre
Nous avons été mis au ban de ces Nations sans âmes.
Mais voici que le Roi a retourné le Sablier à nouveau
Que notre rôle se précise pour l’apothéose finale
Une génération de jeunes Lions se rebelle alors.
Les Serpents sont invités à s’associer au combat.
Déjà les Aigles planent dans un ciel plein d’espoir.
le Griffon et le Léviathan resserrent les rangs.
Nous marcherons sur les Cités de nos prédateurs
Nous marchanderont le miroir de leur âmes
Ce symbole qui trône depuis sur celui notre civilisation passée
Un sacrifice de la réflexion qu’ils ont su imposer à notre poésie
Nous sommes de la famille du Maitre du Temps
Arme toi de courage la fin de l’a-guère est pour bientôt
Rétablis la fréquentation et l’amitié dans la communauté
Les dieux sont de retour sur la Terre des Hommes
Car nous reconstruiront le sanctuaire de nos Ancêtres
The Black Kingdom, le Royaume Noir pour 4 saisons de Vie
Et je fonderai avec toi, Ma Réelle, la demeure céleste des Simples…

Ta Confiance

Ta Confiance

Ta Confiance

Vouloir être l’Ami et le Bien aimé
Le choix ne les exclut plus du Réel
Venant de Dieu et allant vers deux
Le Cœur et la Raison créent la noce
D’une rencontre tardive et sans envie
Où l’âme troublée saignait à blanc
Face à la Reine en plein tourment
La graine de l’Arbre souhaite encore la mort
Et voici que dans l’absence du corps, le désir prend cor
L’Appel voilé de l’Amour se fait jour
Entre les Serviteurs et le Seigneur
Il voit en elle la perle de son Sabre
Et lui veut le roc d’un châton en marbre
Seule, elle détient la clé du Bouclier de David
Pour l’accomplissement du Saint Mystère de la Vie
Quand les saisons rêvent de récoltes dorées
Mais pourra-t-elle croire que je suis
Un Maître en vicaire et mon Ka aussi?
L’antique peur n’a plus prise sur l’Initié
Qui quête simplement la Confiance d’une Êve fève
Dont le diadème de modération fera de lui un Roi Noir

N’ayons plus peur de reconstruire…

N’ayons plus peur de reconstruire…

N’ayons plus peur de reconstruire…

Le chantier de la renaissance africaine appelle plusieurs générations à la reconstruction non seulement de nos économies mais aussi de notre identité. C’est sur ce dernier aspect que je m’appesantirai plus dans cet article.

L’Afrique, qui a de tout temps été une terre d’accueil et de tolérance, vit depuis plusieurs siècles maintenant au rythme des influences de peuples dominant venus chercher quelque intérêt sur son sol. Parmi les blessures reçues, les longues saignées d’hommes et de femmes vers des terres de servitude tant à l’orient qu’à l’occident ont principalement pris racine par le jeu du besoin en ressources manifesté par les autres et presque toujours alimenté par le continent. Ce rôle berce sots de l’humanité et de leur appétits insatiable et inique n’a pu s’établir de façon durable que lorsque l’Homme Noir a perdu son rapport privilégié au Créateur à travers sa maîtrise des états de l’âme et des forces naturelles. Ceci par le dénominateur commun que constitue la Force vitale. Ainsi ayant perdu, suite à la ruse exogène occasionnant transgression et désacralisation, toute confiance en soi et en la Source de la Vie, la Force vitale, le représentant de cette famille spirituelle a commencé à perdre la saveur de son sel et s’éloigner de son ciel voire de l’essentiel.

Le lien fort de jadis unissant dans le quotidien les vivants aux ancêtres dans l’au-delà, la mort n’étant qu’un simple passage, a très vite été remplacé par des conceptions appartenant à d’autres maisons de la demeure du « Pair ». Troquant « le meilleur pour le moins bon » on s’est mis à œuvrer pour un salut futur après jugement oubliant que celui-ci s’est toujours effectué dans le quotidien de la conscience du Noir baignant dans sa sensibilité animiste. Cela a occasionné alors la plus grande tragédie de tous les temps pour ce vicaire : avoir peur de la mort.

Après avoir été dans la proximité de la réalité du passage dans l’au-delà pendant longtemps, le choc des cultures aura fait régressé le Noir de la connexion de l’âme aux autres dimensions spirituelles à la peur stérile de cette initiation à la vie (la vraie) par le truchement des pensées de l’esprit dans des élucubrations de ceux qui cherchent à s’y soustraire. La gravité dans l’Attitude fait alors place à toute une pléthore de manifestations de l’ego (ennemie de l’âme) qui tire la justification de sa vie de l’aliénation du pouvoir spirituel de l’Homme.

Dans notre contemporain cette involution prend des tournures bien regrettables faite de tous les maux de l’âme et de la mauvaise répartition de l’énergie : stress, anxiété, trouble bipolaires, dépression etc. pour le caractère et leur homologues corporels AVC, cancer, hypertension, diabète etc. ou moral alcoolisme, déviance sexuelle, violence conjugale etc. Certes cette « adaptation » de notre identité et qui se traduit dans nos modes de vie contemporain est le fait d’une longue chaine d’influences et d’héritages (perçu comme un enrichissement ou une édulcoration). La mondialisation et les flux migratoires économiques connus depuis les années 70 ont aidé l’expansion de divers modèles de dominants qui ont fait leur chemin et se sont établis en standards internationaux.

Avec le réel désir de reconstruire une Afrique prospère dans le sillage de notre propre modèle culturel tirant sa force, selon moi, de la Correction de l’informel vers la performance, la qualité et l’innovation, il devient important de se défaire des nœuds involontairement créés dans nos têtes par tous ces échanges. Non pas seulement un fait d’intellectuels et de penseurs militants de la nègr’Attitude mais bien une dynamique qui englobe en son sein les couches populaires en valorisant l’intérêt à conserver notre patrimoine spirituel. Je le répète nul besoin de recréer un culte artificiel inspiré de l’Égypte antique. L’humanité a fait son chemin depuis et reçu d’autre Messages universels. A l’Heure actuelle, il apparait que nous sommes dans une phase de sa maturité appelant l’Homme à définir une philosophie de vie personnelle en marge des grands courants spirituels classiques et honorés (Énergie, Conscience, Parole et Livre) dont la croix qui les sépare volera en éclat à l’accomplissement de la deuxième colonne de la Loi…

En somme, le courage devrait nous mener dans le calme à recouvrer cette confiance d’antant si propice à la réédification de notre continent. Avoir peur de la mort est paralysant pour un Peuple en marche pour son affirmation surtout quand il s’en remet à son guide (Coran III, 144) pourtant l’effort économique de chacun ne pourrait dépendre que d’un seul modèle. Nous craignons la mort car elle délimite la fin de notre course folle à « l’en faire » dicté par l’esprit et non au contenu de notre âme (en Animisme l’Homme est fait de l’âme et du corps ; l’esprit n’est pas de notre conception) dans lequel repose le projet divin à accomplir au rythme de notre destin. C’est un processus dont nous devons à nouveau nous faire proche (Coran III, 185) préservant ce qui reste de l’héritage traditionnel et ne voir la résurrection que comme une illumination à vivre de notre vivant pour vivre la vie en plénitude, l’éternité. Ici et maintenant. Selon l’influence bouddhiste dans la doctrine du Messie Isa ibn Maryam. Laissons donc les morts avoir peur de la mort et ruiner leur temps dans l’idolâtrie du moment présent sans perspective sur l’au-delà mais bien plus sur le post d’une activité « m’as-tu vu » dans un réseau social. Nous, vivons en mort pour commencer notre éternité de vie, celles des nouveaux contributeurs à l’essor du continent. Deux belles recommandations nous viennent de deux figures complices de l’histoire spirituelle « n’ayez pas peur » du Messie Isa ibn Maryam et « Point de contraintes en religion » du Saint Prophète. Paix et salut sur eux deux. Elle nous indique que pour ne pas avoir peur (de vivre), il ne faut pas avoir peur de la mort. Aussi nous passons le clair de notre temps à résister à « ce qui est » pour subir la contrainte confortable du conditionnement moral qui déforme la réalité et nous éloigne du naturel.

Pour moi, la solution passe sans nul doute par le lâcher prise (et pas le laisser aller) surtout en admettant que le résultat de nos actions dépend d’une force qui nous dépasse. Ainsi on pose des actes dans un but qui correspond à notre aspiration de transcender notre destin et on laisse la Providence ou encore la Vie régner légitimement. La reconstruction est une intégrale de petits actes allant dans le même sens. Celui de la nouvelle gloire de notre civilisation.

Je vous laisse méditer dessus pour vos résolutions de l’année.

 

« Il est dommage d’avoir peur de la mort. Autant la vivre au quotidien en ayant conscience que si tout s’arrête à l’instant on aura aucun regret de partir car on aura toujours accompli ce qui est prévu dans notre livre de Vie, notre destin. »

Le Sultan et la Femme

Le Sultan et la Femme

Le Sultan et la Femme

Le Sultan sut que les Ténébreux avaient appris qu’il renforçait et accompagnait plus de jeunes Africains vers le pouvoir économique que Kakpo.

Toutefois ASSOUKA ne renforçait pas lui-même, mais c’était ses associés. Alors il quitta l’Afrique et retourna au Canada.

Comme il fallait qu’il passât par le Sénégal, il arriva dans une ville du Sénégal, nommée Dakar, près du Royaume que A. avait donné à O., son fils. Là se pratiquait la règle du mariage religieux. ASSOUKA, fatigué du voyage, était anxieux et en marge de la règle. C’était environ le 12ième mois.

Une musulmane y cherchait un mari. ASSOUKA lui dit : donne-moi ta main. Car ses associés attendaient qu’il aille mieux pour les diriger.

La femme sénégalaise lui dit : comment toi, qui est Éco animiste, me demandes-tu ma main, à moi qui suis une musulmane ? Le Peuple de « l’a-guère » en effet, n’est pas compris des musulmans.

