Liens hue mains

Liens hue mains

Liens hue mains

C’est merveilleux comme on est connectés

Par des réseaux où on se souhaite épié

Appréhendant d’être appelé

Mais surtout d’être visité

Au final ça doit être ça la Liberté

Ces statuts toujours respectés

Mais ô combien isolés

Tenant la Flamme dérobée

Élan de mains d’un promis été

Adieu, Vie, Amour et Vérité

La Conscience s’est renouvelée

La Vie commencera…

La Vie commencera…

La Vie commencera…

La Vie commencera quand je naîtrai
La Vie commencera quand j’irai à l’école
La Vie commencera quand je serai au lycée
La Vie commencera quand je serai au collège
La Vie commencera quand je serai à l’université
La Vie commencera quand j’aurai finis les stages
La Vie commencera quand j’aurais émigré
La Vie commencera quand j’aurais un logement
La Vie commencera quand j’aurais vite un emploi
La Vie commencera quand j’aurais une voiture
La Vie commencera quand j’aurais un partenaire de Vie
La Vie commencera quand on aura acheté une maison
La Vie commencera quand on se sera marié
La Vie commencera quand on aura des enfants
La Vie commencera quand les enfants seront grands
La Vie commencera quand on sera à la retraite
La Vie commencera quand les enfants auront réussi dans la Vie
La Vie commencera quand les enfants pourront s’occuper seuls de leurs enfants
La Vie commencera…

Ciel voilà la mort
Et le Maitre du Temps demande
« Qu’as-tu fais de ta Vie? »
« Je ne suis pas sûr d’avoir vécu » sera la réponse
« Pourquoi? » La seconde question
« Parce que je courais après le Temps » la seconde réponse
« Voici qu’il n’existe plus ici. Car ici ne continue que la Vie. J’attribue à chacun le fruit de ce qu’il a cultivé dans son Passage sur la Terre. Rejoins alors le vide qu’est et a toujours été le Temps ton idole passée pendant que j’honore de la Vie éternelle ceux qui l’on recherchée, goutée et perpétuée. Ici commence réellement ta mort, le néant, sans possible retour à la Vie que tu as perdu en toi. »

Qu’il en soit ainsi.

Amin. Ata.

indépendance du bon Ga

indépendance du bon Ga

L’Heure de l’Économie et de l’Écologie pour la Vie

Jn 4 : 23-24. Dieu recherche les adorateurs en Esprit (Sincérité/Honnêteté; El) et Vérité (Haqq; Fa) car il est Sincérité/Honnêteté (Saint/Sorcier) et Haqq c’est à dire Transparence, ce Vide qui nous emplit et emplit l’Uni Vert. Ainsi son Ami intime (Sincère,) est Abraham et son Serviteur fidèle (Honnête) est Seth et non Iblis déchu de cette lignée de Maçons. Par ailleurs le Messie Issa Ibn Maryam et son Mahdi Ahmed sont l’Alpha et l’Oméga des Véridiques c’est à dire des Prophètes par le Puits et le Sceau. Jn 8:58 et Jn 4:11. Issa Haqq (Isaac) est le père spirituel de Ya Haqq Oba (Jacob) avant qu’il ne deviennent Is(is) Râ El (dans le passage de Témoin Islam Animisme suivant) et non son père physique. Issa Haqq est le nom de conversion à l’Islam de Ismaël (Is(is) Ma El) initialement issu du culte Animiste de sa mère Haggar (l’Égarée; l’eau de Zam zam est certes miraculeuse mais par don des connaissances de l’Égypte Nb 20 :11) à un autre passage de témoin entre l’Animisme et l’Islam toujours marqué par une transition d’Hanafisme (ici et maintenant jouer à cachecache avec Dieu jusqu’à être trouvé, Coran VI, 74-81), Islam (ici Nier Dieu jusqu’à le trouver; Coran XXVIII, 46 ), Bouddhisme (maintenant Bouder Dieu jusqu’à transgresser; Coran XXVIII, 41) et Réalisme (toujours faire cash cash et cache-cache pour Dieu jusqu’à les réconcilier; Coran II, 93) avant le Schisme ou la Fourche inévitable dû au cheminement des deux héritages (comme ce fut le cas après Adam et Noé respectivement par Ibn El (Abel/puiné gâté pourri) et Ka Ma (Caïn/Aînée forcée nourrie) et par Seth et Os I(s)ris puis (Ayi)Yè Ma éDja(wé) et Oba Ta Allah comme nous l’évoquons). Vous l’aurez compris il s’agit d’histoire d’individus (À mes/communauté d’avoir/Vie vs ego/je suis/être), qui deviennent des histoires de foyer (homme et femme), puis de famille (enfants), puis de clans, puis de communauté etc. Voir par exemple les contes initiatiques Peuls. Le Fa est comme le Temps pour la Providence c’est le Messager de Dieu sous l’appellation El et opposé à Lat. Hanafisme: Isaac et Ismaël c’est la même personne qui s’est converti à l’Islam délaissant le culte de sa mère Nature/Sorcière pour celui de son Père Parfait/Saint donc le Schisme Sémite de couple n’a pas lieu d’être sauf pour ceux que ça arrange. Jn 19 : 25-27 Dans ce Mythe de Père Parfait, la chicane est toujours pour le Fils unique (Homme en Fils ou Fils de l’Homme) Ismaël converti en Isaac, entre les deux épouses du Vicaire. Free Palestinia. Animisme: Seth et Ossi Isis n’est qu’un Schisme de famille pour le lévirat d’Os Iris (lape eau sur les os / la peau sur les os/eaux) réputé mort vivant (Kloutow/Kouvito) et pouvant difficilement procréer. Free Africa. (Ayi)Yè ma éDja(wé) et Oba Ta Allah n’est qu’un Schisme entre le Mystique (Soufisme) et la Tradition (Salafisme) c’est à dire entre l’immanence de Dieu partagée par le cœur et sa Transcendance en tant que guide pour former des communautés religieuses chez les Véridiques donc la séparation Amour/Soufisme/Catholicisme vs Vérité/Salafisme/Protestantisme n’a pas lieu d’être. Free Syria. La Bible a été écrite des Mains de Yèh Xweh / Yahweh des personnes avec l’esprit du Verbes et jouant sur les mots pour tout codifier dans le Livre mais le Coran a apporté l’Esprit de Vérité par un Illettré notable et Nobles / Nou bo. Yèh Xweh, malin poisson vs bouche de sort, Nous bo. L’Univers est un grand Sablier pendule où les réalités s’inversent, s’alternent, s’altèrent etc. Nous sommes à nouveau à une nouvelle ère de résurrection et comme nous l’avons dit Dieu se fait Transparence (Haqq et Honnêteté) et lèvent les voiles de Secret empêchant l’éveil psychique de la prochaine race (sens Anglais et Français) d’Hommes et de Djinn héritant de la Terre et du nouveau Monde. Le Juif est un terme symbolique qui désigne l’Imposteur/l’Impositeur tout comme les Croyants désignent les Légitimes/Legs intimes de Dieu. Les (Ai)Me chants et les Gentils. Coran VI, 32.

Homme et Djinn Croyant du Québec lève-toe pour ta Souveraineté économique et identitaire. En Dieu notre Confiance.

Le témoin silencieux

Le témoin silencieux

Je plante mes racines dans la réalité

Mon tronc solide recueille les présents du Temps

Un temps qui se voile laissant sortir mon regard soumis

Je laisse au vent d’esprits ma chevelure sensible,

Sans cime, sans scie, sans cible

Un feuillage qui revêt le rythme des saisons

Dans le secret partagé des alvéoles de mon Cœur

La sève me monte comme des larmes

Chaude, apaisante et nourrissante

L’Amour y a germé un jour

Donnant au fruit le défi de l’accomplir

Je suis le témoin silencieux

Celui qui traverse les âges de l’existence

Je porte la Création en moi

Un Univers qui s’invite à chaque pensée

Une identité inconnue

Une destinée en part tenue

Un jugement en continu

Je suis le témoin silencieux

Je suis l’arbre de Vie

Je suis Un pourtant

Je suis un portant

Je suis important

Je suis

Je suis

Je suis

Le Nain à la tête d’argile

Le Nain à la tête d’argile

Il parait que les ancêtres de mon village racontaient cette parabole en tenant leur calebasse remplie de vin de palme :

Qui diriez-vous chers fils et filles de ce Nain qui se sentait malheureux dans sa vie? Il avait tout reçu dans la vie pour se transcender un destin unique. Ses pieds larges comme des tapis de prière restaient accrochés à la réalité pour résister à tous les pièges de la Voie. Son ventre bien rempli contenait une force vitale et raisonnable. Ses bras forts et agiles lui procuraient les fruits du plaisir et l’effort dans le devoir. Il était fier de sa taille qui était pratique pour rester discret, calme et ne pas trop trébucher dans les intrigues des Hommes. Elle était sa grande richesse et sa bénédiction. Il vivait beaucoup de béatitude et de félicité mais il se plaignait de sa tête en argile qui le trahissait à chaque intempérie de la vie en laissant couler son attitude loin de la Correction. Il souhaitait s’abandonner à la chaleur providentielle du Soleil et renforcer son état Présence pour fortifier sa confiance en lui et en Dieu. Hélas, son peu de conscience et de consistance affleurait à chaque goutte d’eau remplie d’illusions menaçantes. Sa vie s’enlisait et le temps glissait sous lui au gré des ondées. Il pria le Ciel de le délivrer de ce blocage qui l’empêchait d’être parfait. Le Grand Potier vint de nuit le visiter et lui dit : « Je veux bien t’aider à retrouver un équilibre que tu devras entretenir. Tu peux choisir entre une coiffe pour couvrir ta tête de sa faiblesse mais tu en seras dépendant à vie. Je peux aussi t’offrir de te donner une tête de chair mais tu devras grandir et être vu aux yeux des Hommes et vivre les peines du Monde. Que choisis-tu?

– Je préfère sacrifier ma taille dont je suis si fier et me contenter d’une vie de tumulte avilissant, déclara-t-il au Grand Potier.

– Dans ce cas je te donne une tête de chair. Tu resteras nain mais tu auras un cœur d’argile pour apprendre à vivre pleinement les souffrances des Hommes sans perfection.»

Le nain au cœur d’argile se mit alors à grandir en sagesse et en amour heureux qu’il était d’avoir une tête de chair. Il restait simple dans la Tradition du soi et la Loi. Sa renommée et son héritage grandissaient malgré lui et les Hommes en vinrent à dire entre eux « Vraiment ce nain est un grand sage au grand cœur dans un corps de grand Homme »

Les ancêtres nous laissent en écrivant cette maxime sur le sol de leurs pas sages : « Il n’y a pas meilleur moyen pour transcender sa vie que de vivre selon les capacités et le capital de son corps »

Homo té!

Homo té!

Homo té!

La fin du monde n’est pas pour cette nuit-là
Et même si on doit tous mourir au jour dit
L’essentiel est d’avoir partagé le Sentiment
Ouvrant les portes de nos Jardins d’Eden
Où coulent les RU un peu sot mais calme faim
Dans Bordeaux une ville où les plans d’O
Ayant fait venir la légion d’honneur
Des travailleurs étrangers sur son sol béni
Créé les rencontres qui unissent l’Adam et l’Eve
Une ère de galère où l’Amour bute sur la race
Et les fesses de l’ignorance de l’éthique quête
Qu’à cela ne tienne, nous portons la marque dure
De ce lendemain à pilule pour l’effort de trop
Qui déchire et prive une vie de son parcours
A Dieu et Sa Miséricorde pour cet acte manqué
Que l’Oracle reproche en mal gré de mon songe
Voir le nouveau départ dans l’éclat du visage
Autrefois contemplé de prêts en prêts
Qu’a Yassa ne tienne pour panser ce vide
Dans un avenir radieux, radié, ridé ou rodé
Ces vers me rongent et je ne peux les taire
Au risque de me distraire encore de la pomme
À défaut de se soustraire de ce Mythe gros test
Mon rêve t’appartient tout comme cette trêve
Jusqu’à la Victoire de l’Informel dans cette ère
Et j’observe la course de mon Astre intérieur
Où se retrouve tous les membres de la Voie Noire
Faisant de ce pèlerinage le plus beau souvenir
Inscrit au Livre de la Communauté des Simples.

Houra!

Amour précieux

Amour précieux

Amour précieux

Oluwa Tu lui a donné la joie
Et à moi tu me demandes la foi
Celle d’un combat sans naître Roi
Pour elles et eux jeunes en Toi

Aujourd’hui j’ai écouté sa voix
Ce fut celle d’une jeune Yorouba
Au Courage et douceur comme loi
Qui sait rire de la Vie après l’émoi

À moi la tâche revient de la protéger
Par Confiance et Amitié témoignée
Du Dieu au Serviteur, puis aux aimées
Voulant bien s’associer à ma destinée

Puisse la Force de la Voie être portée
Tant qu’elle demeurera à mes côtés
Pour être la Relève devant m’épauler
Au soir d’une Afrique vivant de velléités

Ton Affectivité est ma Réalité :

Amour près six eux; Vérité prêts sinueux.

Vie pré-cieux.

Yves Alavo, Bleu de lune et Soleil d’or

Yves Alavo, Bleu de lune et Soleil d’or

L’île de Gorée

Aux sœurs et aux frères, partis d’Afrique enrichir l’Europe et les Amériques.

GORÉE advient
Dignité féminine et orgueil masculin
Génie des sources profondes et mystiques
Mame-Coumba Castel divine et sensuelle reine
Roches volcaniques sur la pointe occidentale du Continent
Antre historique et première tombe vers le Nouveau Monde

GORÉE transcende
Emblème universel du génocide de vingt millions d’Africains
Porte perpétuelle de la Déportation négrière
Fenêtre du Musée du commerce humain
Culte et sang versé sur l’autel inhumain
Transgression et Rédemption, interdit et violence
Tabou et misère fu patrimoine mondial

GORÉE surgit
Île sorcière et phare spirituel
Au cadran éternel
À l’heure de la réconciliation humaine

GORÉE croît
Généalogie féconde sur le versant des Amériques
Au sein du monde séminal dans l’acte d’union
De la mer du ciel et de la terre

GORÉE inonde
Flots troubles symphonie des sons magiques
Au concert de la culture polyphonique
Musiques retrouvées tissant l’arc acoustique du globe

GORÉE éclate
Pierre angulaire foudre feux cathartiques
Pyramides insulaire
Délivre le message nègre à l’Humanité

Yves Alavo, Bleu de lune et Soleil d’or, Édition Christian Feuillette 2007

Découverte libre

Découverte libre

Salut,

Les 4 livres de la collection “Le Cri de la Calebasse” sont en découverte libre le dimanche 29 et le lundi 30 juillet 2018 sur Amazon.