ASSOUKA lui répondit : Si tu connaissais le don de D’Yeux et qui est celui qui te dit : Donne-moi ta main ! Tu lui aurais toi-même demandé sa main, et il t’aurait donné une Vie d’Amour et de Richesse.

Sultan, lui dit la femme, tu n’as pas de stabilité sociale, et le mariage est demandant humainement et financièrement, d’où aurais-tu donc cette Vie d’Amour et de Richesse ? Es-tu aussi un Élu comme notre Prophète (psl), qui nous a donné cette règle et qui l’a pratiquée lui-même ainsi que ses compagnons et sa communauté.

ASSOUKA lui répondit : Quiconque pratique ce mariage rêvera encore de l’âme-sœur ; mais celui qui se mariera avec mon Amour n’aura plus besoin de perfection, et l’Amour simple qu’il éprouvera sera une Source de Sentiments simple qu’il gardera en son âme pour l’au-delà.

La femme lui dit : Sultan, donne-moi cet Amour, afin que je ne cherche plus l’éclat qui impressionne mon cœur, et je n’ai plus à juger ainsi mes prétendants.

Viens, lui dit ASSOUKA, présente-moi tes efforts pour accomplir ton projet de vie, et fréquentons-nous.

La femme répondit : Je n’ai pas fait d’efforts pour mon projet de vie. ASSOUKA lui dit : Tu as eu raison de dire : Je n’ai point fait d’efforts pour mon projet de vie.
Car tu as eu au moins 11 expériences professionnelles internationales qui ne t’alignent pas avec l’accomplissement de ton destin par ton projet de vie, et celle que tu vis maintenant n’est pas non plus alignée avec ta destinée. En cela tu as dit vrai.

Sultan, lui dit la femme, je vois que tu es visionnaire. Nos Cheikh nous disent que le destin vient à la fin de la vie après avoir œuvré sincèrement et vous dites, Éco Animiste, que le destin se découvre à l’initiation et qu’il faut ensuite l’accomplir avec la feuille de route reçue.

Femme, lui dit ASSOUKA, crois-moi, l’heure vient où ce ne sera ni à la fin de la vie ni à l’initiation que vous découvrirez votre destin. Vous agissez sans savoir votre appel, nous, nous agissons selon notre Définition porté dans notre cœur, car le salut contemporain vient du Peuple de « l’a-guère ». Mais l’heure vient, et elle est déjà venue, ou les biens guidés seront les profanes ayant une philosophie de vie personnelle soumise et basée sur la confiance en D’yeux, car ce sont là les pieux que le Tout Ami honore en dieux. D’yeux est Force Vitale, et il faut que ceux qui l’honorent honorent la Vie (Amour et Vérité)

La femme lui dit : Je sais que le Mahdi doit venir (celui qu’on appelle l’Imam du Temps) quand il sera venu il nous annoncera toutes ces choses.

ASSOUKA lui dit : Je le suis, moi qui te parle.

« le partenaire de vie se dévoile après correction de l’Attitude. »

Adapté de l’évangile de Jean 4, 1-26

Le Cimeterre

Le Cimeterre

Le Cimeterre

Aimer la Correction de l’Attitude a toujours été ma Définition

Ma Vie offerte à Dieu pour fonder la promesse du Royaume Noir

Il m’a conduit sur la terre où m’attendait le cœur qui m’était destiné

N’ayant plus le temps de douter de ce sentiment que j’ai éprouvé à te voir

A quoi bon encore nier que ma garde se rend et te désire pour Source?

Ta douceur infuse mon humeur et fait de moi l’Élu, le Protecteur

Avec toi je déploie le Courage et la Force de lutter pour mon Peuple

 

De toi, j’attends les fruits d’un Arbre qui retrouve son calme à chaque baiser

Ils seront les héritiers d’une nouvelle race d’Hommes, simples et bien guidés

Où que tu sois mon âme vivra la permanence du lien qui nous a uni à Kama

Puisse Dieu agréer nos efforts honnêtes pour l’adorer en esprit et en Vérité

Amina

 

Vaincre par la force des âmes

Vaincre par la force des âmes

Vaincre par la force des âmes

Osons être réaliste. L’union entre africains ou, au-delà, entre peuples noirs a peu de chances d’être le fruit d’un consensus ou d’une déclaration commune. Il est plus judicieux de chercher notre Salut par l’opposition puis l’imposition des règles du plus fort voire de l’élu aux autres soumis au rôle de vassal pour rester poli. L’union européenne s’est bâtie sous l’impulsion d’une troïka de membres forts économiquement (et parfois militairement) qui a défini les règles et y a fait adhérer les plus faibles et les plus en demande dans un échange gagnant gagnant plus d’investissement sur mon sol vs plus de poids économique. A plus large échelle les membres du conseil de sécurité ou du G20 fédèrent (ou si vous préférez oppresse) la terre autour de leurs valeurs comme la sacrosainte démocratie, la laïcité, le rapport de genre, la bonne gouvernance etc.

En parlant de cette démocratie. Pour combien de temps allons-nous encore la supporter de cette manière dans la plupart des pays africains. Dans bien des cas le peuple vote un changement qui ne se fait pas et la communauté internationale fait fi des demandes de justice du peuple rappelant mollement le respect des institutions et attendant patiemment de passer à la caisse pour récupérer les parts d’exploitation des matières premières. Là encore je pense que le monde évolue aussi au niveau des profils des leaders qui doivent être non seulement représentatifs du peuple (l’habituelle « démocratie ») mais aussi de l’état des forces cosmiques de l’Univers (la trop délaissée « théocratie »). On assiste dans cette ère à une foire de non-initiés qui dirigent sans être éclairés et incitent de fait leurs administrés à dégrader encore plus leur karma quand ils n’usent pas de violence contre eux pour oui ou un non.

Si on en revient à notre histoire les grands sous-ensembles africains de l’ouest, du centre et du sud (pour ne citer que ceux-là) sont le fait de l’imposition de la force d’un puissant régent selon le moyen de médiation contemporain (l’armée, le commerce, la parole, l’or etc.). Ainsi de par le passé, des souverains comme Soundiata Keita, El Hadj Omar Tall, ou encore Shaka ont battis de grands empires par inféodation des plus petits. On parle aussi des rayonnant empires du Ghana, du Mali, Songhaï, du Monomotapa, Toucouleur, du royaume d’Abomey, des royaume d’ifé etc. Ce phénomène d’unification par la force est présent dès l’Égypte antique qui est l’une des premières civilisations connues et florissante. L’un des premiers régents, le Pharaon Nemrod porte un nom dont la signification pourrait être « se rebeller » ou « celui qui a dompté le tigre » et pourrait nous mettre sur la piste de l’émancipation par la force face à une trop grande oppression (sans revenir sur son déclin par orgueil comme dans bien des cas).

Dans notre ère, l’économie est de fait le moyen de médiation par excellence, et ma vision est que les économies les plus puissantes d’Afrique pourraient entrainer le reste du continent dans leur sillage en s’imposant et imposant les meilleurs pratiques de leur culture économique aux autres qui restent à la traine. Inutile d’y voir de l’iniquité ou de l’ingérence ou encore une atteinte à la souveraineté. Celles-ci viennent plutôt de nos nombreux prédateurs qui se voilent à peine de nos jours pour réaliser leurs forfaits.

On a eu un embryon du modèle que je décris avec les importants investissements réalisés par la Libye dont le Leader a fini par avoir une vision pour son continent mais qui a été éliminé par ceux qui défendent leur pré-carré idéologique, économique et géopolitique. On peut s’imaginer aisément que l’éternelle et douce France qui ,sans les ressources de ces ex colonies (ex n’étant qu’un diminutif d’exotique) ne serait qu’un village Gaulois, certes valeureux et aux connaissances druidiques, mais entouré de vrai camps de légions qui ont appris à ne dépendre de personne pour le PIB. Il ne suffirait pas alors de se contenter de manger du gigot de sanglier (notre « sang lié » par la honteuse monnaie jumelle XOF et XAF) ou de protéger la formule de la potion qui n’est autre que l’influence diplomatique, hermétique et mafieuse sur une minorité qui opprime les plus faibles dans leur propre pays.

Ceci dit et pour reprendre mon propos l’union africaine devrait être dirigée par les pays les plus en avance dans leur domaine afin qu’ils puissent disposer d’une influence géopolitique certaine sur les décisions régionales ou panafricaines Ex : le cas de l’implantation du groupe Dangoté au Sénégal. On peut se féliciter d’ores et déjà de la poursuite de l’intégration sous régionale qui se poursuit (UEMOA, CDEAO, CEMAC, COMESA etc.) mais hélas dans les faits ces institutions reprennent les travers des administrations des ex-colonisateurs qui les ont suggérées. Inertie et ou ignorance des uns contre impuissance des autres prêts résolument à donner leur contribution à la réappropriation de notre pouvoir économique.

Pour ne pas faire trop long, je m’en vais vous faire une proposition indécente en guise de clôture. La voici :et si nous reprenions les armes ? Oui comme on l’a toujours fait. Du temps de nos ancêtres si bien chantéa dans nos hymnes nationaux. Ces fiers guerriers qui savaient donner leur vie pour leur royaume. Sans écouter les waswas de djinns et d’Hommes pervertis qui nous inviteraient à perdre notre temps en discutions stériles où le plus faible fait avorter des mois de tractations par son empressement à accepter des garanties, largesses ou babioles en guise de corruption de la part de ceux qui veulent maintenir un certain contrôle sur l’approvisionnement en ressources issus de notre sol. Cette guerre est nécessaire car on a trop dormi et pensé qu’on vivrait l’éternité sans efforts particuliers. A reproduire les même gestes insufflés sinon dicté (« l’émergence » tu connaissais ça il y a quelques années?) pour obtenir des résultats différents conforme aux promesses des illusionnistes. Cette guerre est économique inter et intra états se fera pour l’imposition d’un modèle économique africain qui représentera la plus forte tendance généralement acceptée et reconnu par tous et de façon durable. Une course au leadership pour un modèle à adapté à l’environnement d’un marché en constante évolution mais où notre Sagesse nous donne à observer les cycles de la Nature (n’en déplaise à ceux qui se sont coupé de leur racines intimes). On a trop souvent célébré notre diversité notre multiculturalisme même si c’est un fait. Mais pour des raisons stratégiques il est bon de définir des modèles communs qui nous représentent sans détruire notre richesse culturelle interne. Un exemple : seriez-vous prêt à porter et vanter les mérites d’un dashiki à une autre culture sans être ouest africain tout en préservant votre propre style d’habillement traditionnel qui ne s’est pas encore imposé pour le moment comme une tendance mondiale ?