Vous aurez besoin de l’Application Kindle pour les lire si vous ne l’avez pas déjà.

Seul Deal en retour mettre un commentaire d’appréciation ou non sur Amazon.

Merci d’avance pour votre collaboration.

A.

 

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Le Secret de la Vie et la Vie du Secret

Le Secret de la Vie et la Vie du Secret

Le Secret de la Vie c’est de n’avoir pas peur. La peur nous met dans la prison du mental, et de ses pensées, hérité après la consommation du fruit défendu dans une Genèse qui n’est que le Mythe symbole de notre conception à notre naissance.

« Puisque Tu m’as mis en erreur, dit [la peur*], je m’assoirai pour eux sur Ton droit chemin, puis je les assaillirai de devant, de derrière, de leur droite et de leur gauche. Et, pour la plupart, Tu ne les trouveras pas reconnaissants. » Coran VII, 16-17

La Vie du Secret, le Courage (qui ouvre spirituellement au Calme, la Confiance, Croyance, L’Intention et l’Identité) par l’Amour du moi, a la Vérité de l’absence de contrainte religieuse pour principe. Un Homme ressuscité ou réveillé est celui qui vit selon une philosophie, un art ou un style conforme à ses valeurs et respectant un socle de référence minimum et simple de foi permettant la cohésion avec sa Communauté ethnique.

« Thomas lui dit: Bouddha, nous ne savons où tu vas; comment pouvons-nous en savoir le chemin? Jésus lui dit: Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père** que par moi. Si vous me connaissiez, vous connaîtriez aussi mon Père. Et dès maintenant vous le connaissez, et vous l’avez vu. » Jn 14 : 5-7

Le Chemin est de suivre l’exemple de la Vie Ascétique de Vérité du Christ par lequel il a réamorcé le Cycle de la Voie du Soufisme (Royaumes de la Terre; Jaune; Paix et Paie) après initiation ou Baptême par le Prophète Yahya et à partir de l’Animisme (Royaumes du Monde; Rouge; Pourvoi) auquel il a renoncé. Cette Voie du Soufisme devant être totalement et à nouveau consolidée par la révélation ou Rappel du Saint Prophète de l’Islam 600 ans plus tard par la pratique du Tassawouf pour obtenir la Soumission du Cœur du Patriarche Ibrahim (Royaume de Cieux, Blanc) devenu ainsi Ami intime de Dieu. Paix et Salut sur eux tous. Le Sceau de la Sainteté Mohammadienne et le Mahdi ont accompli le Livre de cette Voie du Soufisme respectivement par la Plume et le Sabre aussi à intervalle de 600 ans. Actuellement Les deux Législations de l’Animisme (Tradition, Nature) et de l’Islam (Mystique, Soufisme) fusionnent pour un nouveau départ à travers le Réalisme (Philosophie, Conscience) pour la Vie (Royaume de la Mer; Noir; Pouvoir) à venir par le Point.

*Maladie du Shaytan dû à son ego de ne jamais mourir.

**Dieu intérieur, Seigneur des Saints, guidant le Vicaire ayant l’état de Conscience de l’Incarnation de l’Esprit de Sainteté Universel (IESU).

1441 des Pleurs à l’Heure

1441 des Pleurs à l’Heure

Voici un Extrait de « Les rouages de l’esclavage » publié en 2006 (année de l’arrivée d’ASSOUKA à Montréal, le Refuge de la Mecque) par Latribune.fr

« C’est l’une des pages les plus sombres de l’histoire de l’humanité. Durant cinq siècles, l’Europe a déporté plus de 10 millions d’esclaves africains pour exploiter ses colonies d’Amérique. La traduction en français de “La Traite des Noirs”*, la somme de Hugh Thomas publié en 1997, vient compléter les nombreux travaux que “l’infâme trafic” a suscités depuis trente ans. L’historien britannique livre un récit ample et riche bâti sur les témoignages directs: marchands d’esclaves en Afrique, capitaines négriers, planteurs et colons, mais aussi une large frange de la population européenne qui a longtemps considéré la traite comme un investissement des plus rentables.

Avec un sens aigu de la narration, Hugh Thomas dresse un vaste panorama de la traite, commencée dans les années 1440 avec les premiers rapts portugais en Afrique, généralisée ensuite avec l’installation au Brésil et dans les Caraïbes. Dans ces colonies, l’auteur parle d’une véritable révolution économique due à l’engouement pour le sucre: en 1645, à La Barbade, 11.000 fermiers blancs possédaient 6.000 esclaves pour cultiver du tabac; 22 ans plus tard, seulement 745 planteurs cultivaient la canne à sucre avec l’aide de 80.000 esclaves! »

*”La Traite des Noirs. Histoire du commerce d’esclaves transatlantique, 1440-1870″, de Hugh Thomas. Robert Laffont coll. Bouquins, 1056 p., 30 euros.

Victor Schoelcher a permis l’abolition de l’esclavage en 1848 mais d’autres oppressions sont venues s’y substituer (Colonisation, Coopération, France-Afrique, Immigration, Francophonie). Il est important que le Peuple de l’a-guère (Kama) et de l’âme-erre (Diaspora) comprenne l’importance du combat qui s’engage dans le contemporain pour l’édification de The Black Kingdom, Le Royaume Noir c’est-à-dire la souveraineté économique des Noirs avec l’Économie informelle pour doctrine de Vie et la Méthode Ka pour Livre. Ceci contre une double oppression, économique (exploitation) et mystique (manipulation). 600 ans correspondent à 4 saisons de 150 ans tout comme le Sauveur, le Messie Issa Ibn Maryam (psl) (dans sa trentaine) a annoncé l’avènement du Paraclet et de l’Esprit de Vérité marquant la matérialisation physique du Message de libération (tout d’abord spirituelle) de son Peuple face à l’oppression du Prince (principe) du Monde : la peur*. En effet, à cette époque, la peur de manquer (de quoi vivre), après une famine, poussait au péché par avarice et a nécessité l’appel à la Charité symbolisée par le Partage (Eucharistie) du pain et du vin avec le Prochain. Cette matérialisation fut faite par l’Hégire (en 632 AD) du Prophète Mohamed (psl) et la fondation du Califat (Royaume) Arabe à Médine avec l’Islam pour doctrine de Vie et le Noble Coran en Livre dont le fruit annoncé est la richesse et l’abondance (promis pour être mis à disposition par l’Imam Mahdi (AS) à sa venue). Des Élus y contribue de façon continue et il faut idéalement adapter les rôles prophétiques avec les profils progénétiques. 4 saisons de 150 ans (durée de vie, sans péché, sans mort accidentelle, de nature parfaite), c’est 4 cycles de règne des familles spirituelles élues et 4 Califes élus : Conscience (Noé), Parole (Imran), Énergie (Adam) et Livre (Abraham). Déplacement en 8. Direct et Spirale. La peur contemporaine est, manifestement, « le stress », après une foi minée, qui pousse à l’outrance (idolâtrie) vis-à-vis du Temps (simple Messager de la Providence): peur de ne pas avoir le temps de vivre (dû à l’occupation dans un rôle de production économique pas toujours en lien avec le projet de vie assigné à « l’âme » par Dieu) et peur d’atteinte de l’image de réussite (dû aux préoccupations dans un rôle de consommation sociale pas toujours en lien avec le Capital d’action attribué au « corps » par Dieu). « L’esprit », je rappelle, est un héritage malheureux mais qui ne fait pas partie de la composition initiale de l’être dans la conception animiste. Ainsi, l’innovation contenue dans le Message contemporain vise la constitution d’un patrimoine transmissible (Richesse) permettant de s’affranchir progressivement la contrainte professionnelle vers l’entrepreneuriat et l’auto-emploi, ainsi que la restitution d’un sentiment de fierté (Valeur) permettant de reconstruire l’identité ethnique autour de l’art et de l’artisanat Noir. Ceci, par une Attitude simple de confiance en soi (Courage) et Dieu (Lâcher-prise total) pour la réappropriation (par libre arbitre) de la responsabilité de l’accomplissement de son destin : vivre sa Vi). Nous avons, sans nul doute, rendez-vous en 2040 insha’Allah pour un jugement, la souveraineté économique du Monde Noir (Uniforme Noir et sang Noir) symbolisée par l’aboutissement de la lutte contre la pauvreté et non sa seule réduction. L’effort économique de chaque membre de la communauté est donc essentiel pour y arriver :

« Chaque Homme est Important aux yeux de Dieu »

(Coran III, 144)

*la peur mène à la Trahison et à la Malédiction

Découverte libre

La Vision de The Wisemen Council sur le renouveau socioéconomique interculturel québécois.

La vision de The Wisemen Council sur la définition, en guise de résolution, d’un modèle de vie interculturel et communautaire notamment au Québec est ébauchée ici en quelques mots simples.

Pendant longtemps le monde s’est défini par des luttes guidées par des idéologies vicariales, mythiques, magiques, philosophiques, militaires, religieuses, raciales etc. Tout ou partie d’entre elles ont menées à de grandes destructions du patrimoine de l’humanité lorsque les plus affligés ont dû prendre les armes pour conquérir leur liberté et rétablir la balance de la Justice.

Dans notre contemporain, la préoccupation se situe essentiellement au niveau de deux critères à la culturels (langues et valeurs) des communautés après les effets de la mondialisation. Et, dans un autre sens, le patrimoine (monnaie et richesse) des économies après la mise en place de zones ou d’alliances commerciales privilégiant certains types d’échanges déséquilibré et non plus le principe « équitable » (offre contre demande à un certain prix d’équilibre. Qu’en sera-t-il de l’Attitude de partage?

Le schéma classique de ces Systèmes prescrits visant, sous barbes (blanches?), l’hégémonie d’un modèle acquis, généralement reconnu comme panacée à cycle ou une situation vécue sur Terre et dans le Monde.

La nouvelle donne que nous accompagnons de nos vœux est celle de la multiplication des solutions individuelles, suivant une orientation stratégique, aux réalités socioéconomiques contemporaines vécue par les communautés sous forme de grands sous-groupes associés à une instance unique ou moyeu permettant de réguler les zones à risques lors des débordements avec des lois régissant chacune. Ce conseil dit de sages mais aussi juges doit idéalement être composé en son cœur de consultants à Licences capables de diriger la diffusion de leur vision en une déclinaison stratégique qui va jusqu’à l’action sur le terrain. C’est une forme pyramidale inversée où le point commun de la direction est le Recteur élu par les autres conseillers après consultation et reconnu des pairs. The Wisemen Council sert alors de structure d’accompagnement ou d’agence de ressource à une autre structure plus populaire que serait l’Organisation de l’Économie de Communauté qui siègerait régulièrement pour légiférer sur les Attitudes alternatives à adopter en marge du Système Libéral.

De façon plus micro-économique, la communauté se vit dans les échanges de ses membres mis en familles, clans, groupes etc. Dans une logique de commerce ethnique basé sur des références culturelles et non raciales ou tribales. Il est souhaitable de non pas favoriser les clivages de zones à l’effectif plus ou moins consistant mais de favoriser les échanges de produits, services, de connaissances et savoirs (être, faire, vivre, d’ensemble) non pas dans une logique entropique et inique déjà initié par le passé lors des mondialisations. En effet, la découverte des richesses des plus démunis a entrainé leur exploitation sans contrepartie digne puis s’est continuée dans l’oppression tant économique que mystique dans ce qui pourrait être qualifié au final de maléfique. Car, lorsque votre pouvoir économique est spolié par la monnaie et que votre pourvoi mystique l’est aussi par un monarque, nul recours ne vous reste pour vous libérer si ce n’est cette révolution silencieuse venue du Cœur des jeunes et des femmes en quête d’autonomie pour le simple besoin et droit à la Vie (Seigneur).

Le vieux rêve québécois de souveraineté qui à mon sens revient à la perte de la notion ou du label de « Nouvelle France » peut renaître ou pas dans le contemporain. Mais à quoi bon revendiquer une Nation ayant tous ses attributs lorsque ses membres n’en ont aucun? Les combats de souveraineté sont long et fastidieux et demandent de l’effort et des sacrifices et non du confort et des artifices marquant des velléités électorales.

« Dieu ne change l’état d’un Peuple que lorsque celui-ci change ce qu’il y a à l’intérieur de lui » rappelle, de mémoire, le Noble Coran.

Les hommes médiévaux entre des idéaux bas qui tiennent à peine leur route et des débats hauts qui font résonner leurs calottes basses, ne sont guère les « toughs », semble-t-il, pour supporter ce combat. Il consiste à accepter de soigner par les « champs d’ail » et les « tu niques » d’un guère-il-y-a basée sur la relève entrepreneuriale en régions agricoles et de la virilité à chevaucher la Réalité avec confiance dans l’adversité Rouge et la félicité Verte. Sachant qu’avant la terre promise les économies à terrasser seront nombreuses par l’évitement de l’exploitation mentale et la technique de promotion/prospection commerciale.

Or à bien observer les injustices pratiquées sur les immigrants équivalents de la « minorité invisible » ethnique française du Canada, à les observer (par transposition) donc, l’Attitude de la gente féminine québécoise revendiquant un féminisme de droites sans celui des idées de gauches; femmes riches femmes pauvres et enfin le pouvoir économique tant mis en avant sur la base des richesses naturelles n’est que, à mon sens, un leurre incapable de soutenir une monnaie sur le long terme tant il est que ce patrimoine est non seulement limité, mal géré et déjà presque obsolète. Il masque, en effet, le nouveau message de partage d’ouvrage et de débouchés à tous les membres reproductifs et productifs. Il est donc important de recréer une économie de la Réalité où les revendications des pays du sud, des sud de pays et autres régions moribondes soient prises en compte pour non pas servir de tir bûche auprès du feu sans limite de l’avancée infiniment croissante des économies. Au contraire, il serait bon que cette économie serve de contrepoids réaliste à la folie des grandeurs des systèmes financiers ne respectant rien de la tradition et de la Mystique d’une Terre et d’un Monde bien réel. Ces espaces ne seraient éternels si l’on n’en prend pas soin comme il sont. C’est-à-dire faits d’une communauté de membres issus d’une immigration sous forme de carotte de son sol économique à chaque ère et dont la tunique bigarrée sur les uniformes et les sangs. Ces uniformes d’âmes et de mains, doivent être intégrés voire inclus à une vision d’un Québec initié jadis et appelant à son accomplissement dans le contemporain par des générations de jeunes hommes et de jeunes femmes affranchis du poids d’un système financier inique et d’une logique économique à suite géométrique après avoir été arithmétique.