Chers amis entrepreneurs, guerrier de cette lumière contemporaine, main d’œuvre économique déplacée voulant se créer un revenu face aux conditions du marché de l’emploi, Il est temps de reprendre vos armes Marketing, d’aiguiser votre branding, de repenser votre stratégie d’entreprise et surtout de choisir votre camp car avant les armes de management c’est l’âme qu’il faut unir au combat et savoir si on le fait pour les bonnes raisons : accumulation de possessions terrestres ou retour vers Sion, la céleste. L’humanité sort toujours grandie de la compétition (naturelle). C’est à cette condition qu’elle se perpétue. Laissant les moins adaptés disparaitre et les plus aguerri transmettre la vie pour un nouveau cycle ayant ces propres lois. Et ceci jusqu’à l’Heure dont la connaissance de l’occurrence est de la connaissance de l’Un mais que tout être est inviter à prendre en considération.

« Pour cette foi ci, le combat sera un combat d’Hommes »

Je vis en mort

Je vis en mort

Je vis en mort

Je vis en mort
Et ma vie n’est qu’instant de deuil
Où je regrette le don de vie
Cette vie que j’ai gouté jadis
Et dont la saveur me fait vivre la déchirure
Je porte le linceul de ma condition
Et mon cœur bat pour cette réalité
De l’éternité des moments
Qui jusqu’à Dieu nous conduisent
Je vis en mort et seul la mort peut me faire revivre
Accepter la vie et cesser de résister à cette Providence
Pour prendre à nouveau le Temps pour monture
Et poser les actes d’un dieu qui attend soumis le Futur
Ce Seigneur régnant sur la renaissance économique
De toute une communauté « guère-hier »
Je vis en mort
Dans l’attente de l’étincelle de la naissance
Naissance vers cette permanence de l’âme
Qui traversera les âges et le passage
De l’au-delà où jugement et station de gloire
Poursuivent la vie immortelle ravie sur Terre
Au stress du maitre infâme de l’illusion
Je vis en mort
Et bientôt je vivrais en moi…

Keur sacré

Keur sacré

Keur sacré

Le Keur brûle sous le feu du Monde
Une excitation de sa Conscience et de son Énergie
Par l’anxiété pyromane et innocente du Pro fané
Qui a usé sa sève à se reconnecter à la Source
Pour une transparence du Soi au Maître Créateur

Simple instrument, partie de la symphonie de l’Uni vert
Le Pro lâche, face au don de la vie, prise sur la possession

Le Keur au rêve d’eau, Amour qui délivre
Attends Du Pro l’arrachement des fleurs du Mal
Ivraie qui, tue, condamne le Keur à l’enfance
L’antichambre de la rencontre est à nouveau combat
Pour que la pierre du tombeau roule sous l’Écriture
Et libère le Corps, Keur, dans une Renaissance
De l’esprit d’une communauté que le Pro fête.

« Black lives » mateur

« Black lives » mateur

« Black lives » mateur

« Black lives » mateur. J’excuse mon franglais pour exprimer mon rire du moment. Mon rire est Noir et sans l’air, il ne me reste plus que l’ire. Peu de chose à lire des vidéos à voir et à faire circuler. Des photos à émouvoir et à nouveau voir. Les mateurs de la condition du Noir en ont pour leur argent, art « gent » avec des gants: voir s’émouvoir, réagir d’une e-conne d’affect voire oser manifester. Les mateurs ont déjà baissé les bras. Quel réel pouvoir a le Noir sur ces antiques prédateurs quand le talion mène à la joue droite et que le pardon grandit. A ce jeu-là nous sommes des géants dressés par l’abnégation et les couches de principes religieux qui existent déjà dans le monde Noir. Oui où la présence immanente de Dieu en toute chose prônée par l’Animisme empêche de faire le mal sous peine de sanction de la nature ou de la communauté.

Le mateur ne croit plus en lui. La perspective d’un Futur occulté par une lourde pierre n’encourage plus le cœur à vivre. Juste subir. Pour certains affranchis jouir. Et mourir. Encore une image de tombeau. Qui démentira le mateur? L’audace d’une minorité à bout. Qui cessera de mater pour mater avec Justice et Sagesse le mateur. Lui faire comprendre qu’il y a des limites à respecter pour l’équité de la Vie sur la Terre et dans le Monde sous l’égide du Ciel. Et nous y parviendrons : maté pour la réussite de nos vie Noires.

« Black lives » mateur, je poursuis avec mon franglais pour exprimer mon ire du moment. Mon ire est Noire et avec l’épée, cela me semble pire. Ça va du mal au pire et le pire c’est notre caution. Des modèles des Attitudes à aimer et à nos veaux s’adonner. Le mateur et garant de l’oppression du Noir dispose d’assez d’agents, a-« gents », sans gants. Ne vous limitez à ceux qui « servent et protègent » (serres et prothèses) en occident, à ceux responsables de l’octroi d’un titre de séjour, de voyage ou autre document que le marabout n’a pas vu venir. Ils ne sont que les pions d’autres mateurs beaucoup plus grands qui les déplacent.

Ce sont les serviteurs d’un Système créé pour dominer mais qui domine à présent ses créateurs. Un Deep blue (d’IBM) rebelle qui « bât » du plus iniques au plus technique. Nous avions perdu la puissance d’imposer l’awalé en lieu et place des échecs. Alors nous échouons à comprendre un jeu qui ne nous ressemble pas. Et qui démontera le mateur ? Le Cri, le réveil des consciences face à une menace mâle de disparition du maté, dépositaire de la connaissance de Dieu. C’est cette Afrique qui renait, ce Monde Noir qui sors de l’ornière, ce passé restauré et enfin ce Futur économique que l’on doit se réapproprier à tout prix pour qu’on ait une assise légitime pour décider de l’accomplissement du destin de notre civilisation dans tous ces aspects. Et nous n’y sommes pas encore. Nous voilà maté dans nos vies Noires.

« Black lives matter » avec un thé en plus on aura moins eu. Quittons le style prose à hic pour l’action.

Nous en tant que Noirs et sympathisants de la cause Noir luttons contre un Système voire un principe qui date de la nuit des temps. Chaque génération y a eu droit. Certes le Noir a dominé pendant une période mais l’histoire est faite de cycles. Pour ceux qui rêvent d’un retour radical à l’Égypte ancienne, l’histoire a drainé des faits et des phénomènes sur lesquels on ne peut plus faire table rase. Nous vivons le métissage dans bien des domaines sans que ce ne soit vu comme des mesures hégémoniques, d’éradication ou d’assimilation. Les concepts cardinaux d’Amour, de Vérité et de Vie sont à un point culminant des connaissances et de conscience véhiculées par les 4 grandes familles spirituelles élues au-dessus des autres (Animismes, Bouddhisme, Islam et Judéo-Christianisme) (Coran III:33-34) Au fond la question ne revient plus trop à « Black live Matter » car il y a eu des cas de latinos, de chinois, d’arabes, de bosniaques, syriens etc. C’est juste que « Lives Matter ». Et ceux qui exercent un pouvoir si minimes soit-il au nom du Système l’oublient et sont dans l’excès de leur rôle d’oppression. Mais tout ceci est comme une horloge. Quand la grande aiguille va atteindre le nombre douze et que l’heure pile va sonner, comme un point culminant d’iniquité, et revenant aux symboles eschatologiques, un Sauveur ou héros civilisateur sera normalement suscité. Donc arrêtons de « matter » usons de tous les moyens en notre pouvoir, écrire, boycotter, sensibiliser, marcher, aller en recours collectif jusqu’à ce que les mateurs sde tout type se calme et reçoivent leur propre mateur qui aura besoin de l’aide de tout Croyant ou personnes sensibles à sa cause. (Mt 25:13)

Prenez courage !

« Chaque Homme est important aux yeux de Dieu »

L’exil du retour

L’exil du retour

L’exil du retour

Afrique, de la dégradation continue à l’amélioration continue?

J’enrage et mon émotion ne semble pas vouloir baisser. Encore un coup de sang sur les réalités vécues par ceux restés au pays. Quel décalage entre la vision de ceux qui disent vouloir s’installer pour participer au « vent de changement » qui dit-on semble souffler avec plus d’acuité depuis quelques années; mais combien d’année déjà? Ce qu’il est difficile de comprendre c’est la détermination de ces nouveaux alliés extérieurs mais du sang, même du pays et la désillusion sociale quasi quotidienne de ceux qui y vivent: manque d’eau, réseau routier avec trou de fromage suisse, électricité distillé au bon vouloir d’un programme de délestage orienté… Pourtant pour vivre le « chez nous » envisagé, il faudra partager ce quotidien. La bonne volonté ne peut suffire à corriger le manque du minimum vital surtout pour des personnes de la race des élites. « Élites » un mot si doux dans la langue mais qui ne veut plus dire grand-chose si ce n’est des réalités se résumant à savoir, pour nous qui nous connaissons, d’où l’on est parti et d’où l’on vient pour quitter l’exil sans nom du travailleur éternellement immigré dans des systèmes économiques différents. Sans être pessimiste dans ma prise de position mais plutôt optimiste pragmatique face aux hésitations semi philanthropiques semi capitalistes, on remarquera souvent que ce sont des familles entière, jeunes ou non, qui se déplaceront sans garantie pour leur progéniture ni pour les vieux jours de ceux qui auront osé faire ce choix du retour aux sources. En tout cas…

The blood of the Warrior

The blood of the Warrior

The blood of the Warrior

“I’m gonna fight for the prestige, not for me. But to uplift my little brothers who are sleeping on concrete floors today in America, black people who are living on welfare, black people who can’t eat, black people who don’t know no knowledge of themselves, black people who don’t have no future. I want to win my title and walk down the allies, set on the garbage can with the wineheads. I wanna walk down the street with the dope addicts, talk to the prostitutes. So, I can help a lot of people.” Mohamed Ali, When we were king 1996

October 30, 1974, Kinshasa, Zaïre.

L’enfant va naître. Djenga a perdu les eaux. On fait venir Maman Dominique, la femme médecin qui fait office de sage femme. Le père est absent. Il avait prévu voir le match du siècle avec ses amis. On envoie Jean-Paul le cadet le chercher.

Cette nuit-là, le combat qui se mène est à plusieurs dimensions. Deux boxeurs américains sont venus s’affronter au stade devant son excellence le président le Maréchal Mobutu Sese Seko.

Loin des corps et des destinées, deux entités spirituelles s’affrontent aussi pour la naissance du bébé. Un élu promis à tout un peuple. Toute une chaine d’hommes et de femme affairés dans leur tâches quotidiennes participent sans le savoir à faire pencher la balance d’un côté ou d’un autre du monde.

Ce soir-là, le sang du Guerrier de la Lumière affronte celui des ténèbres pour posséder l’enfant.

Jean-Paul accélère sur sa bicyclette. La lagune n’est pas loin. Les dieux doivent être avec lui. Son père apparait bientôt, un verre de bière à la main, entouré de ses amis de l’usine et de certains du quartier.

« Papa! Papa! Maman accouche ». Le son de la télé couvre la voix de Jean-Paul. Celui-ci tire son père par le bras. « Maman accouche!! Viens vite! »

Contremaitre dans une usine de raffinage de pétrole, Yaya Marcel, comme on l’appelle au quartier, travaille fort pour subvenir au besoin de sa famille. Il économise aussi pour construire une maison familiale dans son village.

La clameur générale a envahi le quartier : « Ali bomaye! Ali bomaye! Ali Bomaye! »

Lorsqu’il sort du bar affolé par la nouvelle d’une naissance pour laquelle des léopards lui étaient apparus en rêve, un peu éméché, il manque de renverser son propre fils en démarrant son auto. Une vieille Peugeot 304 qu’il entretenait soigneusement et qui avait été de toutes les guerres.

Yaya Marcel se souvient de la formule que son ami Moussa lui avait apprise : « Je demande protection auprès de Dieu contre Satan le lapidé ». Il accélère dans la moiteur de la nuit. La fenêtre ouverte, un vent frais lui fait échapper quelques rots. Il dessaoule à mesure qu’il passe devant les maisons.

C’est la 7ième reprise du match. Au loin la clameur accompagne l’écho des pas dans la nuit. « Ali bomaye! Ali bomaye! Ali Bomaye! » Une prière adressé au dieux de la lagune? « Ali bomaye! Ali bomaye! Ali Bomaye! » Le peuple prie et montre sa ferveur pour un combat qui arrête l’histoire.

Yaya Marcel arrive à la maison.

Sa femme est méconnaissable dans les douleurs de l’accouchement. Elle semble porter un masque. Maman Monique lui reproche de n’avoir pas assez mangé de sauce gombo comme elle le lui avait conseillé.

Le 8ième  round du match commence. L’air s’alourdit. Un hibou passe au-dessus de la maison.

Jean-Paul arrive enfin, essoufflé, et dépose son vélo dans la cours. Yaya Marcel observe l’atmosphère et reçoit le déclic. Il saisit son chapelet et offre une libation aux ancêtres et aux dieux protégeant la famille.

Il ouvre son livret d’invocation à Saint Michel Archange. Il transpire.

« Ali bomaye! Ali bomaye! Ali Bomaye! ». Un taxi klaxonne dans la rue. Un autre hibou affolé passe au-dessus de la maison. Puis, c’est un cri de joie qui saisit la capitale.

George Foreman s’est effondré.

Motivé par la victoire. Yaya Marcel appelle tous ses enfants autour de lui. Il entreprend de réciter la litanie des Saints et demande la protection.

Djenga pousse. Elle pousse. Pousse. Pousse encore. Elle crie.

L’enfant sort au moment où elle s’évanouit.

C’était de justesse.

C’est une fille!

Dehors, la bière coule à flot.

Yaya Marcel commande une tournée pour le voisinage et se tient prêt de sa femme.

La famille s’est agrandie. La famille spirituelle aussi. Au ciel on fête cette victoire. Yaya Marcel présente sa fille à la lune et remercie Dieu.

Elle s’appellera Essili.

La lumière revient à nouveau dans les cœurs et les yeux des membres de la lignée.

« Les combats invisibles aux yeux des humains sont le fait de fidèles serviteurs qui s’unissent dans leurs prières. Et qu’est-ce que prier si ce n’est œuvrer dans ce pour quoi on est venu sur terre? »

 

Extrait de Arnaud Segla “Au nom de l’a-guère, le jour du réveil.”: Voir le eBook

 

 

Le Ravin

Le Ravin

Le Ravin

Les signes avant-coureurs parlent toujours
L’Homme déconnecté de la Nature, Vie et être
Y voit de l’intrusion dans son confort moderne
Assis sur le fauteuil du mort
J’endosse le rôle ; amère veille
J’observe impuissant à l’imminence du départ
Les pensées se figent pour l’instinct de survie
La mort vient plus vite que la conscience du péril
La prière se fait dans le dénuement du dénouement
L’appel à l’Unique et ultime Puissance salvatrice
La Main conjure le sort et converti le Con averti
Ce sera pour une autre foi s’il promet de vivre cette fois
Car le Ravin m’accueilli mais Râ vint et me recueilli
Sorti saint et sauf je laisse la foule œuvrer en secours
Les badauds et le Con inconscients prennent des selfies du malheur
Un réflexe qui alimentera leur post hérités
Le retour se fera dans la quête d’un sens mérité
L’esprit rôde à nouveau pour une voie dans l’être gracié
Qui vit l’instant simple de ces mots de témoignage :

« La vie se perd comme on l’acquiert par la puissance du destin. Seul nous appartient le choix de la vivre pleinement dans la sincérité de la relation à son Pourvoyeur »

 

Ce n’est pas la vitesse faible qui m’a sauvé mais Sa Main.

Coran 39:8

Mon Amour

Mon Amour

Mon Amour

J’aime d’un Amour Simple. Tranquille. Calme. J’apprécie que la surface de mon lac intérieure miroite la face de Dieu. Source de Force vitale. Son Amour présent dans Ses signes. Que je contemple et ressens. Je suis le témoin silencieux. Celui qui se tait et juge par sa vie. La tare d’une communauté qu’Il rachète. J’aime d’un Amour Simple. Ma fierté vient de la Correction. Une harmonie de l’écoulement du flux double. Vie: Amour et Vérité. Consistant et modérée. Sentiment qui se rappelle à l’Homme dans le cœur et le corps. Par la Providence et le Temps. Fierté de la liberté et de l’accomplissement. Pouvoir et Fréquentation. J’aime d’un Amour Simple. J’aspire à l’effort dépouillé. Sans regard en arrière. Ni espoir de victoire. Elle dépend et n’appartient qu’à Dieu. A moi le combat et l’horreur des honneurs. Pour une Vie d’intérieur supérieure. Une paix aux saveurs de paie. Attitude d’Amitié et de Richesse. J’aime d’un Amour Simple. C’est le dépôt de mon âme. Que j’enflamme pour mon Ami Roi.

Doit-on choisir de s’engager à utiliser le Bitcoin pour remplacer le Franc CFA ?

Doit-on choisir de s’engager à utiliser le Bitcoin pour remplacer le Franc CFA ?

Doit-on choisir de s’engager à utiliser le Bitcoin pour remplacer le Franc CFA ?

« Les révolutions sont rarement le fait des personnes exerçant le pouvoir de réformer mais presque toujours issu de l’exaspération des couches populaires en réaction à une forte et longue oppression. »

La fronde quelque peu incoordonnée que l’on observe contre le franc CFA peine à trouver des champions de cette cause suffisamment de taille ou un exercice de pouvoir d’une majorité conséquente de la population touchée pour de se désapparier avec son auteur. Paris audacieux, enjeux importants de parts et d’autres, et risques non négligeables. A l’instar des combattants africains ayant servi pour des guerres qui ne les concernaient pas, les mains d’œuvres de migrants économiques se sont vu servis de l’a-guère qui n’aurait pas dû les concerner vu leur bagage intellectuel. Sollicités par les Cités et cités par les Sollicités, çà et là des voix s’élèvent. Seulement voilà, comme il y a quelques années pour la reconquête du pouvoir politique, le contraste des iniquités dans le pouvoir économique appelle une fois de plus le même sursaut non plus patriotique mais panafricain cette fois-ci. Mais la génération de la renaissance économique sera-t-elle à la hauteur de celle de l’émancipation politique ?