Entre deux triangulaires formant l’hexagone et une série linéaire administrant les affaires; le Far & Well; L’Éloignement et le Puits; le Déracinement et la Source. Car désormais, les clefs du chemin vers la Conscience, le Livre, l’Énergie et la Parole mis en un Point révélé, ont été reçu par le Peuple de « l’a-guère » d’uniforme et de sang authentique Noir. À eux revient le rôle social et mystique (possessions maîtrisées et apprentissage de la nouvelle Science) et à elles le rôle primordial économique et traditionnel (protection contre les maux et entretien des 5 piliers) dans ls Arbres Vicariaux sur Terre. Ils et Elles sont au cœur de la Correction de ce plan des Affaires avec le Soleil de faits, la Mer de nage animé par le Vent de Silence. Symbolique de Sirius et sérieuse du nouvel Adam et Êves dans la maîtrise de la présence du Seigneur qui souffle son message de Vie. Une seule formule opératoire issue du Mix de l’Entrepreneuriat Ethnique, le 5E (Para-entrepreneuriat) pour les premières étapes de reconstruction du Royaume :

« Emploi, E-Licence, Entreprise, E-Commerce et Engagement »

Le Temps est donc venu de combattre si l’idéal est toujours la Liberté de la communauté et la fierté du réalisé. A titre individuel (l’Auteur) et institutionnel (The Wisemen Council) notre décision est prise. Combien pourront s’y lancer sans méprise? Car, la révolution est silencieuse et faite d’un cumul de réussites (« Quick wins ») jusqu’au poids critique de la revendication officielle pour la réappropriation. Dans toute mort, il y a la Révélation, l’Acceptation, la Reddition ou la Réédition et enfin la Rétribution. Mais ce n’est que le passage obligé pour enfin vivre éternellement et ensemble chez nous.

 

« Il n’y aura pas de souveraineté québécoise tant que le mental de la Licorne sera lié et que le Lys aura une saveur de Sans Tall. »

En mémoire de René Levesque

Pour aller plus loin sur le plan de mesures (valable pour d’autres zones de notre projet de souveraineté économique) :

Emploi : Déréglementer l’emploi pour favoriser le partage d’ouvrage à la pige et au contrat par exemple (imaginer d’autres formules de garantie d’hypothèques)

E-Licence : favoriser l’octroi de licences d’exploitation dans le secteur primaire principalement dans l’agriculture pour orienter les jeunes vers la relève dans ce secteur.

Entreprise : Entreprendre de trouver des débouchés aux produits locaux (québécois) typiques à l’exportation dans des régions où ils sont peu connus (sirop d’érable) : plats traditionnels, art et artisanat, ressources naturelles.

E-commerce : défendre et affirmer le savoir-faire technique local (québécois) en matière de solutions IT (avant-gardiste), l’innovation sociale (concrète), l’économie sociale (réaliste)et de la création artistique (non-raciste) comme les jeux vidéo et dérivés. En faire des pôles d’excellence et de référence encore appelées sphères d’efficiences au même titre que le modèle des clusters ou la Silicon Valley. Rendre réalisable en ligne les démarches administratives.

Engagement : s’engager vers la construction et le maintien d’un budget excédentaire capable de justifier et soutenir une autonomie économique et permettre de financer légitimement des utilités pour toutes les communautés (locales et Diasporas) au titre d’un Engagement de partage interculturel entre les leaders, les acteurs et les Peuples

« Il semble que le Québec soit partagé sur la question de sa Souveraineté. C’est soit un projet affectif et existentiel pour la génération qui a enduré et fait naître ce débat, soit juste un objet effectif et intellectuel pour la génération qui a duré et à faire être ce combat. Une génération qui se rend grâce à la Putin et une autre qui s’engraisse à la poutine. Il convient alors, dans une phase de transition et d’initiation, de rouvrir les yeux (sensibilisation) de tout le Peuple sur cette Réalité et nourrir les vœux (habilitation) de tous les jeunes pour cette Liberté. Les torts étant partagés entre les acteurs de cette réalité, je me demande d’ailleurs si en matière de priorité et de besoin, il est plus urgent pour les québécois d’avoir leur souveraineté économique comparé aux populations Noires de la Diasporas et celles du continent. Les sympathisants étant de ce sang noir de l’immigration économique reçue ou vécue dans l’Interculturel. Quoi qu’il en soit, un combat doit s’amorcer sur le grief de trop: le niveau de paupérisation du Peuple Noir due à l’exploitation de leurs ressources sans partage de revenus. Un Système séculaire appliqué à tous les autochtones et notamment pour les Noirs depuis 600 ans maintenant dans le cadre de la traite transatlantique par des traitres très athlétiques. »

Gonzo

Gonzo

Le concept de Gonzo a été développé par Hunter S. Thompson et appliqué au journalisme notamment avec la caractéristique de l’écriture à la première personne et la subjectivité. Cela voudrait dire aussi en italien “idiot, crédule, dupe”. Il s’agit également à ce jour d’un style de pornographie, d’un personnage du MuppetShow et d’un studio d’animation japonais. (Source Wikipédia)

Dans notre cas nous l’utilisons dans plusieurs déclinaisons d’une famille de hashtags relatifs aux dimensions du projet de The Wisemen Council (La Méthode Ka). “Gonzo” pour nous signifie “le plaisir de vivre simplement” et indique qu’un migrant pour raisons économiques intra et inter états (Peuple de l’a-guère et de l’âme erre) doit mener une Vie à la fois authentique et spirituelle pour s’accomplir humainement et matériellement d’où son importance… Pour Dieu.

#Gonzodefinition

Une nuit depuis hier

Une nuit depuis hier

Une nuit depuis hier

En nuit depuis hier
Je m’unis en prière
Au brulis de notre lumière
Qui fut issu du cœur fier

Amie voici que mon cœur s’est résolu à te donner ma renom
Toute la suite d’un héritage si tu ne dis pas non
A te désirer dans le silence de ma salle aux normes
je laisse le soin au Futur de décider comme un Sall aux mômes

Te vouloir ici m’est un Temps dû pas plus qu’une vision entendue
A chaque pas où le voile s’est fendu c’est vers toi que l’Amour s’est rendu
Voici qu’il faut construire le Pont et ne plus porter le ponpon
Celui du Marin pêcheur de fion à qui les dieux promettent une Râ Sion

Ce n’est pas une promotion que de vouloir enfin t’aimer
Après la tentative initiale minée par les dés lus de l’ire aînée
Franc je devrais pouvoir te le dire, que cette vie sans toît
Si entre une êve en jean et cœur en rang, je ne vois que toi

Oui c’est posh mais c’est le porche car on n’aura pas de porshe
Mais dans l’intimité du rapport en Dieu on pourra être proche
Voilà que je me décide à te voir en deux bout taillés
Une eau d’Amour même pas lassée d’une sœur alliée.

Les Anges abaissés.

Les Anges abaissés.

Il y a sans doute un risque majeur à fonder des espaces économiques élargis sous forme de zones de libres échanges assortis ou non, à terme, d’une monnaie commune, lorsque la stabilité financière venant de la cohérence, de la cohésion et de la confiance mutuelle des membres la constituant n’est pas réellement établie. La philosophie de « l’Union » pertinente au moment des indépendances devrait réalistement laisser place à celle d’une fédération de pouvoirs d’action (social et commercial), vers un objectif et envers des oppressifs, laissant à chacun la liberté de son accord (adhésion) et de son apport (application) à une vision stratégique élaborée et vulgarisée par des experts acquis à la cause défendue (sous forme de manifeste et non de plan). Le péril encouru est, manifestement une fragilisation des écosystèmes locaux face à des opérateurs économiques internationaux ainsi qu’un risque de dévaluation pure et simple de la monnaie choisie (et non crée). Ce qui reviendrait, in fine, à perdre le bénéfice des efforts de plusieurs acteurs économiques et leaders communautaires engagés dans le combat pour le retour à la souveraineté économique et identitaire de l’Afrique.

« Chaque Homme est important aux yeux de Dieu. »

His Excellency Osagyefo Dr Kwame Nkrumah President of the Republic of Ghana

His Excellency Osagyefo Dr Kwame Nkrumah President of the Republic of Ghana

INAUGURATION SPEECH OF THE FIRST OAU CONFERENCE IN ADDIS ABABA ETHIOPIA 1963 BY;

His Excellency Osagyefo Dr Kwame Nkrumah President of the Republic of Ghana

Your Excellences, Colleagues, Brothers and Friends,

At the first gathering of African Heads of State, to which I had the honour of playing host, there were representatives of eight independent States only. Today, five years later, we meet as the representatives of no less than thirty-two States, the guests of His Imperial Majesty, Haile Selassie, the First, and the Government and people of Ethiopia. To His Imperial Majesty, I wish to express, on behalf of the Government and people of Ghana my deep appreciation for
a most cordial welcome and generous hospitality.

The increase in our number in this short space of time is open testimony to the indomitable and irresistible surge of our peoples for independence. It is also a token of the revolutionary speed of world events in the latter half of this century. In the task which is before us of unifying our continent we must fall in with that pace or be left behind. The task cannot be attached in the tempo of any other age than our own. To fall behind the unprecedented momentum of actions and events in our time will be to court failure and our own undoing.

A whole continent has imposed a mandate upon us to lay the foundation of our Union at this Conference. It is our responsibility to execute this mandate by creating here and now the formula upon which the requisite superstructure may be erected.

On this continent it has not taken us long to discover that the struggle against colonialism does not end with the attainment of national independence. Independence is only the prelude to a new and more involved struggle for the right to conduct our own economic and social affairs; to construct our society according to our aspirations, unhampered by crushing and humiliating neo-colonialist controls and
interference.

From the start we have been threatened with frustration where rapid change is imperative and with instability where sustained effort and ordered rule are indispensable.

No sporadic act nor pious resolution can resolve our present problems. Nothing will be of avail, except the united act of a united Africa. We have already reached, the stage where we must unite or sink into that
condition which has made Latin America the unwilling and distressed prey of imperialism after one and a half centuries of political independence.

As a continent we have emerged into independence in a different age, with imperialism grown stronger, more ruthless and experienced, and more dangerous in its international associations. Our economic advancement demands the end of colonialist and neo-colonialist domination in Africa.

But just as we understood that the shaping of our national destinies required of each of us our political independence and bent all our strength to this attainment, so we must recognise that our economic independence resides in our African union and requires the same concentration upon the political achievement.

The unity of our continent, no less than our separate independence, will be delayed if, indeed, we do not lose it, by hobnobbing with colonialism. African Unity is, above all, a political kingdom which can only be gained by political means. The social and economic development of Africa will come only within the political kingdom, not
the other way around. The United States of America, the Union of  Soviet Socialist Republics, were the political decisions of revolutionary peoples before they became mighty realities of social power and material wealth.

How, except by our united efforts, will the richest and still enslaved parts of our continent be freed from colonial occupation and become available to us for the total development of our continent? Every step in the decolonisation of our continent has brought greater resistance in those areas where colonial garrisons are available to colonialism.

This is the great design of the imperialist interests that buttress colonialism and neo-colonialism, and we would be deceiving ourselves in the most cruel way were we to regard their individual actions as separate and unrelated. When Portugal violates Senegal’s border, when Verwoed allocated one-seventh of South Africa’s budget to military and
police, when France builds as part of her defence policy an interventionist force that can intervene, more especially in French-speaking Africa, when Welensky talks of Southern Rhodesia joining South Africa, it is all part of a carefully calculated pattern working towards a single end: the continued enslavement of our still dependent brothers and an onslaught upon the independence of our sovereign African States.

Do we have any other weapon against this design but our unity? Is not our unity essential to guard our own freedom as well as to win freedom for our oppressed brothers, the Freedom Fighters?

Is it not unity alone that can weld us into an effective force, capable of creating our own progress and making our valuable contribution to world peace? Which independent African State will claim that its financial structure and banking institutions are fully harnessed to its national development? Which will claim that its material resources and human energies are available for its own national aspirations? Which will disclaim a substantial measure of disappointment and disillusionment in its agricultural and urban development?

In independent Africa we are already re-experiencing the instability and frustration which existed under colonial rule. We are fast learning that political independence is not enough to rid us of the consequences of colonial rule.

The movement of the masses of the people of Africa for freedom from that kind of rule was not only a revolt against the conditions which it imposed.

Our people supported us in our fight for independence because they believed that African Governments could cure the ills of the past in a way which could never be accomplished under colonial rule. If, therefore, now that we are independent we allow the same conditions to exist that existed in colonial days, all the resentment which overthrew colonialism will be mobilised against us.

The resources are there. It is for us to marshal them in the active service of our people. Unless we do this by our concerted efforts, within the framework of our combined planning, we shall not progress at the tempo demanded by today’s events and the mood of our people. The symptoms of our troubles will grow, and the troubles themselves
become chronic. It will then be too late even for Pan-African Unity to secure for us stability and tranquillity in our labours for a continent of social justice and material well-being. Unless we establish African Unity now, we who are sitting here today shall tomorrow be the victims and martyrs of neo-colonialism.

There is evidence on every side that the imperialists have not withdrawn from our affairs. There are times, as in the Congo, when their interference is manifest. But generally it is covered up under the clothing of many agencies, which meddle in our domestic affairs, to foment dissension within our borders and to create an atmosphere of tension and political instability. As long as we do not do away with
the root causes of discontent, we lend aid to these neo-colonialist forces, and shall become our own executioners. We cannot ignore the teachings of history.

Our continent is probably the richest in the world for minerals and industrial and agricultural primary materials. From the Congo alone, Western firms exported copper, rubber, cotton, and other goods to the value of 2, 773 billion dollars in the ten years between 1945 and 1955, and from South Africa, Western gold mining companies have drawn
a profit, in the four years, between 1947 to 1951, of 814 billion dollars.

Our continent certainly exceeds all the others in potential hydroelectric power, which some experts assess as 42 per cent of the world’s total. What need is there for us to remain hewers for the industrialised areas of the world?

It is said, of course, that we have no capital, no industrial skill, no communications and no internal markets, and that we cannot even agree among ourselves how best to utilise our resources.

Yet all the stock exchanges in the world are preoccupied with Africa’s gold, diamonds, uranium, platinum, copper and iron ores. Our capital flows out in streams to irrigate the whole system of Western economy. Fifty-two per cent of the gold in Fort Knox at this moment, where the U. S. A. stores its bullion, is believed to have originated from our
shores. Africa provides more than 60 per cent of the world’s gold. A great deal of the uranium for nuclear power, of copper for electronics, of titanium for supersonic projectiles, of iron and steel for heavy industries, of other minerals and raw materials for lighter industries – the basic economic might of the foreign Powers – come from our continent.
Experts have estimated that the Congo basin alone can produce enough food crops to satisfy the requirements of early half the population of the whole world.

For centuries Africa has been the milk cow of the Western world. It was our continent that helped the Western world to build up its accumulated wealth.