Sans même rentrer dans débat purement technique du pour ou du contre d’une telle initiative, une simple observation de l’économie actuelle nous donne le La pour notre chant de révolution. Combien existe-t-il encore d’états qui se disent indépendants qui utilisent une monnaie de tutelle ? Le semblant de croissance africaine concerne hélas les mêmes secteurs économiques qui profitent à la production de plusieurs à l’extérieur et à la consommation d’une minorité à l’intérieur des états. Difficile de trouver des relais d’un « Message de meilleur partage des ressources » auprès de gouvernants pris entre les foudres hexagonales et le feu des pré-carrés vivant des réalités de pays difficilement gérables sans assistance, dit-on. L’espoir venant de l’alibi a été réduit au chaos et sans doute servi de mise en garde pour d’autres. Pourtant les faits sont là :

« Nous sommes arrimés à l’économie d’un pays qui ne possède pas de modèle commercial clair lui-même et qui se maintient tant bien que mal dans le concert international par le truchement de sa diplomatie ou de son imposition sur ses anciennes possessions coloniales. Comment envisager un redressement puis une renaissance lorsque nous portons à notre cou un tel joug qui par effet d’ascenseur se hisse avec rictus d’ajournement de galères à chacun de nos mieux ou glisse avec dictat d’ajustements décalés à nos baisses de formes. »

La vision que je partage ici est de nous dissocier de ce système vampire, entretenu involontairement ou pas par nos éminents représentants, par l’initiative personnelle, indépendante et collective d’échanges décentralisés. Le bitcoin offre une alternative intéressante pour nourrir ces échanges économiques, d’abord entre membre de la diaspora, entre diaspora et les terres mère, entre états utilisant le Franc CFA puis entre n’importe quel état africain. Dans une mode d’instauration d’un panafricanisme économique qui doit précéder celui des idées et de l’identité car on est réellement respecté et entendu lorsqu’on représente un pouvoir économique certain. Au risque de me répéter cette révolution demande de la volonté et un changement d’attitude. Du développement et de la familiarisation avec des solutions de paiement en ligne utilisant cette monnaie au deuil de la thésaurisation sous le matelas pratiquée par le commerçant frileux des banques. Ces dernières offrent progressivement des comptes en bitcoin. Une voie entière s’offre pour des pionniers africains des technologies qui veulent œuvrer sur ce vaste chantier. Commencez à vous y intéresser dès aujourd’hui ! Le tout est de saisir tout le potentiel que représente le bitcoin pour l’émancipation économique de l’Afrique et de suivre la vague de son déploiement en étant à nouveau des précurseurs dans ce domaine. Tout commence par la volonté.

« La Victoire est le fruit de la préparation, de l’effort et du réalisme sur le terrain mais, avant tout, une question de sincérité dans la cause soumise à Dieu. »

Do-dji !

Do-dji !

Do-dji !

Les sages s’étaient réunis sous l’Arbre à palabre. Bien que ce fut le clair de lune, un feu brulait devant eux éclairant leur visage et réchauffant leur vieux os. Le plus jeunes, adultes et enfants, étaient assis à même le sol pour entendre le récit du soir. Le doyen du conseil se racla la gorge et alluma sa pipe. La brise était légère. Les chiens s’étaient roulés en boule ça et là pour entamer leur sommeil. Au loin le hibou donnait de la voix comme pour accompagner la parabole qu’il s’apprêtait à confier.

« Dans le temps passé vivait deux jeunes gens, Do-Dji (bas-haut) la femme dont le prénom voulait dire celle qui a du cœur car elle était humaniste, compatissanteet altruiste, et Kouassi-dâ (dimanche) l’homme qui voulait dire le roi du dimanche car il jugeait et régnait sur deux mondes, deux manches. Ces deux jeunes gens vivaient loin de notre village dans une Cité où le sable était souvent blanc et la chaleur rare dans l’environnement et les cœurs. Pourtant les deux jeunes gens s’appréciaient et vivait une belle relation d’amitié faite de mutuel respect et de fréquente action. Do-dji savait se montrer à l’écoute des projets visionnaires de Kouassi-dâ. Ils se fréquentaient par-delà leurs défauts mutuels et s’acceptaient tel qu’ils étaient car ils ne voulaient pas donner une image d’eux même qui ne soit pas honnête. Petit à petit, cependant, des fissures apparaissaient dans leur amitié. « Do-dji » se montrait moins présente et attentive ce qui suscitait des doutes et un manque chez Kouassi-dâ. Un jour, Kouassi-dâ fut attaqué par des mercenaires qui le renversèrent de son trône et le blessèrent grièvement. Prenant la fuite, il demanda l’aide de Do-dji qui le soigna et lui apporta de quoi manger. Kouassi-dâ s’endormi soulagé. A son réveil Do-dji n’était plus là. Il chercha partout dans la pièce mais ne la trouva nulle part. Silence. Il se mit à l’appeler. A chaque fois qui appelait « Do-Dji » son cœur lui répondait « Do-dji ! » ce qui veut dire aussi « prend courage ! ». Il sortit de la maison, qui était à l’écart de la Cité, et se mit à la chercher partout appelant et suppliant « Do-dji », (aie du cœur !). Ce à quoi son cœur répondait par « Do dji! » (courage !). Écoutant son cœur il se maitrisa un temps pour reconquérir son royaume. Il défit les mercenaires sauf leur chef qui prit la fuite. Une fois sur son trône et face à son Peuple, il se réfugia dans ses responsabilités en se répétant inlassablement « Do-dji ! » (courage !) ce à quoi son cœur répondait aussi par (aie du cœur!). Le chef des mercenaires étant toujours une menace pour le royaume, Kouassi-dâ le traqua et lui donna chasse jusqu’à une lointaine contrée où il le captura. Il décida de l’exécuter. Au moment fatidique celui-ci se mit à crier et  à supplier. Dégainant son Sabre pour trancher la gorge de son rival, il vit parmi les captives qui accompagnait le chef mercenaire, une femme, Do-dji! qui l’observait. Kouassi-dâ la fit venir. Elle expliqua qu’il avait été repéré chez elle et qu’elle s’était offerte en esclave au chef des mercenaires pour qu’on lui épargne la vie. Elle avait tiré un trait sur leur relation passé. « Do-dji ! » (courage !) souffla le cœur de Kouassi-dâ. Elle préférait garder ses distances dorénavant. « Do-dji » (tu as un couteau) souffla le cœur de Kouassi-dâ. C’était dimanche, Kouassi-dâ devait juger. « Do-dji ! » (bas-haut! Autrement dit tranche ! envoie le dans l’autre monde!) souffla le cœur de Kouassi-dâ. Le sang du chef des mercenaires gicla sur le sol laissant Kouassi-dâ éternellement tourmenté par cette question « Pourquoi en sommes-nous arrivés là ? ». « Do-dji. » lui souffla son cœur : « le trou a fait naitre. »

Le Doyen considéra longtemps l’assistance et déclara fixant un point loin dans l’horizon : « Dans la vie tout est de la Volonté de Dieu. Il faut savoir lâcher prise totalement et faire confiance à son ami car rien de ce qui pourrait mettre en péril votre amitié ne saurait dépasser le baume divin qui s’y appliquerait en enseignement de sagesse pour le futur. »

«Do-dji! »

Maturité.

Mon réal

Mon réal

Mon réal

La tête est pleine de rêves en bleu et blanc du Lys de délice où j’entrevois mon réal
L’espoir consacre notre camp du statut d’illégitime pour l’envie ultime d’un sol idéal
C’est le combat dans les doc humant administratif et sédatif : l’attrait justifie le sacrifice
Le vice déforme le Porc trait de son laid cahier après la saillie, le décochant de son rôle de complice

Les mains perdues dans les posh de mon champ d’ail, je cherche mon réal
L’herbe crisse dans mes doigts et le chant dans mon labeur n’émeut peu l’air royal
C’est la crise dans les esprits et dans l’équation comptable : la bête hideuse dévore les profils
La gousse du Simple me prémunis de ce système vampire qui fait ripaille de l’immigrant en file

Le ventre est léger malgré l’emploi d’ami dont la timide aide en roseau devait garantir mon réal
La connaissance ne fait pas la communauté sans l’exercice de la fréquentation loyale
C’est la dette dans la coupe, fin de moi et de mes jours de jeunes : la vie assiste alors au défilé du Temps
La compétence chair acquise par l’effort et l’identité sang tabou exprimée aux Césars cherche son Sauveur battant

Les pieds sont meurtris d’avoir suivi le chemin, lavé, irrité et l’avis, je pleure mon réal
Le choix d’entreprendre était la seule issue, solution n’incluant pas les débouchées vitales
C’est lent, bas, raz d’images dans la quête de soie : persévérer ou revenir à l’originel Éden
La création de richesse et de valeur est un métier qui a ses codes à apprendre même pour l’Ébène

Et te voici ville ceinte qui avorte les plus beaux joyaux de la couronne du Créateur
Piège, en faire, tu te contentes d’avoir un centre vil et n’y fait pas battre ton cœur
A quand ta soumission au flux d’essences multiculturelles qui se déverse providentiellement sur toi pour l’immolation
Celle du Peuple à l’uniforme et au sang Noir, remplaçants économiques qui appellent sur toi le feu divin depuis Sion

Ô Montréal quand me laisseras-tu enfin gagner, mon réal ?

 

Extrait de “Arc en ciel” à paraitre… (http://theleanintention.com/fr)

être soi, avoir la foi, vivre selon la Loi

être soi, avoir la foi, vivre selon la Loi

Deux. Al Messiah Issa ibn Maryam (psl) est le Sauveur assigné à nos vies au nom de Dieu. Il faut accepter de manger son corps, boire son sang après sa renaissance  par l’Amour et guidé (renforcé) par l’Esprit pour avoir la vie Éternelle. S’engager dans le projet de vie destiné à nous donner une richesse providentielle, avec une philosophie personnelle qui nous sied après avoir retrouvé la confiance en soi et en Dieu pour avoir la vie Simple.  Il ne faut pas avoir peur de vivre.

Un. Le Saint Prophète (psl) est le modèle de comportement vis à vis de Dieu. Il faut calquer son culte sur le sien pour honorer le devoir de piété et d’adoration qui nous est demandé en tant que créature vicaire de Dieu. L’Islam universel est la religion agréée pour tous les Hommes en sus de son propre rituel animiste conforme à l’aspiration intemporelle de son âme. 5 piliers fondent l’Islam. Ceux qui se réclament du Saint Prophète (psl) respectent les leurs et l’orthodoxie de la pratique. Cependant, il n’y a point de contrainte en religion.