It is true that we are now throwing off the yoke of colonialism as fast as we can, but our success in this direction is equally matched by an intense effort on the part of imperialism to continue the exploitation of our resources by creating divisions among us.

When the colonies of the American Continent sought to free themselves from imperialism in the 18th century there was no threat of neo-colonialism in the sense in which we know it today. The American States were therefore free to form and fashion the unity which was best suited to their needs and to frame a constitution to hold their unity together without any form of interference from external sources. We, however, are having to grapple with outside interventions. How much more, then do we need to come together in the African unity that alone can save us from the clutches of neo-colonialism.

We have the resources. It was colonialism in the first place that prevented us from accumulating the effective capital; but we ourselves have failed to make full use of our power in independence to mobilise our resources for the most effective take-off into thorough going economic and social development. We have been too busy nursing our separate States to understand fully the basic need of our union, rooted in common purpose, common planning and common endeavour. A union that ignores these fundamental necessities will be but a shame. It is only by uniting our productive capacity and the resultant production that we can amass capital. And once we start, the momentum will increase. With capital controlled by our own banks, harnessed to our own true industrial and agricultural development, we shall make our advance. We shall accumulate machinery and establish steel works, iron foundries and factories; we shall link the various States of our continent with communications; we shall astound the world with our hydroelectric power; we shall drain marshes and swamps, clear infested areas, feed the under-nourished, and rid our people of parasites and disease. It is within the possibility of science and technology to make even the Sahara bloom into a vast field with verdant vegetation for agricultural and industrial developments. We shall harness the radio, television, giant printing presses to lift our people from the dark recesses of illiteracy.

A decade ago, these would have been visionary words, the fantasies of an idle dreamer. But this is the age in which science has transcended the limits of the material world, and technology has invaded the silences of nature. Time and space have been reduced to unimportant abstractions. Giant machines make roads, clear forests, dig dams,
layout aerodromes; monster trucks and planes distribute goods; huge laboratories manufacture drugs; complicated geological surveys are made; mighty power stations are built; colossal factories erected – all at an incredible speed. The world is no longer moving through bush paths or on camels and donkeys.

We cannot afford to pace our needs, our development, our security to the gait of camels and donkeys. We cannot afford not to cut down the overgrown bush of outmoded attitudes that obstruct our path to the modern open road of the widest and earliest achievement of economic independence and the raising up of the lives of our people to the highest level.

Even for other continents lacking tile resources of Africa, this is the age that sees the end of human want. For us it is a simple matter of grasping with certainty our heritage by using the political might of unity. All we need to do is to develop with our united strength the enormous resources of our continent. A United Africa will provide a stable field of foreign investment, which will encourage as long as it does not behave inimically to our African interests. For such investment would add by its enterprises to the development of the national economy, employment and training of our people, and will be welcome to Africa. In dealing with a united Africa, investors will no longer have to weigh with concern the risks of negotiating with governments in one period which may not exist in the very next period. Instead of dealing or negotiating with so many separate States at a time they will be dealing with one united government pursuing a harmonized continental policy.

What is the alternative to this? If we falter at this stage, and let time pass for neo-colonialism to consolidate its position on this continent, what will be the fate of our people who have put their trust in us? What will be the fate of our freedom fighters? What will be the fate of other African Territories that are not yet free?

Unless we can establish great industrial complexes in Africa – which we can only do in united Africa – we must have our peasantry to the mercy of foreign cash crop markets, and face the same unrest which overthrew the colonialists? What use to the farmer is education and mechanisation, what use is even capital for development; unless we can
ensure for him and a fair price and ready market? What has the peasant, worker and farmer gained from political independence, unless we can ensure for him a fair return for his labour and a higher standard of living?

Unless we can establish great industrial complexes in Africa, what have the urban worker, and all those peasants on overcrowded land gained from political independence? If they are to remain unemployed or in unskilled occupation, what will avail them the better facilities for education, technical training, energy and ambition which independence enables us to provide?

There is hardly any African State without frontier problem with its adjacent neighbours. It would be futile for me to enumerate them because they are already familiar to us all. But let me suggest to Your Excellences, that this fatal relic of colonialism will drive us to war against one another as our unplanned and uncoordinated industrial development expands, just as happened in Europe. Unless we succeed in arresting the danger through mutual understanding on fundamental issues and through African Unity, which will render existing boundaries obsolete and superfluous, we shall have fought in vain for independence. Only African Unity can heal this festering sore of boundary disputes between our various States. Your Excellences, the remedy for these ills is ready to our hand. It stares us in the face at every customs barrier, it shouts to us from every African heart. By creating a true political union of all the independent States of Africa, we can tackle hopefully every emergency, every enemy and every
complexity. This is not because we are a race of superman, but because we have emerged in the age of science and technology in which poverty, ignorance and disease are no longer the masters, but the retreating foes of mankind. We have emerged in the age of socialized planning, when production and distribution are not governed by chaos, greed and self-interest, but by social needs. Together with the rest of mankind, we have awakened from Utopian dreams to pursue practical blueprints for progress and social justice.

Above all, we have emerged at a time when a continental land mass like Africa with its population approaching three hundred million are necessary to the economic capitalization and profitability of modern productive methods and techniques. Not one of us working singly and individually can successfully attain the fullest development. Certainly, in the circumstances, it will not be possible to give adequate assistance to sister States trying, against the most difficult conditions, to improve their economic and social structures. Only a united Africa functioning under a Union Government can forcefully mobilize the material and moral resources of our separate countries and apply them efficiently and energetically to bring a rapid change in the conditions of our people.

If we do not approach the problems in Africa with a common front and a common purpose, we shall be haggling and wrangling among ourselves until we are colonized again and become the tolls of a far greater colonialism than we suffered hitherto.

Unite we must. Without necessarily sacrificing our sovereignties, big or small, we can, here and now, forge a political union based on Defence, Foreign Affairs and Diplomacy, and a common Citizenship, an African currency, an African Monetary Zone and an African Central Bank. We must unite in order to achieve the full liberation of our continent. We need a common Defence system with an African High Command to ensure the stability and security of Africa.

We have been charged with this sacred task by our own people, and we cannot betray their trust by failing them. We will be mocking the hopes of our people if we show the slightest hesitation or delay by tackling realistically this question of African Unity.

The supply of arms or other military aid to the colonial oppressors in Africa must be regarded not only as aid in the vanquishment of the freedom fighters battling for their African independence, but as an act of aggression against the whole of Africa. How can we meet this aggression except by the full weight of our united strength?

Many of us have made non-alignment an article of faith on this continent. We have no wish, and no intention of being drawn into the Cold War. But with the present weakness and insecurity of our States in the context of world politics, the search for bases and spheres of influence brings the Cold War into Africa with its danger of nuclear
warfare. Africa should be declared a nuclear-free zone and freed from cold war exigencies. But we cannot make this demand mandatory unless we support it from a position of strength to be found only in our unity.

Instead, many Independent African States are involved by military pacts with the former colonial powers. The stability and security which such devices seek to establish are illusory, for the metropolitan Powers seize the opportunity to support their neo-colonialist controls by direct military involvement. We have seen how the neo-colonialists use their bases to entrench themselves and attack neighbouring independent States. Such bases are centers of tension and potential danger spots of military conflict. They threaten the security not only of the country in which they are situated but of neighbouring countries as well. How can we hope to make Africa a nuclear-free zone and independent of cold war pressure with such military involvement on our continent? Only by counter-balancing a
common defence force with a common defence policy based upon our desire for an Africa untrammelled by foreign dictation or military and nuclear presence. This will require an all-embracing African High Command, especially if the military pacts with the imperialists are to be renounced. It is the only way we can break these direct links
between the colonialism of the past and the neo-colonialism which disrupts us today.

We do not want nor do we visualize an African High Command in the terms of the power politics that now rule a great part of the world, but as an essential and indispensable instrument for ensuring stability and security in Africa.

We need a unified economic planning for Africa. Until the economic power of Africa is in our hands, the masses can have no real concern and no real interest for safeguarding our security, for ensuring the stability of our regimes, and for bending their strength to the fulfilment of our ends. With our united resources, energies and talents we have the means, as soon as we show the will, to transform the economic structures of our individual States from poverty to that of wealth, from, inequality to the satisfaction of popular needs. Only on a continental basis shall we be able to plan the proper utilisation of all our resources for the full development of our continent.

How else will we retain our own capital for our development? How else will we establish an internal market for our own industries? By belonging to different economic zones, how will we break down the currency and trading barriers between African States, and how will the economically stronger amongst us be able to assist the weaker and less developed States?

It is important to remember that independent financing and independent development cannot take place without an independent currency. A currency system that is backed by the resources of a foreign State is ipso facto subject to the trade and financial arrangements of that foreign country.

Because we have so many customs and currency barriers as a result of being subject to the different currency systems of foreign powers, this has served to widen the gap between us in Africa. How, for example, can related communities and families trade with, and support one another successfully, if they find themselves divided by national boundaries and currency restrictions? The only alternative open to them in these circumstances, is to use smuggled currency and enrich national and international racketeers and crooks who prey upon our financial and economic difficulties.

No independent African State today by itself has a chance to follow an independent course of economic development, and many of us who have tried to do this have been almost ruined or have had to return to the fold of the former colonial rulers. This position will not change unless we have unified policy working at the continental level. The first step towards our cohesive economy would be a unified monetary zone, with, initially, an agreed common parity for our currencies. To facilitate this arrangement, Ghana would change to a decimal system. When we find that the arrangement of a fixed common parity is working successfully, there would seem to be no reason for not instituting one
common currency and a single bank of issue. With a common currency from one common bank of issue we should be able to stand erect on our own feet because such an arrangement would be fully backed by the combined national products of the States composing the union. After all, the purchasing power of money depends on productivity and the productive exploitation of the natural, human and physical resources of the nation.

While we are assuring our stability by a common defence system, and our economy is being orientated beyond foreign control by a Common currency, Monetary Zone and Central Bank of Issue, we can investigate the resources of our continent. We can begin to ascertain whether in reality we are the richest, and not, as we have been taught to believe, the poorest among the continents. We can determine whether we possess the largest potential in hydroelectric power, and whether we can harness it and other sources of energy to our own industries. We can proceed to plan our industrialization on a continental scale, and to build up a common market for nearly three hundred million people.

Common Continental Planning for the Industrial and Agricultural development of Africa is a vital necessity.

So many blessings must flow from our unity; so many disasters must follow on our continued disunity, that our failure to unite today will not be attributed by posterity only to faulty reasoning and lack of courage, but to our capitulation before the forces of imperialism.

The hour of history which has brought us to this assembly is a revolutionary hour. It is the hour of decision. For the first time,
the economic imperialism which menaces us is itself challenged by the irresistible will of our people.

The masses of the people of Africa are crying for unity. The people of Africa call for a breaking down of boundaries that keep them apart. They demand an end to the border disputes between sister African States – disputes that arise out of the artificial barriers that divided us. It was colonialism’s purpose that left us with our border irredentism that rejected our ethnic and cultural fusion.

Our people call for unity so that they may not lose their patrimony in the perpetual service of neo-colonialism. In their fervent push for unity, they understand that only its realization will give full meaning to their freedom and our African independence.

It is this popular determination that must move us on to a Union of Independent African States. In delay lies danger to our well-being, to tour very existence as free States. It has been suggested that our approach of unity should be gradual, that it should go piece-meal. This point of view conceives of Africa as a static entity with “frozen” problems which can be eliminated one by one and when all have been cleared then we can come together and say: “Now all is well. Let us unite”. This view takes no account of the impact of external pressures. Nor does it take cognizance of the danger that delay can deepen our isolations and exclusiveness; that it can enlarge our differences and set us drifting further and further apart into the net of neo-colonialism, so that our union will become nothing but a fading hope, and the great design of Africa’s full redemption will be lost, perhaps, forever.

The view is also expressed that our difficulties could be resolved simply by a greater collaboration through cooperative association in our inter-territorial relationships. This way of looking at our problems denies a proper conception of their inter-relationship and mutuality. It denies faith in a future for African advancement, in African independence. It betrays a sense of solution only in continued reliance upon external sources through bilateral agreements for economic and other forms of aid.

The fact is that although we have been cooperating and associating with one another in various fields of common endeavour even before colonial times, this has not given us the continental identity and the political and economic force which would help us to deal effectively with the complicated problems confronting us in Africa today. As far as foreign aid is concerned, a United Africa would be in a more favourable position to attract assistance from foreign sources. There is the far more compelling advantage which this arrangement offers, in that aid will come from anywhere to Africa because our bargaining power would become infinitely greater. We shall no longer be dependent upon aid from restricted sources. We shall have the world to choose
from.

What are we looking for in Africa? Are we looking for Charters, conceived in the light of the United Nations example? A type of United Nations organisation whose decisions are framed on the basis of resolutions that in our experience have sometimes been ignored by member States? Where groupings are formed and pressures develop in accordance with the interest of the group concerned? Or is it intended that Africa should be turned into a lose organization of States on the model of the organization of the American States, in which the weaker States within it can be at the mercy of the stronger or more powerful
ones politically or economically or at the mercy of some powerful outside nations or group of nations? Is this the kind of association we want for ourselves in the United Africa we all speak of with such feeling and emotion?

Your Excellences, permit me to ask: is this the kind of framework we desire for our United Africa? And arrangement which in future could permit Ghana or Nigeria or the Sudan, or Liberia, or Egypt or Ethiopia for example, to use pressure, which either superior economic or political influence gives, to dictate the flow and the direction of trade from, say, Burundi or Togo or Nyasaland to Mozambique?

We all want a United Africa, united not only in our concept of what unity can connotes, but united in our common desire to move forward together and dealing with all the problems that can best be solved only on a continental basis.

When the first Congress of the United States met many years ago at Philadelphia, one of the delegates sounded the first chore of unity by declaring that they had met in a “state of nature” in other words, they were not at Philadelphia as Virginians, or Pennsylvanians, but simply as Americans. This reference to themselves as Americans was in those days a new and strange experience. May I dare to assert equally on this occasion, Your Excellences that we meet here today not as Ghanaians, Guineans, Egyptians, Algerians, Moroccans, Malians, Liberians, Congolese or Nigerians but as Africans. Africans united in
our resolve to remain here until we have agreed on the basic principles of a new compact of unity among ourselves which guaranties for us and future a new arrangement of continental government.

If we succeed in establishing a new set of principles as the basis of a new Charter or Statute for the establishment of a Continental Unity of Africa and the creation of social and political progress for our people then, in my view, this Conference should mark the end of our various groupings and regional blocs. But if we fail and let this grand and historic opportunity slip by then we should give way to greater dissension and division among us for which the people of Africa will never forgive us. And the popular and progressive forces and movements within Africa will condemn us. I am sure therefore that we should not fail them.

I have spoken at some length, Your Excellences, because it is necessary for us all to explain not only to one another present here
but also to our people who have entrusted to us the fate and destiny of Africa. We must therefore not leave this place until we have set up effective machinery for achieving African Unity. To this end, I now propose for your consideration the following:

As a first step, Your Excellences, a Declaration of Principles uniting and binding us together and to which we must all faithful and loyally adhere, and laying the foundations of unity should be set down. And there should also be a formal declaration that all the Independent African States here and now agree to the establishment of a Union of African States.

As a second and urgent step for the realization of the unification of Africa, an All-Africa Committee of Foreign Ministers be set up now, and that before we rise from this Conference a day should be fixed for them to meet.

This Committee should establish on behalf of the Heads of our Governments, a permanent body of officials and experts to work out a machinery for the Union Government of Africa. This body of officials and experts should be made up of two of the brains from each Independent African State. The various Charters of the existing groupings and other relevant document could also be submitted to the officials and experts. A praesidium consisting of the Head of the Governments of the Independent African States should be call upon to meet and adopt a Constitution and others recommendations that will launch the Union government of Africa.

We must also decide on allocation where this body of officials and experts will work as the new Headquarters or Capital of our Union Government. Some central place in Africa might be the fairest suggestion either at Bangui in the Central African Republic or Leopoldville in Congo. My colleagues may have other proposals. The Committee of Foreign Ministers, officials and experts should be empowered to establish:

1. A Commission to frame a Constitution for a Union Government of African States;
2. A Commission to work out a continent-wide plan for a unified or common economic and industrial programme for Africa; this plan should include proposals for setting up:
• A Common Market for Africa
• An African currency
• African Monetary Zone
• African Central Bank, and
• Continental Communications System;
3. A Commission to draw up details for a Common Foreign Policy and Diplomacy;
4. A Commission to produce plans for a Common System of Defence;
5. A Commission to make proposals for Common African Citizenship.
These Commissions will report to the Committee of Foreign Ministers who should in turn submit within six months of this Conference their recommendations to the Praesidium. The Praesidium meeting in Conference at the Union Headquarters will consider and approve the recommendations of the Committee of Foreign Ministers.

In order to provide funds immediately for the work of the permanent officials and experts of the Headquarters of the Union, I suggest that a special Committed be set up now to work a budget for this.

Your Excellences, with these steps, I submit, we shall be irrevocably committed to the road which will bring us to a Union Government of Africa. Only a united Africa with central political direction can successfully give effective material and moral support to our Freedom Fighters in Southern Rhodesia, Angola, Mozambique, South-West Africa, Bechuanaland, Swaziland, Basutoland, Portuguese Guinea, etc., and of course South Africa.

Jardin d’Adam

Jardin d’Adam

Jardin d’Adam

Ô Eve première le Bon Ga t’as créée de ma Côte d’Ivoire
J’étais alors endormi et je n’y voyais rien.

Ô Eve seconde le Bon Ga veut te créer de ma Côte d’Or
Je suis maintenant réveillé et je dis « Nah! Ga »

Ô Eves au lu Sion, j’ai accepté. Evo!

To do Ga dji, let, it down! Evo!

Face à la mère

Face à la mère

Devant l’immensité étendue devant moi

Je me recueille, écumes de larmes, face à la paix des eaux calmes

Hommages et vagues à lames s’échouent sur ce beau rivage

Il pleut sur la mère dont le fond marin ignore tout l’émoi

Et voilà qu’un rayon éclaire l’eau sur son séant pacifique

La convection évapore l’âme de fond et mène au Ciel de bonté

Goutte à goutte, la nuée se forme et suit le Souffle tant aimé

Simple fumée dans l’Immensité nébuleuse, mais bénéfique

Le reflet bleu du ciel adoucit l’amer horizon du monde sans faim

Terre en vue, l’espérance d’une communion de radeaux saints

Déjà la Mère Céleste, rosée de l’air, offre Grâces aux courants marins

Car bien qu’enclavée, la mère morte demeure riche de son or salin

*à ma Mère

 

Jean Pliya, L’arbre fétiche

Jean Pliya, L’arbre fétiche

– Chef, ne vous étonnez pas de notre démarche, dit le porte-parole. Mes camarades et moi désirons savoir ce que nous ferons de cet arbre.

– Pourquoi cette question? S’étonna le fonctionnaire municipal. Connaissez-vous un exemple d’arbre installé en pleine chaussée et qu’on ait épargné? Notre tâche, dans le cadre du plan d’urbanisation, est d’ouvrir de belles rues droites, nettes, et pour cela de défricher, de couper, de dessoucher afin que plus tard il soit possible de goudronner.

– Mais nos outils ne peuvent convenir à une telle besogne! Nous ne possédons ni scie, ni hache, mais rien que des coupe-coupe!

– Ça par exemple! S’exclama M. Lanta. Est-ce la première fois qu’on vous demande d’abattre un arbre?

– Non, chef, mais dans les autres cas, il s’agissait d’arbrisseaux ou tout au plus d’arbustes. Nous n’avons jamais eu à couper un arbre de cette taille. Nos camarades nous envoient pour vous dire qu’en l’occurrence, il s’agit d’un iroko, un arbre fétiche, et qu’il y aurait un grave danger à s’y attaquer.

– Allons, pas d’histoires, fainéants! Continuez votre travail sans vaine considération. Puisque vous vous plaignez de ne pas avoir les outils nécessaires, contentez-vous de déblayer les alentours. Demain, nous vous fournirons des haches et des scies.

Quand la délégation, résignée, s’en retourna et transmit cette réponse, ce fut la consternation dans le groupe de prisonniers. Les visages luisants de sueur, où étaient collés des brins d’herbe verte et de fines graines, se renfrognèrent.

Tout en murmurant, ils se mirent mollement à l’ouvrage. Leur allure ralentissait à mesure qu’ils approchaient de l’arbre. M. Lanta qui n’avait cessé de les observer depuis leur démarche insolite, fut intrigué. Il se leva, rejoignit les travailleurs et interrogea le garde Anatole. Celui-ci ne paraissait guère plus rassuré que les prisonniers. Quand son chef lui demanda d’expliquer leur attitude, il se déchargea prudemment sur le meneur, celui qui dans l’équipe, paraissait jouir d’une autorité certaine.

– Cet homme, dit-il, en désignant un vieux prisonnier, prétend que l’arbre que voilà est sacré et qu’il est interdit d’en couper la moindre branche. Il a dû monter la tête à ses camarades.

De fait, tous les prisonniers semblaient maintenant décidés à ne pas s’exécuter. Réprimandes, menaces de sanctions, rien n’y fit. M. Lanta préféra user de persuasion pour éclairer cette énigme. Il prit à part l’accusé qui s’appelait Mèhou, vieil homme dont les cheveux gris comme du kapok frisaient curieusement en forme de billes. Son visage frappait par l’ampleur du front et l’acuité du regard.

Tandis que les autres continuaient sans enthousiasme leur travail. M. Lanta et Mèhou s’éloignèrent à la distance d’un jet de pierre environ.

– Eh bien! Commença l’employé municipal, quelle fable propages-tu pour décourager tes camarades? Nous ne pouvons tolérer les défaitistes ni les mauvaises têtes. La réglementation est particulièrement sévère en cette matière. Qu’as-tu à répondre?

Chef, répondit Mèhou en se tenant respectueusement à distance, tête baissée, les doigts noués dans le dos pour se donner une contenance, il ne s’agit pas d’une fable. Je suis né à Abomey, avant que le roi Gbêhanzin se rendît et ne fût déporté dans le pays des Blancs. Fils d’un grand chef féticheur, je me vante de connaître l’histoire des bois sacrés qui abritaient autrefois les couvents. Du temps des rois notre région était couverte de forêts d’irokos. Nul n’avait le droit de toucher à cet arbre fétiche, sous peine de lourdes représailles. Mais depuis quelque temps on a commencé à le couper pour faire des chaises, des tables, des portes. Aujourd’hui, il en reste bien peu. Les arbres qui ont échappé à la hache en sont devenu plus précieux. Nos sorciers les choisissent comme siège de leur sabbat nocturne. Toute offrande faite à une divinité est déposée au pied d’un iroko ou à une croisée de chemins, afin que les effets se propagent aux quatre vents. Il est dangereux de se moquer des sorciers. Pour vivre en paix, en bonne santé et travailler sans difficulté, il faut rechercher leur protection. L’iroko que vous ordonnez de couper a une histoire que vous devez savoir. Le roi Tégbessou aurait été, à plusieurs reprises, sauvé par un oiseau qui habitait dans cet arbre et qui lui signalait, en période de guerre, les ruses de ses ennemis Zâ. En mémoire des services éminents rendus au royaume de Danhomè, il a toujours été respecté. C’est pourquoi nous devrions l’épargner. Si vous vous en approchez, vous verrez qu’en partie inférieure le tronc est creux. Là serait le repaire d’un serpent qui veille sur l’arbre et auquel tout homme menacé de sortilège peut sacrifier pour être guéri. Sans même la présence du serpent, cet iroko est un fétiche redoutable. Pardonnez-nous si nous hésitons à encourir sa vengeance.

Un peu exaspéré par la longueur des explications du vieux, M. Lanta paraissait sceptique. Il souriait ironiquement en écoutant ces contes d’un autre âge. Ce n’était point la première fois que des gens bien intentionnés lui recommandaient de respecter tel fétiche ou de se protéger contre les sorciers. En son for intérieur, il se demandait comment on pouvait s’inquiéter de ces histoires peu convaincantes.

– Tout cela est bien beau, dit-il, mais difficilement vérifiable. En plein XXe siècle, nous ne pouvons plus croire aux fétiches. Sans quoi, malgré notre indépendance, nous n’édifierons jamais une nation moderne et civilisée. Nous devons abattre cet arbre pour cause d’utilité publique, et rien ne nous arrêtera. Il faut donner à la ville d’Abomey un aspect neuf et moderne.

Jean Pliya, L’arbre fétiche, Clé, Yaoundé, 1971.

Calmons-nous, nous sommes grands.

Calmons-nous, nous sommes grands.

Calmons-nous, nous sommes grands.

Nous sommes à l’ère du Temps et l’outrance vis-à-vis de lui mène à un besoin de célérité dans l’acquisition de revenu et à l’immaturité face au rôle socioéconomique. Cela donne ce qu’on pourrait appeler un péché de Capital si ce n’est un autre péché capital. En effet, chaque Homme nait avec un certain Capital aligné sur le destin qu’il doit accomplir. Bien que le Monde actuel nous enhardisse à croire que nous pouvons tout faire si nous le voulons (le rêve n’amaigri qu’un), force est de constater que la conséquence de cet état d’esprit est que l’on poursuit des passions qui sont l’émanation de notre ego. On dira trop souvent sans vraiment y réfléchir que l’on maître de notre destin et de notre vie. A vrai dire, et je pense qu’il faut prendre le temps de méditer là-dessus, nous ne sommes maîtres que notre libre arbitre qui nous a été attribué de façon privilégiée en plus de la Volonté pour notre rôle de Vicaire de Dieu.

Ce libre arbitre nous permet de choisir si nous voulons transcender notre destin ou suivre nos passions. De même si nous acceptons la vie tel qu’elle nous vient de la Providence par le Temps ou si nous préférons courir derrière des illusions. La première réaction qui pourrait venir à l’esprit est de se dire que la vie n’aurait aucune saveur si nous restons cantonnés au lâcher-prise total qui serait vu comme une démission face à un pouvoir de décision qui rend libre. Tout le défi se situe là pourtant : à chaque instant, le libre arbitre est de décider si on suit son destin ou une passion. Autrement dit si on suit son cœur ou son mental. Le sentiment ou les pensées. Pour ce faire on se doit de respecter la Loi divine immuable transmises aux Homme depuis Adam et reprise par le Messie Issa ibn Maryam dans son « N’ayez pas peur ». Cette loi est le Courage. C’est le levain qui guide l’exercice du libre arbitre par la volonté. La Foi quant à elle invite à reconnaitre l’unicité de Dieu et à lui vouer le culte selon la voie qui nous a choisi sachant qu’il n’y a « Point de contrainte en religion ».

Ainsi prend naissance une philosophie de vie où l’on se dépouille de tout gras doctrinal pour la Simplicité. On est alors en mesure d’afficher une Attitude de Confiance faite d’une disposition intérieure au Courage et d’un comportement de Lâcher-prise donc de Calme.

Le destin n’est pas une fatalité mais plus un contrat inscrit dans un Livre qu’on a loisir d’interpréter comme un jeu d’improvisation sachant que certains consignes (les décrets) servent de balises à nos efforts pour atteindre les différentes stations spirituelles et existentielles d’accomplissement humain. Il est possible, cependant, de changer de destin, en mieux ou en pire, par grâce ou mérite, selon la nouvelle inflexion donnée à l’âme (Coran VIII, 53) d’où l’intérêt de l’exercice de purification de l’âme qui anoblit et ouvre le cœur (ou un autre centre spirituel dans le corps) à la prosternation devant Dieu et l’exaucement de la prière.

Nous sommes grand en tant que vicaire de Dieu sur Terre et l’état de fébrilité dans le stress dû à la frénésie du Monde ne sied pas avec ce rôle de Commandeur. La Gravité et le Calme sont plus indiqués pour préserver la Force vitale qui constitue la sève de notre Arbre de Vie. Tout est dans l’Attitude de Confiance (Courage et Lâcher-prise) que l’on retire d’une vie intérieure riche et entretenue par la spiritualité. Nous sommes dans l’air du Temps où la Correction de notre Attitude s’impose par la Simplicité et vers la Modération.

L’Amour de l’Homme Énergie et la Vérité de l’Homme Conscience

L’Amour de l’Homme Énergie et la Vérité de l’Homme Conscience

Le 14 février 1992. Fête de l’Amour. L’Avion aux deux Anges atterrit à Damas. Le Messie vêtu de son manteau rouge et les cheveux ruisselant de gouttelettes d’eau est accueilli par le Peuple de l’a-guère en liesse. Le Mahdi l’accueille et l’invite à diriger la prière mais le Messie décline. « Je suis. » Le Dajjal tremble. La prophétie s’accomplit une fois de plus.

Le règne du Con Sultan

L’Heure s’annonce. Une autre.
Les vicaires et les corsaires se dévoilent
La communauté de l’ère est jugée et un Peuple élu
L’Amour de l’Enfant et la Vérité du Franc
L’oppression par la race tombera
La Vie attend la mort pour se révéler
Déjà le Prince observe l’élan de son cœur
Mais demeure pris dans le sommeil de la peur
17 ans de combat et le relai est transmis
40 mois, un minimum pour ouvrir sa poitrine
Puis la nuit, d’où cette nuit?
Celle qui forge le destin
Et le cycle reprend
L’oppression par la monnaie tombera
L’oppression par l’information tombera
L’Heure s’annonce. Une autre.