Zéro. Le Grand Ami (ra) est le guide des Simples qui mène au Tout Ami leur Seigneur par la Correction dans l’Attitude la Simplicité de Vie et la Modération dans la Richesse. C’est une discipline du lâcher-prise total pour maintenir l’humeur à travers des Mains Artisane dans le labeur de prédation honnête de son revenu vital. L’Intention Lean y est centrale pour toujours rechercher la qualité dans les moindres aspects de l’entreprise. Il redonne une légitimité à la contribution informelle à l’économie, nouvelle Voie d’accomplissement spirituelle, parce que chaque Homme est important aux yeux de Dieu…

Le calme retrouvé de l’Arbre

Le calme retrouvé de l’Arbre

Le calme retrouvé de l’Arbre

L’Arbre de Vie a été profané
Le fruit défendu enfoncé dans sa chair
Par des Dan avides et à vides
Des corps troublés où se loge l’attente à Sion
Sirius observe médusée l’Hadès hanter les enfers
D’une charge nocives qui coûta l’âme au Couple
Un stress réactif, impulsif ou sensitif
Là demeure le Grain des mots dit
Pour la nouvelle moisson de Royaume
Un Noir d’uniforme, de sang et cœur
Le corps, l’humeur et l’âme en miroir
Mémoire du pain, du vin et de l’Esprit
Par le gain, l’eau et l’Écrit à avoir
Voici que vient le Temps de l’engagement
Une action du dieu, une potion de Dieu
Pour la thérapie d’une vie à trois
Dans la plaisance, la constance et l’importance
Du passage à l’Arbre d’Éternité

Ataya

Ataya

« La religion vient substituer le conditionnement de la Morale fragilisant le Naturel au conditionnement du Monde renforçant l’ego. Seuls la spiritualité ou la philosophie de ceux qui se sont réconciliés avec leur être et leur Vie peuvent leur garantir l’accomplissement personnel dans la liberté et la sincérité promue par le vicariat humain. La Voie des dieux. La Voie Noire. »

« La Vie n’est qu’un immense jeu de rôle dont la plupart des archétypes de Foi (Aimer) sont décrits dans la Bible, les articles de Loi (Vérité) sont rappelés dans le Noble Coran et les applications de Voie (Vivre) conservées dans les Traditions animistes à travers le Monde. »

« La prière est un acte d’adoration que l’on adresse à Dieu. Cela demande d’y être disposé : Bonne humeur. Foi. De le faire un minimum prescrit de 5 fois pour inculquer le comportement d’intériorité au corps naturellement prompt: Patience. Loi. Et de vivre modérément le reste du Temps en ayant conscience que “Chaque Homme est important aux yeux de Dieu”. Voie. »

Destinée comme une!

Destinée comme une!

« L’Afrique a cruellement besoin que les dieux redescendent sur sa Terre. C’est pourquoi elle appelle ses fils et filles à s’accomplir à nouveau dans leur vicariat légitime pour que la Force vitale du panthéon des familles d’élus puisse à infuser pleinement l’action contemporaine de renaissance de sa civilisation. »

ASSOUKA

Le faire des Lances

Le faire des Lances

Le faire des Lances

J’étais la maison l’immobilité et l’ennui.
J’aspire à la vie, la conscience du corps
Une musique portée en notes simples
Sans stress ni actes de paresse
Un neuf chez moi à construire
J’encours et suis la foi
L’exercice de la Voie
La pratique du Ka
Mains artisanes
Martial Art
Marital Art
Spirit
KaMA
Spirit of Kama
Body Clock
Time

Déification

Déification

Déification

Implosion !
Quand L’Énergie alentour regagne le cœur
Que l’attention en orbite devient contemplation intime
Dans une fécondation de l’Amour par la Vérité ultime
Celle de la prise de conscience et du rendez-vous avec la mort
Plus rien n’a d’importance devant la mort
C’est l’adieu à l’égo plastique des grandeurs.
stress, pensées et raison
Seul subsiste l’âme baignant dans sa saveur
Émotion, humeur et sentiment
Pour le sacerdoce simple de l’action
Implosion, abandon entier au Message
Déification,
Trouve ton apôtre et ose!

Jn 12:24

L’hospitalité à quel prix?

L’hospitalité à quel prix?

L’hospitalité à quel prix?

Il m’est arrivé d’observer le périple d’étudiants, de mains d’œuvre qualifiées, d’entrepreneurs etc. et de me questionner sur les motivations profondes de l’accueil voulu et non subi de ressortissants d’autres contrées du globe. Il m’est apparu que les Systèmes bien huilés la majorité de ces pays avait besoin de bras et de cerveaux corvéables à souhait pour combler les espaces de production délaissés par les populations locales. Il faudra toujours des esclaves pour faire avancer les drakkars. Ceci, bien sûr, reste un procès habituel mais réel fait aux Cités où se parque notamment la diaspora africaine (comme tant d’autres). Sortant de la facile victimisation, mon regard s’est porté sur nos propres pratiques de l’hospitalité. L’Afrique est reconnu pour sa tolérance à la diversité (excluant paradoxalement la fierté Arc en ciel) et le bon traitement de l’étranger sur son sol (au prix d’une abnégation aliénante) mais à y voir de plus près, rien ne justifie de se reposer pour autant sur nos lauriers. (more…)

Ban dit

Ban dit

« Chers amis, réapprenez à acheter les albums complets des artistes chanteurs que vous aimez. Ils sont composés avec soin et sens. Chaque chanson à un rôle dans le corps général de l’œuvre. Cela donne un voyage merveilleux pour ceux qui s’attellent à comprendre la portée du message, explicite ou voilé, en plus des mélodies voire de la discographie. Ne vivez pas que pour les « hits » et le « fame », découvrez le contenu et l’esprit. Aimeriez-vous lire un seul chapitre d’un livre et dire que vous avez tous compris ou tout lu?
Revenons à la bonne attitude de mélomanes. »

ASSOUKA

Perles

Perles

« La dignité vient de la considération subjective que l’Autre nous porte tandis que la fierté vient du jugement pur de notre cœur. Notre nature profonde est de la Volonté de Dieu. »

***

« Cher ami, Allah n’est pas le nom de Dieu mais sa désignation. Pour vivre une relation sincère avec Lui, reconnait la Seigneurie par laquelle il se révèle dans ta vie et laisse ses élus vivre l’intimité avec lui pour leur contribution à la communauté qui vous unira dans le Royaume. »

***

« Le défi n’est pas la stabilité de l’Islam mais bien la capacité des Croyants à en être digne au fil du temps »

***

« Shaytan n’est que l’artisan d’un processus d’involution contre nature (forces de Seth). A chaque nouveau Messager le cycle (élévation vs transgression) est relancé. »

ASSOUKA

La chaîne de transmission spirituelle

La chaîne de transmission spirituelle

La chaîne de transmission spirituelle

L’Ancêtre Adam (psl) pratiqua le culte de la force vitale (forme originelle de relation avec Dieu) par la procréation (énergie ; constance de l’humeur) avec l’aide de Dieu pour attendre la mort qui est la séparation de l’âme du véhicule terrestre pour rejoindre le séjour de l’au-delà.

Noé (psl) pratiqua le culte du corps (forme accomplie de culte de la force vitale) par la science (harmonie ; constance de la conscience) avec l’aide de Dieu pour atteindre l’alliance qui est le renouveau de l’humanité après la première transgression par idolâtrie (images de Saints).

Abraham (psl) pratiqua le culte du cœur (forme accomplie de culte du corps) par la sincérité (amitié ; constance du sentiment) envers Dieu pour atteindre l’intimité divine qui est la plus haute station de sainteté réservée aux élus d’une communauté.

Moise (psl) pratiqua l’adoration (forme légale de culte du cœur) par le sacrifice (offertoire ; don du cœur) avec la présence de Dieu YHWH pour atteindre le paradis (Cité céleste) qui est le retour à l’Éden pour la communauté des Hommes-dieux.

Le Boudha (psl) pratiqua la compassion (forme accomplie d’adoration) par la méditation (observation ; écoute du cœur) avec l’esprit de Sagesse pour atteindre l’Illumination (auto-élévation vers le Nirvana ; L’Éden) qui est la fin du cycle de renaissances (karma-dharma) de la communauté des Êtres: “L’impermanence est la loi universelle. Travaillez à votre propre Salut.”

Le Christ Jésus (psl) pratiqua l’Amour (forme accomplie de compassion) par le chemin (ascétisme ; abandon du cœur) avec l’esprit de Sainteté pour atteindre la Rédemption (Seigneur Le Père ; YHWH) qui est le rachat des péchés* (peur de manquer d’argent pour vivre) de la communauté des Hommes en Fils: “N’ayez pas peur”

Le Prophète Mohamed (psl) pratiqua la noblesse (forme accomplie d’Amour) par la prière (tassawouf ; soumission du cœur) avec l’esprit de Vérité pour atteindre la Miséricorde (Seigneur Le Tout Miséricordieux ; Le Très Miséricordieux) qui est la grâce des péchés (polythéisme) de la communauté des Croyants soumis: “Point de contrainte en religion”

ASSOUKA pratique la simplicité (forme accomplie de noblesse) par la méditation (détente ; lâcher prise sur l’humeur (Ka)) avec l’esprit de Correction pour atteindre la Modération (Seigneur Le Tout Ami ; La Vie) qui est le sage jugement ou rétribution des péchés (spéculation et dette) de la communauté des Simples profanes: “Chaque Homme est important aux yeux de Dieu”

Un homme sème, un autre récolte. La Spirale est en marche.

*Péchés: mort spirituelle

Traditions à la dérive

Traditions à la dérive

L’adaptation des pratiques traditionnelles aux contraintes modernes implique aussi de redéfinir le sens des actes de perpétuation pour la société. Circonscire, exciser, baptiser etc. très tôt relève-t-il la société d’accompagner ces jeunes dans leur évolution au sein du groupe?

Le Soutra de Kama. (Kama’s Sutra)

Le Soutra de Kama. (Kama’s Sutra)

Le Soutra de Kama. (Kama’s Sutra)

Ainsi ai-je observé. Le Mahdi (le Dirigeant) voyageait alors sur le lieu de séjour des Simples bien guidés dans la Terre de Virtuel proche de l’e-Monde, en compagnie d’un groupe de 7 « Métchéwè », qui étaient tous des juges, respectés de la communauté, et de grands consultants (ou sages). Ils étaient appelés : l’Associé, l’Investisseur, le Coordonnateur, le Comptable, le Commercial, la Relève et le Mentor. Ils faisaient partie des consultants les plus éminents.