Ô Net’teté!


La suite de l’histoire est faite de défi et de déni pour l’héritier spirituel descendant des sangs dons. Le Soufyani et le Dajjal tremblent. Guérir de la dépendance aux substances qui briment le don mystique et réveiller le Peuple de l’a-guère pour l’effort économique qui le rendra à nouveau fier. Voilà le Livre descend. Le combat d’Hommes est lancé. Fête du vaudou. Le 10 janvier 2012.

L’héritage

Une saison de 10 ans s’est écoulée.
From “They don’t care about us” to “Yes we can!”
De “La Rénovation” à “La Correction”
Une saison de 8 ans s’écoule
Dieu seul connait ses armées.

Et l’illégitimité attaque le pouvoir
L’Energie ne s’écoule plus
La fréquence a perdu sa porteuse
L’injustice est le quotidien du au faux Prince
Vieu, à l’uniforme jaune, des panthères de la Liberté
Ignorant la mort-râle, il rit jaune aussi, jeune et têtu que la tête à eu
Il vise, l’autre dévise, il allie, l’autre délie et il dénie face au même défi de Justice
Et détruit la mémoire d’une œuvre
Qui, bien qu’imparfaite, préservait la Paix
Le Peuple souffre inutilement et se demande

A quand la fin de ce siège ?
Que le sang serve à nouveau la vitalité
Et non la sève de rituels sacrifices
A vouloir le revenu sans le travail
Le trône sans la bénédiction
Voici que l’effort devient prière de Vie
Pour retrouver le sens de la Concorde 

VÉRITÉ D’AFRIQUE

Shame on them
My life is over
And still don’t know how to live Heir 
Shall we dance to heal the Soul
When the Spirit of ancestors call for change
The suffering in fear can’t be the pain in Life
Is it a right not to be norm male
And to connect with God in troubles
I believe in Freedom, Free doom
For a pro faith of Simplicity
Let me get rid of the rainbow
This pill Low that kills my brain
Day after Day
Now it’s my responsibility to be confident

LOVE OF THE SELF

Dans cette ère, la monnaie opprime l’âme (après la race). La fin du fiduciaire pour le numérique (sans spéculation et avec souveraineté amorcera le Salut par la victoire sur la manipulation commerciale (dû à l’insuffisance de revenu) et sur l’immaturation mentale (dû au poids du rôle socioéconomique).

 

 

Invité anonyme aux initiales de MBIM, message diffusé sur Whatsapp

Invité anonyme aux initiales de MBIM, message diffusé sur Whatsapp

Nous commençons l’année avec un invité anonyme qui n’a laissé que ces initiales: MBIM et dont le message a circulé sur le réseau Whatsapp. Je le partage ici pour une plus grande diffusion tant le contenu met en perspective les efforts indispensables que nous devons accepter d’entreprendre pour relever les nombreux défis du continent et jouir enfin d’une autonomie et d’une liberté légitime acquise par le combat de tous…
“Emmanuel, Dieu, est avec nous!”

A méditer

Quand Sekou Toure déclenche l’abandon de la France.

Trois mille Français quittèrent le pays, en prenant tous leurs biens et détruisant tout ce qui ne pouvait être déplacé : les écoles, les crèches, les bâtiments de l’administration publique furent détruits, les voitures, les livres, les médicaments, les instruments de l’institut de recherche, les tracteurs ont été écrasés et sabotés ; les chevaux, les vaches dans les fermes ont été tués, et les nourritures entreposées furent brûlées ou empoisonnées.

Le but de cet acte scandaleux était bien évidemment, d’envoyer un message clair à toutes les autres colonies sur les conséquences du rejet de la France.

Le fait est que peu à peu, la peur s’empara des élites africaines, et après ces événements aucun autre pays ne trouva jamais le courage de suivre l’exemple de Sékou Touré, dont le slogan était “Nous préférons la liberté dans la pauvreté à l’opulence dans l’esclavage”.

Pour les pays nouvellement indépendants il fallut trouver des compromis avec la France. Sylvanus Olympio, le premier président de la République du Togo, un petit pays d’ Afrique de l’Ouest, trouva une solution susceptible de calmer les Français :

Ne voulant pas continuer à subir une domination française, il refusa de signer le pacte colonial proposé par De Gaule, mais accepta en contrepartie de payer une dette annuelle à la France pour les soi-disant avantages obtenus lors de la colonisation française.

Ce furent les seules conditions de la France pour ne pas détruire le pays avant de partir. Toutefois, le montant estimé par la France était si grand que le remboursement de la soi-disant « dette coloniale » était proche de 40 % du budget du pays en 1963.

Dès lors, la situation financière du Togo tout juste indépendant fut très instable, et afin de se sortir de cette situation, Olympio décida de sortir du système monétaire mis en place par la France coloniale le FCFA ( franc des colonies françaises d’Afrique ), et créa la monnaie du pays.

Le 13 Janvier 1963, trois jours après qu’il a commencé à imprimer les nouveaux billets, une escouade de soldats (soutenus par la France) s’empara et tua le premier président élu de l’Afrique indépendante : Olympio fut exécuté par un ex Légionnaire français, le sergent de l’armée Etienne Gnassingbé qui, au passage, reçu à ce moment une prime de 612 dollars de l’ambassade française locale pour le succès de sa mission.

Le rêve de Olympio était de construire un pays indépendant et autonome. Mais l’idée ne correspondait pas aux volontés françaises.

Le 30 Juin 1962, Modibo Keita, le premier président de la République du Mali , décida également de se retirer du système monétaire FCFA ( imposé à 12 pays africains nouvellement indépendants ).

En effet, pour le président malien, qui se penchait plus vers une économie socialiste, il était clair que la colonisation qui perdurait avec ce pacte avec la France, devenait un piège, un fardeau pour le développement du pays.

Le 19 Novembre 1968, comme Olympio, Keita sera victime d’ un coup d’état mené par un autre ex légionnaire français des Affaires étrangères, le lieutenant Moussa Traoré.

De fait, durant cette période turbulente où l’Afrique combattait à se libérer du joug de la colonisation européenne, la France usera à nombreuse reprises de mercenaires anciennement affiliés à la légion étrangère pour réaliser des opérations coup de poings contre les présidents nouvellement élus :

Au 1er Janvier 1966, Jean- Bedel Bokassa, ex légionnaire français, portait un coup d’état contre David Dacko, le premier président de la République centrafricaine.

Le 3 Janvier 1966, Maurice Yaméogo, le premier président de la République de Haute-Volta, aujourd’hui appelé Burkina Faso, a été victime d’un coup d’état porté par Aboubacar Sangoulé Lamizana, un ex légionnaire français qui a combattu avec les troupes françaises en Indonésie et en Algérie contre ces pays l’indépendance

Le 26 Octobre 1972 Mathieu Kérékou qui était un garde de sécurité au président Hubert Maga, le premier président de la République du Bénin, a porté un coup d’État contre le président, après avoir fréquenté les écoles militaires françaises de 1968 à 1970.

En fait , au cours des 50 dernières années, un total de 67 coups état qui se sont passés dans 26 pays en Afrique, 16 de ces pays sont des ex- colonies françaises, ce qui signifie que 61 % des coups d’États en Afrique ont été initiés dans d’anciennes colonies françaises.

En Mars 2008, l’ancien président français Jacques Chirac a déclaré :

« Sans l’Afrique, la France va glisser vers le bas dans le rang de vingt-troisième puissance [ du monde ] “

Le prédécesseur de Jacques Chirac François Mitterrand avait déjà prophétisé en 1957 que : « Sans l’Afrique, la France n’aura pas d’ histoire au 21e siècle”

En ce moment même où j’écris cet article , 14 pays africains sont obligés par la France , à travers le pacte colonial , de mettre 85% de leurs réserves à la banque centrale de France sous le contrôle du ministère des finances français. Jusqu’à maintenant , en 2014, le Togo et environ 13 autres pays africains doivent encore payer la dette coloniale à la France. Les dirigeants africains qui refusent sont tués ou victimes de coup d’état . Ceux qui obéissent sont soutenus et récompensés par la France grâce à style de vie somptueux, tandis que leurs populations endurent la misère et le désespoir.

Un tel système maléfique, est dénoncé par l’Union européenne, mais la France n’est pas prête à se passer de ce système colonial qui lui offre une trésorerie d’environ 500 milliards de dollars en provenance de l’Afrique, et ce par année.

Nous accusons souvent les dirigeants africains de corruption et de servir les intérêts des nations occidentales, mais il y a une explication claire de ce comportement . Ils se comportent ainsi parce qu’ils ont peur d’être tués ou d’être la victime d’un coup d’État. Ils veulent s’allier à une nation puissante pour se sauvegarder en cas d’agression ou de difficultés. Mais, contrairement à une protection amicale, la protection de l’ouest est souvent offert en échange du renoncement à servir leur propre peuple ou les intérêts des nations.

Les dirigeants africains travailleraient dans l’intérêt de leur peuple s’ils n’étaient pas constamment harcelés et intimidés par les pays coloniaux.

En 1958 , effrayé des conséquences de son choix d’indépendance face à la France , Léopold Sédar Senghor a déclaré : « Le choix du peuple sénégalais, c’est l’indépendance, ils veulent qu’elle ait lieu seulement dans l’amitié avec la France , pas en litige. “

Dès lors la France a accepté qu’une « indépendance sur le papier” pour ses colonies , mais a signé en parallèle des ” accords de coopération “, précisant la nature de leurs relations avec la France, en particulier les attaches envers la monnaie ( le Franc ), le système éducatif français, les ententes militaires et les préférences commerciales.

Voici les 11 principales composantes de la poursuite du pacte de colonisation depuis les années 1950 :

1 . La dette coloniale pour les avantages de la colonisation française

Les pays nouvellement « indépendants » doivent payer pour l’infrastructure construite par la France dans le pays pendant la colonisation.

Je dois encore trouver les détails sur les montants, l’évaluation des avantages coloniaux et les conditions de paiement imposées aux pays africains, mais nous y travaillons ( nous aider avec des informations ).

2 . Confiscation automatique des réserves nationales

Les pays africains doivent déposer leurs réserves monétaires nationales en France à la banque centrale.

La France a tenu des réserves nationales de quatorze pays africains depuis 1961 : Bénin, Burkina Faso, Guinée- Bissau, Côte-d’Ivoire, Mali, Niger, Sénégal, Togo, Cameroun, République centrafricaine, Tchad, Congo -Brazzaville, la Guinée équatoriale et le Gabon.

La politique monétaire régissant un tel regroupement diversifié de pays est simple car il est géré par le Trésor français, sans en référer aux autorités fiscales centrales comme l’UEMOA ou la CEMAC. Selon les termes de l’accord qui a été mis en place par la banque centrale du CFA, chaque Banque centrale de chaque pays africain est obligée de garder au moins 65 % de ses réserves de change dans un « compte d’opérations » tenu au Trésor français, ainsi qu’un autre 20 % pour couvrir les passifs financiers.

Les banques centrales CFA imposent aussi un plafond sur le crédit accordé à chaque pays membre à l’équivalent de 20 % des recettes publiques de ce pays sur l’année précédente. Même si la BEAC et la BCEAO ont une facilité de découvert auprès du Trésor français, les traites sur les facilités de découvert sont sous réserve du consentement du Trésor français. Le dernier mot est celui de la Trésorerie française qui a investi les réserves étrangères des pays africains en son propre nom à la Bourse de Paris.

En bref , plus de 80% des réserves de change de ces pays africains sont déposées dans les « comptes d’opérations » contrôlés par le Trésor français. Les deux banques CFA sont africaines de nom, mais n’ont pas de politique monétaire propre. Les pays eux-mêmes ne savent pas, ne sont pas informés, à hauteur de combien la réserve de change détenue par le Trésor français leur appartient en tant que groupe ou individuellement.

Les gains de l’investissement de ces fonds du Trésor français sont censés être ajoutés à la réserve de change, mais il n’y a pas de comptabilité transmise aux banques ou aux pays, ni les détails de ces modifications. « Seul un groupe restreint de hauts fonctionnaires du Trésor français connaissent les montants figurant dans les « comptes d’opérations » où ces fonds sont investis ; si il y a un bénéfice sur ces investissements, ils ont interdiction de divulguer ces informations aux banques CFA ou aux banques centrales des états africains. ” écrit le Dr Gary K. Busch

Il est estimé que la France gère près de 500 milliards d’argent africain dans sa trésorerie, et ne fait rien pour mettre un peu de lumière sur ce côté sombre de l’ancien empire.

La finalité reste : Les pays africains n’ont pas accès à cet argent.

La France leur permet d’accéder à seulement 15 % de leur argent par an. S’ils ont besoin de plus, les pays africains doivent emprunter, à des taux commerciaux, sur les 65% de leur argents détenu au Trésor français.

Pour rendre les choses plus tragiques , la France impose un plafond sur le montant de l’argent que les pays peuvent emprunter à la réserve . Le plafond est fixé à 20 % de leurs recettes publiques de l’année précédente. Si les pays ont besoin d’emprunter plus de 20% de leur propre argent, la France a un droit de veto.

L’ancien président français Jacques Chirac a récemment parlé de l’argent des pays africains dans les banques en France. Voici une vidéo qui parle du système d’exploitation français.

3 . Droit de priorité sur toute ressource brute ou naturelle découverte dans le pays

La France a la priorité en matière d’achats de toutes les ressources naturelles de la terre de ses ex- colonies. C’est seulement en cas de refus de celle-ci que les pays africains sont autorisés à chercher d’autres partenaires.

4 . Priorité aux intérêts et aux entreprises françaises dans les marchés publics et constructions publiques

Dans l’attribution des marchés publics , les entreprises françaises doivent être considérées en premier lieu, et seulement après les marchés étrangers sont considérés. Le fait que les pays africains pourraient obtenir une meilleure offre financière ailleurs n’est pas pris en compte.

En conséquence, dans la plupart des ex- colonies françaises, toutes les plus grosses compagnies et acteurs économiques sont dans la main des expatriés français. En Côte d’Ivoire, par exemple, les entreprises françaises possèdent et contrôlent tous les grands services publics – eau, électricité, téléphone, transports, ports et les grandes banques. Idem dans le commerce, la construction et l’agriculture.

En fin de compte, comme je l’ai écrit dans un précédent article, les Africains vivent maintenant sur un continent possédé par les Européens !

5 . Droit exclusif de fournir des équipements militaires et de former les officiers militaires des pays

Grâce à un système sophistiqué de bourses, de subventions, et les « accords de défense » attachés au pacte colonial, les africains doivent envoyer leurs officiers supérieurs de formation en France ou dans des infrastructures militaires françaises.

La situation sur le continent est telle que la France a formé et nourri des centaines, voire des milliers de traîtres. Ils sont en sommeil tant qu’ils ne sont pas nécessaires, et activés en cas de besoin pour un coup d’état ou à d’autres fins !

6 . Droit pour la France de pré-déployer des troupes et intervenir militairement dans le pays pour défendre ses intérêts

Sous la dénomination « Accords de défense » attachés au pacte colonial. La France a le droit d’intervenir militairement dans les pays africains, et aussi de stationner des troupes en permanence dans des bases et installations militaires, entièrement géré par les Français.

Les bases militaires françaises en Afrique

Lorsque le président Laurent Gbagbo de Côte d’Ivoire a tenté de mettre fin à l’exploitation française du pays, la France a organisé un coup d’état. Durant le long processus pour chasser Gbagbo du pouvoir, les tanks français, les hélicoptères de combat et les forces spéciales sont intervenues directement dans le conflit, ont tiré sur des civils et tué beaucoup d’entre eux.

Pour ajouter l’injure à l’insulte, la France estime que la communauté d’affaires française a perdu alors plusieurs millions de dollars lors de la ruée pour quitter Abidjan en 2006 (où l’armée française a massacré 65 civils non armés et blessé 1200 autres.)

Après la réussite du coup d’état par la France, et le transfert du pouvoir à Alassane Ouattara, la France a demandé au gouvernement Ouattara de verser une indemnité à la communauté d’affaires française pour les pertes pendant la guerre civile.

Du fait, le gouvernement Ouattara leur a payé le double de ce qu’ils ont dit qu’ils avaient perdu en quittant.

7 . Obligation de faire du français la langue officielle du pays et de la langue pour l’éducation

Oui , monsieur. Vous Devez parler français, la langue de Molière ! La langue française et une organisation de la diffusion de la culture a été créée. Appelée « Francophonie » qui regroupe avec plusieurs branches et organisations affiliées toutes contrôlées par le ministre français des Affaires étrangères.

Comme démontré dans cet article, si le français est la seule langue que vous parlez, vous auriez accès à moins de 4% de la connaissance de l’humanité et des idées. C’est très limitant.

8 . Obligation d’utiliser la l’argent de la France coloniale le FCFA

C’est la véritable vache à lait pour la France, un tel système maléfique, est dénoncé par l’Union européenne, mais la France n’est pas prête à se passer de ce système colonial qui lui offre une trésorerie d’environ 500 milliards de dollars en provenance de l’Afrique, et ce par année.

Lors de l’introduction de la monnaie euro en Europe, d’autres pays européens ont découvert le système d’exploitation français . Beaucoup, en particulier les pays nordiques, ont été consternés et ont suggéré à la France se débarrasser du système, mais sans succès.

9 . Obligation d’envoyer en France le rapport annuel du solde et de réserve

Sans le rapport, pas d’argent. Quoi qu’il en soit le secrétariat des banques centrales des ex- colonies, et le secrétariat de la réunion bi-annuelle des ministres des Finances des ex- colonies sont assurés par la France banque centrale / Trésor.

10 . Renonciation à entrer en alliance militaire avec tout autre pays , sauf autorisation par la France

Les Pays africains en général sont ceux avec le moins d’alliances militaires inter-etats. La plupart des pays ne disposent que d’alliances militaires avec leurs ex- colonisateurs ! ( drôle, mais vous ne pouvez pas faire mieux ! ).

Dans les cas où ils souhaiteraient une autre alliance, la France les garde bien de le faire.

11 . Obligation de s’allier avec la France en situation de guerre ou de crise mondiale

Plus d’un million de soldats africains se sont battus pour la défaite du nazisme et du fascisme pendant la seconde guerre mondiale.

Leur contribution est souvent ignorée ou minimisée, mais quand vous pensez que cela a pris seulement 6 semaines pour l’Allemagne pour vaincre la France en 1940, la France sait que les Africains pourraient être utiles pour conserver la « Grandeur de la France ” à l’avenir.

Il y a quelque chose de quasiment psychopathe dans la relation de la France avec l’Afrique.

Tout d’abord, la France est gravement accro au pillage et à l’exploitation de l’Afrique depuis l’époque de l’esclavage. Ensuite, il y a ce manque complet de la créativité et de l’imagination de l’élite française à penser au-delà du passé et de la tradition.

Enfin, la France dispose de 2 institutions qui sont complètement gelées dans le passé , habitées par des paranoïaques et psychopathes ” les hauts fonctionnaires ” qui répandent la crainte de l’apocalypse si la France devait être amenée à changer, et dont la référence idéologique vient toujours du romantisme du 19ème siècle. Ils sont : le ministre des Finances et du Budget de la France et le ministre des affaires étrangères de la France.

Ces deux institutions ne sont pas seulement une menace pour l’Afrique, mais pour les Français eux-mêmes.

C’est à nous qu’il revient de libérer l’Afrique, sans demander la permission, parce que je ne peux toujours pas comprendre par exemple comment 450 soldats français en Côte d’Ivoire pourraient contrôler une population de 20 millions de personnes ?

La première réaction des personnes lorsqu’ils apprennent l’existence de l’impôt colonial français est souvent une question : « Jusqu’à quand ?“

A titre de comparaison historique, la France a fait payer à Haïti l’équivalent moderne de 21 milliards de dollars de 1804 à 1947 ( près d’un siècle et demi ) pour les pertes causées aux marchands d’esclaves français suite à l’ abolition de l’esclavage et à la libération des esclaves haïtiens.

Les Pays africains paient la taxe coloniale depuis les 50 dernières années !

Combien de temps les Africains doivent-ils encore attendre pour mettre fin à ce grand vol organisé et esclavage organisés depuis plusieurs siècles

Prière assurer une large diffusion.

MBIM.

Bonnes fêtes – Happy Holidays

Les années se suivent et ne se ressemblent pas et pour ceux qui, comme moi, aspirent à une vie de tranquillité comme la surface d’un lac, il semble essentiel de se retirer à l’intérieur de son être pour ressentir le plaisir simple et double d’aimer et d’accomplir sa destinée. A travers les différents projets que je mène avec l’aide précieuse de certains, je me permets de vous souhaiter un excellent temps des fêtes entouré de ceux et de ce qui fait du sens pour vous. Je vous laisse avec cette tradition du Bénin qui apparait chaque fin d’année et qui fait la joie des petits comme des grands. Puissions-nous continuer à œuvrer pour le continent en 2018…

Arnaud Segla

Comprendre l’importance du lâcher-prise total dans la Correction de l’Attitude

Comprendre l’importance du lâcher-prise total dans la Correction de l’Attitude

Voici une infographie qui présente l’importance de l’Acceptation sincère à tous les niveaux de l’expérience de l’être et de la Vie. Le point central est l’Acceptation de cette Nature simple (destinée) pour vaincre sont ego (peur de mourir) et se réapproprier sa liberté d’esprit. Cela ouvre à tous les aspects de la spiritualité jusqu’au Salut qui, dans cette ère, consiste en la Richesse simple ou patrimoine transmissible et à l’Amour simple ; intérieurement par la fierté et extérieurement par l’amitié; au sein des membres de la communauté. L’Attitude est l’élément essentiel à corriger pour poser les fondements durables de la renaissance africaine et au-delà celle du Monde Noir…

 

ERRATUM : lire Acceptation de la Foi (Simplicité) pour vaincre le déni de la Réalité.

L’Afrique doit se réappropier son Futur économique…

C’est déjà bien de regarder cette vidéo, c’est mieux de commencer une action à votre niveau dans cette vie dans une chaîne qui implique chaque génération: l’Attitude…

Non pas combattre sur un front commun mais engager une guérilla économique et stratégique avec des moyens à notre image et portés à un niveau de perfromance qui nous met à l’abris de la prédation: Effort

Le point de vue d’un lion.

Shaykh Nazim Adil Al-Haqqani, In the Mystic Footsteps of Saints:2

Shaykh Nazim Adil Al-Haqqani, In the Mystic Footsteps of Saints:2

The next morning Grandshaykh called her in for breakfast, and after the meal we sat for an association. What Grandshaykh said on that occasion is very important, and I have been ordered to relate it to you now, as an excellent instruction for our brothers and sisters on how to treat newcomers. Particularly our brothers who were raised as Muslims in Muslim countries must heed this lesson if they propose to teach Western people about Islam.

Grandshaykh ordered me to tell her the following: “Oh Nazim Effendi, last night in the private assembly of the Holy Prophet I asked him, peace be upon him, ‘Oh Prophet of Allah, this elderly woman from your nation has come to me and entered Islam. What shall I instruct her to do, what shall I teach her, being that she is so old and cannot remain here with us a long time?’

“The Holy Prophet, peace be upon him, replied: ‘Instruct her and all others from my nation who may embrace the faith but may not perhaps, be able to alter their situations so easily, on the following three points: firstly, let them repeat the Kalimat ash Shahada (the profession of faith) three times a day, saying: ‘Oh my Lord, I accept Thee alone as God, and I accept Muhammad as Your Prophet and Representative.’ The second point is for them to learn the five prayer periods: dawn, noon, afternoon, evening and night; and to give their respects to their Lord in those appointed times by prostrating themselves to the ground once, facing any direction, and saying, ‘Subhanallah’ (glorified be God Almighty). And if it is too difficult for them to learn this phrase it is sufficient to only prostrate.

That is enough for this lady and for others in similar situations. This practice is a seed being planted in her heart, and as it sprouts and grows she may be inspired to learn more of the ritual prayer, but in the beginning it is enough for her just to prostrate.What could be simpler and easier: no directional orientation, no ablution, no recitation.

Thirdly, she and all new Muslims should keep love in their hearts towards the community of Muslims and not allow themselves to hate them, in spite of their bad actions and characteristics. Tell them to overlook the shortcomings of the people and peoples of my nation and try to love them despite their pathetic state. Even if Muslims do bad actions under the banner of Islam, Islam is always above this, innocent of the blame. To try and use the name of Islam to attain one’s selfish ends is the greatest sin, and Islam disclaims responsibility for such people’.”

These are the three points our grandshaykh related from his meeting with the Holy Prophet, and these conditions are so wide that thousands and thousands of people may enter Islam and fulfill them, becoming sincere servants of the Lord.

Now, no doubt, many Muslims who are reading this will say, “What, shall we believe that the Holy Prophet has declared it to be so easy to become Allah’s obedient servant, when our Islamic Law spells out so many different types of obligatory worship and prohibitions which we are meticulously observing?”

Oh Muslims! Do not imagine that Allah Almighty is waiting for your prayers, your fasting, your covering your heads or your dressing in Islamic clothes! No! Allah Almighty is looking to your hearts to see if they contain an atom’s weight of sincerity, and only if He finds that sincerity does He accept anything from you! None of your actions are, of themselves, pleasing to your Lord if they are not motivated by sincere intentions.

The heart of that old woman who came to Damascus may have been full of sincerity, so that her performance of these simple devotions may have been more acceptable in the Divine Presence than my prayers. Yes, that is all there is to it and it is enough for you to now know how to relay the message of servanthood of Allah Almighty to Western people.

Shaykh Nazim Adil Al-Haqqani, In the Mystic Footsteps of Saints:2, Available on Amazon

Ahmadou Kourouma, Allah n’est pas obligé

Ahmadou Kourouma, Allah n’est pas obligé

Bon! Comme Kik devait mourir, était déjà mort, il fallait faire son oraison funèbre. Je veux bien la dire parce que Kik était un garçon sympa et que son parcours n’a pas été long. (Parcours, c’est le trajet suivi par un petit toute sa courte vie sur terre, d’après mon Larousse.)

Dans le village de Kik, la guerre tribale est arrivée vers dix heures du matin. Les enfants étaient à l’école et les parents à la maison. Dès les premières rafales, les enfants gagnèrent la forêt. Kik gagna la forêt. Et, tant qu’il y eut du bruit dans le village, les enfants restèrent dans la forêt. Kik resta dans la forêt. C’est seulement le lendemain matin, quand il n’y eut plus de bruit, que les enfants s’aventurèrent vers leur concession familiale. Kik regagna la concession familiale et trouva son père égorgé, sa mère et sa sœur violées et les têtes fracassées. Tous ses parents proches et éloignés morts. Et quand on n’a plus personne sur terre, ni père ni mère ni frère ni sœur, et qu’on est petit, un petit mignon dans un pays foutu et barbare où tout le ;onde s’égorge, que fait-on?

Bien sûr on devient un enfant-soldat, un small-soldier, un child-soldier pour manger et pour égorger aussi à son tour; il n’y a que ça qui reste.

De fil en aiguille (de fil en aiguille signifie, d’après le Petit Robert, en passant progressivement d’une idée, d’une parole, d’un acte à l’autre), Kik est devenu un soldat-enfant. Le soldat-enfant était malin. Le malin small-soldier a pris un raccourci. En prenant le raccourci, il a sauté sur une mine. Nous l’avons transporté sur un brancard de fortune. Nous l’avons adossé mourant à un mur. Là nous l’avons abandonné. Nous l’avons abandonné mourant dans un après-midi, dans un foutu village, à la vindicte des villageois. (A la vindicte signifie dénoncer quelqu’un comme le coupable devant la populace.) A la vindicte populaire parce que c’est comme ça Allah a voulu que le pauvre garçon termine sur terre. Et Allah n’est pas obligé, n’a pas besoin d’être juste dans toutes ses choses, dans toutes ses créations, dans tous ses actes ici-bas.

Moi non plus, je ne suis pas obligé de parler, de raconter ma chienne de vie, de fouiller dictionnaire sur dictionnaire. J’en ai marre; je m’arrête ici pour aujourd’hui. Qu’on aille se faire foutre!

Walahé (au nom d’Allah)! A faforo (cul de mon père)! Gnamokodé (bâtard de bâtardise)!

Ahmadou Kourouma, Allah n’est pas obligé, Éditions Seuil collection Points, année 2002

Arnaud Segla, The Black Kingdom, la voie des dieux

Arnaud Segla, The Black Kingdom, la voie des dieux

«En marge des mythes fondateurs, la composition des masques et les danses rituelles étaient révélées, sans support, aux grands initiés et maîtres de l’art, à l’image de ceux dont la tradition passait par les Livres. En rêve ou en vision, dans le mystique et la tradition. L’animisme s’écrivait peu, il se transmettait pourtant de génération en génération essentiellement par voie orale. Au risque d’être dénaturé par les faux initiés suivant des objectifs vils et inspirés par des créatures rebelles et leur rusé maître à la tête.

— Je vois.