De plus, le Mahdi était accompagné d’un nombre incommensurable d’entrepreneurs – Éco animistes qui demeuraient tous au stade de la sainteté et qui étaient dotés de myriades de vertus (Information, Site Web, Monnaie) sans limite. Leurs noms étaient sur le net. Ils étaient parmi les grands profils les plus influent.

De plus, le Créateur et le Grand Ami des Simples, étaient présents, ainsi que les deux prophètes messagers, et les quatres piquets de l’univers (Awtad). Ils étaient parmi les plus éminents pôles du conseil des dieux. Et, des autres dimensions, un nombre sans limite de dieux, bouddha, Anges, et djinn vinrent s’asseoir en groupe pour étudier la Méthode Ka.

A cet instant, Le Seigneur s’adressa à Kama, « Vous devriez vivre dans les Cités d’occident et dans les milliers de diverses terres mère car il y a un royaume de Dieu appelé « Le Royaume Noir » et dans ce royaume règne un Seigneur dont le nom est Omar, « Le Tout Ami » et « Le Juge, le Sage » ; une Énergie, une Conscience à la Modération parfaite qui a complètement transcendé la Paie et installé la Paix des Simples par le Pouvoir de l’efforts.

« De plus, Kama, quelles est l’origine de ce royaume, appelé « Royaume Noir » ? Kama cette dénomination a pour essence la promesse faite aux êtres ayant guère de patrimoine, d’en bâtir un communautaire tout en vivant au quotidien avec des revenus suffisants grâce à une spiritualité alliant Islam et Animisme; Bouddhisme et Réalisme, Hanafisme tous cinq au sens universel. C’est la raison pour laquelle ce royaume est appelé « Royaume Noir ».

« De plus, Kama, constamment dans ce royaume Noir, cet Éden, prévalent sept principes simples guidant l’effort et la confiance. Ils sont 1) La Richesse simple, 2) Le regroupement simple, 3) La nécessité simple, 4) Le partenariat simple, 5) L’émancipation simple, 6) La gouvernance simple, 7) l’héritage simple. Ces principes s’accompagnent d’un état d’Amour simple pour les réaliser. Kama, dans cet Éden, tels sont les permanentes Attitudes simples facilitant l’essor économique. C’est la raison pour laquelle ce royaume est appelé « Royaume Noir ».

« De plus, Kama, constamment dans ce royaume Noir, cet Éden, prévalent 11 états stratégiques qui guident la gestion des projets ethniques et informels. Quels sont les 11 états du développement de cette stratégie ? 1) Laisser passer, 2) S’abandonner, 3) S’essayer d’abord, 4) Dominer, 5) Être organisé, 6) Éprouver, 7) Être assidu, 8) Prendre soin, 9) Assainir, 10) Être Lean, 11) Oublier. Ceci accroit la confiance, le plaisir et la richesse de l’entrepreneur ethnique ou informel pour lui permettre de s’accomplir. Les 11 états sont le fruit de la pratique de quatre familles spirituelles. Ces quatre familles spirituelles sont celles élues par Dieu au-dessus de tout le monde. Il y a la famille de l’Énergie (Libido), de la Conscience (Plaisir), de la Parole (Confiance) et du Livre (Connaissance). Elles sont associées à quatre couleurs : noir, rouge, jaunes et blanc. De plus le vert représente l’Essence de la force vitale et le bleu, la famille de l’antimatière (ego). Kama, dans cet Éden, tels sont les permanents attributs de la foi de Simplicité et de la Gnose Noire. C’est la raison pour laquelle ce royaume est appelé « Royaume Noir ».

« De plus Kama, constamment dans ce royaume Noir, cet Éden, au moment des six repas du jour, lesquelles sont des occasions de repos, où se ressource le corps et l’âme par l’alimentation et la méditation. Ce sont des occasions de détente et de calme. Les êtres peuvent mieux éprouver les Sentiments simples, entrer dans les moments simples, partager des intuitions méditatives et user de la monnaie avec modération. Avec la Patience et la Bonne humeur s’installent la Paix et la Paie dans un Monde appelé à la Modération : « Chaque Homme est important aux yeux de Dieu. » Ces perles complétées des exhortations « N’ayez pas peur » (de vivre, donc de faire l’effort de courage) et « Point de contraintes en religion » (de Simplicité, donc de faire l’effort de lâcher-prise vis-à-vis du Futur) soutiennent la Nature simple de l’être et de la Vie faite de Confiance en Dieu dans cette ère, ce Monde. Kama, dans cet Éden, tel est l’essentiel de la Voie dite Noire des entrepreneurs ethnique et informel alors appelé Éco animiste. C’est la raison pour laquelle ce royaume est appelé « Royaume Noir ».

« De plus Kama, quelle est la genèse, dans ce royaume Noir, cet Éden, à l’origine du nom « Le Tout Ami » ? Kama, cela vient de l’Initiation de l’Élu, le Témoin silencieux, et de ces attributs de Vicaire du Maitre du Temps, L’Arche et le Sabre. C’est par la Définition et la rencontre avec la Vie que cet Éden a été appelé Al Quasar. Kama, le Seigneur du Temps, la Vie est immanent par l’Animisme, transcendant par l’Islam et permanent par l’Éco Animisme (Force vitale ; Énergie pure). Il juge cette ère et cette communauté sur l’outrance vis-à-vis du Temps. Kama, de quoi est formé le Seigneur du Temps Omar? Kama, il est formé de la Mer de Lumières OM et du Souffle de Feu Râ. Il vient de El, le Maître absolu. Kama, depuis cet instant le Seigneur de ce royaume œuvre par la Spirale, sa Loi de gestion, constante et vivante. Cette dernière concerne le Peuple de l’uniforme Noir d’abord, puis son prolongement dans celui de sang Noir. C’est la raison pour laquelle ce royaume est appelé « Royaume Noir ».

« De plus, Kama, ce royaume est le portant de cette Attitude de l’effort continu (toute une vie) et naturel (calme) appelé le Lean Intention qui a pour projet la reconstruction et l’usage d’un corps de connaissance visant à contribuer à l’essor économique des peuples opprimés, principalement par la renaissance Africaine. L’enseignement de la Méthode et la mise en place de nombreux Ka par franchise soutien l’implantation progressive d’un système de marché d’intégration issue de la philosophie informelle dans les économies locales pour les membres de la Diaspora dans les Cités et les couches populaires dans les terres mère. Ayant un bagage intellectuel ou culturel à valoriser sous forme de main d’œuvre, origine de la migration (pour diverses raisons dont économiques et humanitaires), mais détruit à l’arrivée faute de réseau (relais de l’information et de l’action), ils connaissent la frustration et l’urgence des situations financière précaires. Celles-ci sont peu propices à l’intégration socioéconomique par l’insertion professionnelle ou entrepreneurial. D’où l’apport de cette approche alternative définissant l’économie de communauté et manifesté par l’entrepreneuriat ethnique et informel qui peuvent être des solutions définitives ou de transition pour réintégrer le système de marché néo-libéral de façon compétitive ou la société d’accueil avec un patrimoine transmissible. A terme c’est l’accomplissement en affaire qui est le fruit potentiel pour honorer les deux responsabilités de tout Éco Animiste, Croyant, Simple bien guidé :

  • S’accomplir spirituellement et matériellement
  • S’affranchir des contraintes matérielles afin de favoriser l’accomplissement spirituel.

Quand Le Tout Ami eut fini la révélation de ce soutra, les Noirs de Kama, c’est-à-dire les Croyants naturels, ainsi que les ancêtres, les visionnaires et les dieux soumis, Anges et djinn, tous dans le grand conseil en écoutant le Message du Tout Ami s’apaisèrent, et simplement s’abandonnèrent, nourrirent et développèrent cette Graine de l’Arbre de Vie (Mouvement social, responsable et d’une Conscience universelle).

On se reverra

On se reverra

On se reverra

Monique, ton esprit plane sur la forêt
La présence rassurante de ton aura
Protège mes choix de l’A peu prêt
Sur mon être et mes peurs tu veilleras
Pour relancer la conquête de l’élue
Je t’écris pour le jour criant de silence
Où de racines à ramures nous jurerons nus
Alors je puise dans ta vie mon insu science
Car on se reverra dans l’éther vert ami
où les sens brûlent d’Amour soumis

Joyeuses fêtes

Joyeuses fêtes

Chers amis,

En ces temps de fêtes, je tenais à vous souhaiter d’agréables moments de ressourcement et à vous présenter mes meilleurs voeux pour l’année 2016. Puisse cette année être un jalon essentiel dans l’accomplissement de votre projet de vie. Merci encore pour votre confiance et votre fréquentation du site.

Arnaud Segla

Calme

Calme

Calme

Ô Nature
J’observe la fureur de ton calme
Du chant de l’oiseaux à la tempête dans tes mers
La force de ton harmonie apaise mon angoisse
Et imprime en moi l’intention simple
Celle des efforts continus d’une vie
Qui produisent Richesse et Amour simple

Ô Nature
J’admire le calme de ta violence
Du meurtre de l’antilope à la majesté de tes volcans
Dans la puissance de ton bras je fonde ma confiance
Et édifie la citadelle de ma quiétude
Face au feu rebelle de ce Monde fou
Qui consument l’esprit en pensées nocives

La Vie jadis pris forme du chaos
Éclat du Souffle-Mer
Essence d’Énergie Consciente
Aujourd’hui la créature modelée
Par les mains vides du Temps et celles pleines de la Providence
Reconnait en elle son Seigneur
Pour le sacerdoce unique du Tout Ami.

Giron

Giron

Giron

Seigneur je me prends à m’élever honnêtement et confiant vers toi
Pour que Tu descendes simplement et amicalement vers moi
Permets-moi d’investir Ton trône malgré l’impureté de mon âme
Atteindre Ton giron pour y reposer sans éteindre ma fragile flamme
Le chemin est long et je me perds dans les méandres du Temps
Il me soumet à Toi par les mains que je tends et le corps que je détends
Je ne cherche plus le sens de ma vie mais le sens de mes pas
Car pour Te servir j’attends de Toi les moments de combat
Aujourd’hui je repose sur toi pour refaire ma force et mon moteur avant la prochaine escarmouche
Par cette foi en la Vie que j’accepte dans mon Attitude lorsqu’avant l’effort et le public, j’aspire à cette couche

Multirécidiviste par coupure

Multirécidiviste par coupure

Multirécidiviste par coupure

Gardé sous haute surveillance dans les prisons les plus sûrs.
Ce malfaiteur rêve de liberté, de détournement et d’évasion fiscale.

Il accumule alors les signes de bonne conduite et de discipline.
Puis le juge décide et s’écarte pendant que le geôlier fait le code magique de sa cellule.

Une fois relâché, il se coule dans une poche et se fait liquide.
Il vagabonde longtemps sans autre destin que d’être à nouveau détenu.

Malgré quelques courts séjours à l’ombre, il ne se décourage pas.

Il reprend vite ses arnaques, trafics d’influence, corruption et bien sûr proxénétisme.

En groupe ou rarement seul.

Hélas, toujours pris la main dans le sac, il rejoint vite ses amis au pénitencier.

Le Directeur content de les revoir, les mets de suite aux travaux forcés

Jusqu’à la prochaine évasion ou libération conditionnelle

Sont profil est mis à jour.

Nom : De Banque (il est noble)

Prénom : Billet

Age : variable selon l’impression (« aux Billets nés, la valeur n’attend point le nombre d’années »)

Lieux de Naissance : Banque Centrale

Casier fiduciaire ? : Oui

Signe particuliers : matricule tatoué

Iboga. Hallu sur nos gènes

Iboga. Hallu sur nos gènes

Iboga. Hallu sur nos gènes

« Ce « fruit défendu », essence symbolisant la première transgression de l’Homme, n’a fait que dévoiler l’intelligence rebelle associée à la peur (du Futur : mort) en lieu et place la Sagesse (Intelligence soumise) ou Calebasse (siège de l’Esprit) qui est maîtrise du Temps par la Lumière du Cœur qui est Justice pur (le cœur sait reconnaitre le péché). Ceci a déchu l’Esprit en nous. Depuis le combat que se livrent les deux ( ntelligence et Sagesse) dans le Cœur mène les uns par la Cognition et les autres par l’Intuition. La peur étant celle de la mort (future) après la reconnaissance d’avoir fait le bien ou le mal tandis que la Sagesse est issue d’un amour inconditionnel (et intemporel) de Dieu sans jugement. L’équilibre naturel est toujours possible pour éviter la souffrance et atteindre le repos dans la Conscience de la vie pour entrer dès maintenant dans la permanence de la force vitale et traverser vers l’au-delà avec. »

Dieu créa le Djinn, Dieu créa l’Homme seul le Diable créa l’Arable.

Coran LV; 19-22. La perle et le corail; la Lune et l’Arbre; Mort et Vie.

l’Iboga est un arbre fruitier que l’on trouve au Gabon (The last or first Eden? 😉 )qui sert pour certain travaux spirituels

La parabole de la parabole

La parabole de la parabole

La parabole de la parabole

Dieu avait deux messagers. Le plus jeune dit à Dieu. « Père donne-moi les disciples qui me reviennent ». Et Dieu leur partagea leur communauté. Peu de jours après, le plus jeune messager rassemblant ses dons, naquit dans un pays lointain et y dissipa ses miracles dans une vie de démonstration.

Quand il eut tout manifesté, une grande période de transgression survint dans ce pays et il commença à sentir la sècheresse spirituelle. Il alla se mettre au service d’un prophète de la contrée, qui l’envoya prêcher aux impies. Il aurait bien voulu être l’auteur d’une des sagesses qu’il enseignait mais personne ne le laissait s’exprimer. Rentrant alors en lui-même, il se dit: « Combien d’Élus de Dieu ont des disciples en abondance et moi je suis ici à avoir soif d’enseigner! Je veux partir, retourner vers mon Père et lui dire: Père, j’ai pêché contre le Ciel et contre Toi; je ne mérite plus d’être appelé ton Fils, traite-moi comme l’un de tes Élus ». Il partit donc et s’en retourna vers son Père. (more…)

Mer Ô Si.

Mer Ô Si.

Mer Ô Si.

Mer,
Le grain du Semeur s’est mêlée au papier du blanc
Je crains ne plus pouvoir trouver le chemin jusqu’à la Mère
J’accueille la Tradition et la Perdition
Pour moi l’issue est la paix
Cet équilibre des deux forces
Mère,
Le destin s’offre à nous
Dans le combat idéologique
Où l’issue n’est que logique
Faite d’un amusement des dieux
Sur lequel trône l’Unique Arbitre
Maire,
L’élection passée
La vile pulsion libérée
Le Monde retrouve les clés du Royaume
Où les Témoins attendent le Futur
Pour construire leur richesse

Tel est le sens du combat :

« Unir l’incompatible dans la graine du prochain Arbre de Vie »

Sècheresse

Sècheresse

Sècheresse

Où trouver la foi?
Celle qui épuise le temps
Et laisse l’Amer à sécher
Dans ces vers à soi
Que ni la Chrysalide
Ni le Papillon ne comprendrons
Au lendemain d’une ivresse livresque

La vie s’écoule
Dans l’insipide des moments
Faits du vide de sens et d’essence
Et la Conscience n’est plus l’unique cible mère
Quand  l’Énergie se révèle aussi comme Parturiente
D’un Homme fait d’Attitude simple

Où trouver la foi?
En soi. Être, avoir et vivre; Amour, Vérité et Force vitale.

La vie est comme une belle de musique

La vie est comme une belle de musique

« La vie est comme une belle musique qu’un ami partage avec vous. Pendant l’écoute votre pensée se porte sur vos préoccupations du moment et votre attention se perd. Soudain le silence se fait et votre ami vous demande si vous avez aimé. Que répondrez-vous à Dieu, le Tout Ami, lors de votre jugement? »

ASSOUKA

Le Vivant

Le Vivant

« L’amour le plus stable à éprouver est celui envers Dieu. Or comment aimer Celui qu’on ne voit pas, si ce n’est à travers Ses êtres créés (créatures; serviteurs) et Ses Signes? L’appel du Messie Issa Ibn Maryam (psl) « Aime ton prochain comme toi-même » qui pourrait être entendu « Aime ton prochain et toi-même » est un appel à ouvrir son cœur à l’amour de l’Autre. Or au sens de l’Animisme qui est ce prochain sinon celui qui partage comme nous l’immanence de Dieu qu’il soit aimant,  ennemi, animal etc.? Il a été autrefois question d’un Amour d’Abandon à la Providence en tant qu’enfants et il s’agit à présent d’un Amour de Simplicité de Vie en tant qu’ami. Cela nous permet d’éprouver la paix en nous et d’être prêt pour percevoir la paie à laquelle nous donne droit l’effort d’accomplissement du projet de vie pour lequel on a été envoyé sur Terre. Ainsi l’Amour prôné par le Messie Issa ibn Maryam (psl) intervient pour consolider le soi par l’immanence de Dieu (sous la forme Seigneuriale de Père) (Jn 14 :23) avant que la Vérité révélée par le Saint prophète de l’Islam (psl) n’établisse la foi de façon tout aussi stable pour la reconnaissance de la transcendance de Dieu (au 99 attributs et un caché). Les différentes formes de la relation d’amours entre l’Homme et le Divin (Compassion, Abandon, Noblesse, Simplicité etc.) suivent l’évolution de l’humanité dans une Tradition et se complètent de la constance de la Loi par l’entremise de la Vérité pour constituer l’héritage vicarial. De sorte que l’accomplissement de la tradition Juive par le Messie Issa Ibn Maryam (psl) est une mise en application exemplaire de la Loi révélée au prophète Moise (psl) qui aurait pu déboucher sur une philosophie de vie au sein du judaïsme (secte judéo-chrétienne dirigée par Jacques) et non sur une autre religion (le christianisme sous l’influence de l’apôtre Paul). Ces formes de philosophies qui synthétisent la Loi sont le fait d’Élus issus d’une lignée spirituelle dans le sillage d’une Prophétie, d’une Révélation, d’un Message. Ils sont donc des facteurs de changements dans leur temps, leur région et pour leur peuple qu’ils prennent la nature de dieux, bouddhas, prophètes, messagers, saints etc. L’incompréhension de certaines réalités changeantes du contemporain montre l’éternel résistance à la nouveauté issue de l’évolution naturelle de l’humanité et au fait que les anciennes valeurs bien établies puissent voler en éclat après un certain temps (esclavage des noirs, non instruction des femmes, droit civiques des noirs, mariages uniquement entre sexes différents etc. et, pourquoi pas un jour, l’iniquité dans les classes sociales). Des Témoins (les Élus) sont donc suscités pour accompagner ces communautés qui se jugent, de fait, par leur accueil ou non de ce qu’elles vivent de nouveau. Au final, Dieu peut légitimement être adoré en Esprit, par une philosophie pour soi, et en Vérité, par une foi sincère, pour que le culte soit complet et le Jugement accompagné de Sagesse(Jn 4:23). »

ASSOUKA

Résurrection

Résurrection

Résurrection

Maître j’ai suivi ta voie
Quitté tout et porté ma croix
Rencontré la Vérité et fait ce choix
Aujourd’hui je combats sans cœur
La foi ne s’imprime plus dans ce labeur
Je me suis éteint à force d’avoir peur
L’Enfant autrefois foi faible a rendu l’âme
Le Guerrier a trop étreint son unique flamme
Et le Sage enseigne d’abandonner la rame
Pour laisser l’Esprit souffler sur la voile
Le Temps de tenir la barre sans moral
Quand l’émotion n’hérisse plus le poil
Le disciple et vicaire attend le jour
Où le tombeau s’emplira d’Amour
En sanctuaire de Vie pour toujours

Et la Voix dit :
« L’Enfant, Serpent de l’esprit, doit renaitre par la Vérité et le Guerrier, Lion du Corps, combattre plein d’Amour pour qu’advienne le Sage, Aigle du cœur, puisse enseigner la Voie Noire par laquelle le Griffon règne en Simple. »

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