Le père des Croyants, Le prophète Ibrahim, l’Ami intime de Dieu, sur lui la Paix et le salut, a vécu une époque où le sens et l’essence des traditions priant des dieux avaient pris leur distance avec Dieu et Sa Tradition. Les idoles étaient fabriquées représentant de fausses conceptions de dieux pour leur rendre des cultes sans connaissance ni science en dehors même de l’obéissance au Dieu unique :

le Créateur. »

«Très peu de personnes savent encore dialoguer avec les esprits et l’au-delà, le séjour des ancêtres et des dieux. Un mode de communication qui convenait à une certaine époque et qui convient à certaines cultures. L’accent est mis sur l’accumulation des biens terrestres et le rayonnement social qui s’y attache. Ce qui donne de la valeur à la vie des humains a été troqué à cette conception du but de la Création qui est de donner un cadre pour prouver sa piété et s’élever spirituellement à travers les épreuves. Cette vie n’est qu’un passage vers une réalité plus importante et beaucoup de peuples autrefois liés à l’Âmes du monde l’oublient. »

« Ils confondent la conversion à la voie monothéiste légitime avec l’acculturation et la perte de leurs racines traditionnelles et des connaissances qui y sont liées. La soumission au Dieu unique Créateur, n’empêche pas le recours à ses administrateurs auprès de qui les demandes d’intercession et d’action sont adressées. Un polythéisme d’intermédiaires ressemblant à une assemblée de saints. Les dieux étant libres de soumettre ou non, le choix du bon interlocuteur dans le panthéon est crucial. L’expérience et la connaissance des ancêtres et les recadrages des prophètes et messagers permettent de maintenir la lignée de Croyants dans le sillage voulu pour la Création soumise. »

«D’autres tenants du polythéisme s’entêtent dans le maintien de cultes dont la symbolique au sein de la soumission au Dieu unique, Le Créateur, a perdu sa valeur, a dévié ou est née d’une innovation. En spiritualité il n’y a pas d’innovation mais une révélation vivante qui utilise des mots contemporains pour s’exprimer. Ces autres cultes mènent tout droit à l’idolâtrie ou à l’associanisme avec des génies qui échangent leurs actions dans la dimension terrestre contre un peu de force vitale pour leur propre existence. »

« Il est important de garder une trace de ce passage de l’ère où l’humanité dialoguait avec les dieux. Ce sont des strates importantes dans la carotte des modes de révélation successifs ayant guidé l’humanité et qui permettent de mieux comprendre les mondes suivants. A présent même le sens des Livres qui ont été révélés jusqu’au Grand Rappel commence à s’étioler. Même si les récits ont gardé une trame quasi solide, les réécritures et falsification demandent le guidage de l’Esprit pour s’y retrouver. C’est une faute grave de travestir la Révélation ; un crime contre la Création toute entière. Le Grand Rappel se doit d’être pratique dans sa forme révélée ou exotérique et ses formes cachées ou ésotériques pour que l’humanité garde l’ensemble du bienfait de Ce Rappel. La Conscience la Parole, les Livres et la Force vitale (ou Énergie) ne sont que les véhicules d’un Pouvoir et d’un dessein endogènes venant du Créateur. »

 

Arnaud Segla, The Black Kingdom, la voie des dieux, The Wisemencouncil, année 2013

Noces salies et nostalgie

Noces salies et nostalgie

Noces salies et nostalgie

Noces salies et nostalgie
Nos saillies ont assagi
Le Sang de l’innocent
Sacrifié au Cri des Fiers

Le trouble est profond et tout se confond
J’ai aimé avec passion jusqu’à la déception
Des années à vouloir la perfection dans l’union
Tandis que le trop bon est rejeté comme un étron

Le réveil est brutal et sans fleur de santal
Peut-on s’habituer au mal, à la haine viscérale?
Quand la poursuite d’un idéal demeure cérébrale
L’impression vagale est une blessure d’ami mâle

Le cœur erre dans le désert et l’esprit dans l’éther
Le nouvel air dessert rafraîchit la vie sur Terre
Une ère à s’en faire que le Simple quitte fier
L’être marque au fer l’ego pour s’en défaire

Amour perdu, solitude du Roi éperdu
Qui sans reine due accepte le don étendu
De la lutte accrue contre les ventres repus
Qui quitteront leurs rues de cossus pour le Livre lu

Elif Shafak, Soufi, mon amour

Elif Shafak, Soufi, mon amour

« Quand je suis arrivé à Konya, dit Shams en souriant à ce souvenir lointain, je me suis assis sous cet arbre. Un paysan m’a fait faire un bout de chemin sur sa carriole, raconta-t-il en devenant pensif. C’était un de tes grands admirateurs. Il m’a dit que tes sermons guérissaient la tristesse.

  • On m’appelait le Magicien des Mots. Mais tous cela me semble si loin! Je ne veux plus prononcer des sermons. J’ai le sentiment d’en avoir terminé.
  • Tu es le Magicien des Mots, assura Shams, mais désormais au lieu d’un cerveau prêcheur, tu as un cœur chantant. »

Je n’avais pas compris ce qu’il voulait dire, mais je ne lui ai pas posé de question. L’aube avait effacé ce qui restait de la nuit, donnant au ciel une couleur orange sans taches. Très loin de nous, la ville s’éveillait, des corbeaux plongeaient dans les potagers pour s’emparer de tout ce qu’ils pouvaient voler, des portes grinçaient, des ânes brayaient, des poêles chauffaient, tandis que tout le monde se préparait pour une nouvelle journée.

« Partout, les gens luttent seuls pour s’accomplir, sans aucun guide pour savoir comment y parvenir, murmura Shams en secouant la tête. Tes mots les aident. Et je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour t’aider, toi. Je suis serviteur.

  • Ne dis pas ça! protestai-je. Tu es mon ami. »

Sans tenir compte de mon objection, Shams continua : « Mon seul souci, c’est la coquille dans laquelle tu vivais. En tant que célèbre prêcheur, tu as été entouré d’admirateurs flagorneurs. Mais connais-tu bien le petit peuple? Les ivrognes, les mendiants, les voleurs, les prostituées, les joueurs… Les plus inconsolables et les plus opprimés. Peux-tu aimer toutes les créatures de Dieu? C’est un test difficile, que très peu de gens sont capables de réussir. »

Il continua à parler. Je vis la gentillesse, l’intérêt pour les autres sur son visage, et quelque chose d’autre, un peu comme de la compassion maternelle.

« Tu as raison, avouai-je. J’ai eu une vie protégée. Je ne sais même pas comment vivent les gens ordinaires. »

Shams ramassa une poignée de terre et l’effrita entre ses doigts avant de dire doucement : « Si on peut embrasser l’univers dans son ensemble, avec toutes ses différences, toutes ses contradictions, tout finit par se fondre en Un. »

Shams prit alors une branche morte et traça un large cercle autour du chêne. Puis il leva les bras vers le ciel, comme s’il souhaitait être hissé par quelque corde invisible, et énonça les quatre-vingt-dix-neuf noms de Dieu. Ce faisant, il se mit à tourner dans le cercle, d’abord lentement et tendrement, puis accélérant comme une brise de fin de soirée. Bientôt, il tournoyait à la vitesse et avec la force d’une bourrasque. Sa transe était si captivante que j’eus le sentiment que tout l’univers, la terre, les étoiles et la lune tournaient avec lui. En observant cette danse des plus inhabituelles, je laissai l’énergie dont elle rayonnait envelopper mon âme et mon corps.

Shams finit par ralentir et s’arrêter, sa poitrine se soulevant et retombant à chaque souffle pénible, le visage blanc, sa voix soudain profonde, comme si elle venait d’un lieu lointain.

« L’univers est un seul être. Tout et tous sont liés par des cordes invisibles en une conversation silencieuse. La douleur d’un homme nous blessera tous. La joie d’un homme fera sourire tout le monde. Ne fais pas de mal. Pratique la compassion. Ne parle pas dans le dos des gens – évite même une remarque apparemment innocente! Les mots qui sortent de nos bouches ne disparaissent pas, ils sont éternellement engrangés dans l’espace infini, et ils nous reviendront en temps voulu, murmura-t-il. C’est ce qu’une des quarante Règles nous rappelle. »

Elif Shafak, Soufi, mon amour, Édition 1018, année 2011

Pour un retour à l’unité de la Umma

Pour un retour à l’unité de la Umma

Pour un retour à l’unité de la Umma

Dans la grande Tradition des religions, il est fréquent de rappeler la prophétie selon laquelle l’Islam deviendra la seule religion pratiquée sur la Terre à la fin des Temps. Bien que ceci soit vécu comme une menace pour la plupart des tenants des autres courants, il convient de préciser que parler d’Islam est avant tout une question de soumission à Dieu et de prosternation du Cœur de l’être du vicaire dans le contemporain des sollicitations du Monde. Par son message de Vérité, l’invitation est faite aux musulmans de tout bord et tout particulièrement ceux se réclamant du Saint Prophète (psl) (Al muhmidiiyn) d’être la référence pour enjoindre le convenable et interdire le blâmable.

De nos jours, force est de constater que cette mission de l’Islam, qui lui a valu son élection sur les autres religions, est fortement chahutée dans la perception des autres communautés. Cela peut être dû à l’action malsaine et extérieure de ceux dont le rôle est de s’opposer au plan divin mais aussi à l’oubli voire la négligence des membres de la nation islamique qui s’exposent ainsi, au processus d’involution qui mène in fine à la transgression (Dieu s’est porté garant).

Les hadiths nous montrent, à maintes reprises, à quel point le Saint Prophète (psl) se soucie de sa Umma ce dès l’engagement initial, dans sa mission terrestre et au jour du jugement. Il conviendrait alors, au minimum, de faire l’effort de prendre conscience et d’honorer en retour cette sollicitude envers nous par l’unité entre nous, les membres de cette communauté.

L’Islam peut être expérimentée généralement, par la conviction du Cœur (de l’être qui varie selon les époque) et/ou par la dévotion selon la loi prescrite. L’une est une connexion immanente et l’autre se fait par reconnaissance de la transcendance de Dieu. Ainsi, Cheikh Ibrahim Niass nous a rappelé, à juste titre, que le fondement de notre foi était dans l’acte de soumission, la Shahada (« Il n’y a de divinité à part Dieu et Mohamed est son prophète »), qui prend progressivement racine en nous par l’islam, l’imân et l’ihsân, à mesure que nous pratiquons avec sincérité notre culte. Il s’en suit que les attributs et effets sur notre comportement en découlent naturellement en faisant apparaitre de la noblesse dans le caractère, sans que l’on poursuive cet objet et que l’on soit porté à dévier dans l’étiquette.

Les sources de division au sein de la Umma sont nombreuses et ont grandi au fil du temps. On oppose les shiites aux sunnites, le soufisme aux wahabisme; les personnes pratiquant le Mawlid à ceux ne le faisant pas; Les nouveaux convertis aux musulmans de naissance; ceux consommant des produits illicites (alcool et/ou du porc) à ceux s’en préservant; ceux ayant une orientation et une pratique sexuelle dirigée vers ceux du même sexe qu’eux à ceux respectant la loi de procréation; ceux qui prient 5 fois et ceux qui ne prie pas; ceux qui parlent arabe et ceux qui ne comprennent pas ce qu’ils prononcent; etc. Il faut oser le dire tous ces dissonances sont souvent le fait du jugement porté sur l’autre et d’un manque de pardon. Pourtant le Seigneur de l’Islam est principalement invoqué, comme étant Le Tout Miséricordieux, Le Très Miséricordieux (parmi Ses 99 attributs) ce qui devrait se refléter comme Signe de reconnaissance de la communauté à laquelle le Message a été révélé :

« Le jugement désunit et le pardon rassemble. »

Nulle utilité de se désolidariser outre mesure de l’image, manipulée ou non, qui est véhiculée par la Umma auprès de autres communautés. Être non arabe ou dit « modéré » ne met pas à l’abri du regard d’autrui qui pêche trop souvent par l’ignorance et l’égo. C’est précisément à ce moment qu’intervient la responsabilité voire le devoir du musulman de corriger pour faire reculer le faux et préserver la Vérité :

« Tous les musulmans sont égaux sauf dans la piété. »

Le Messie Issa ibn Maryam (psl) qui a non seulement accompli la loi divine révélé à Moïse et qui est le précurseur de l’Islam (en tant que prototype annonçant le Paraclet et archétype de sainteté issu d’Abraham (psl)) dans sa forme mystique et ascétique, a appelé à l’Amour pour le prochain et pour soi (en temple de Dieu). Ce Message culmine avec la Miséricorde promue par l’Esprit de Vérité, le Noble Coran. Ainsi donc, fonder un état islamique dans le cadre de l’accomplissement des prophéties eschatologiques (symboliques ou historiques) et de l’avènement du Sauveur des musulmans (l’Imam Mahdi (RA)) et du retour du Messie (psl), doit d’abord, simplement et fondamentalement concerner un état d’âme voire d’esprit et non la seule souveraineté territoriale. La plus grande communion des musulmans, pris dans l’universalité, doit se faire par le Cœur de l’être contemporain pour former une Nation spirituelle et être d’un secours, en serviteurs, au tableaux prophétiques vécus par les successifs élus suscités par Dieu en réponse à la prière des opprimés de la Terre.

« Un rêve même prophétique reste allégorique »

Amadou Hampâté Bâ, Contes initiatiques peuls

Amadou Hampâté Bâ, Contes initiatiques peuls

[…] « Voici, Hammadi, quelques sens diurnes et nocturnes des caractéristiques du caméléon :

« Changer de Couleur, c’est, au sens diurne, être un homme sociable, plein de tact, capable d’entretenir un agréable commerce avec n’importe qui; un homme qui peut s’adapter aux circonstances, d’où qu’elles viennent et quelles qu’elles soient, et qui adopte les coutumes de ceux avec qui il est en relation. Tandis que le sens nocturne symbolise l’hypocrisie, la versatilité et le changement sans transition au gré des intérêts sordides et des combinaisons inavouables; c’est aussi le manque d’originalité et de personnalité. Le degré du caméléon est appelé le « vestibule du roi ». En effet autour du roi on trouve des gens de toutes sortes; les uns sont là pour donner, d’autres pour qu’on leur donne; les uns viennent pour mentir, les autres parce qu’on a menti sur eux.

« Avoir le ventre bourré d’une langue visqueuse, c’est au sens diurne, avoir un verbe persuasif qui prend et ôte à l’interlocuteur tout moyen de résistance; tandis que ramener sa langue à soi, c’est savoir se tirer de l’impasse dans tous les cas. Quant à la marche du caméléon, elle indique au sens diurne que le sage ne fonce jamais tête baissée dans une affaire. Il en pèse d’abord le poids, mesure sa capacité, jauge le volume de ce qu’il a à entreprendre avant de s’y risquer.

« Le sens nocturne de la langue et de la marche du caméléon, c’est la tromperie aux paroles mielleuses, la faculté de mentir longuement, de se tapir dans une embuscade pour mieux surprendre.

« Poser ses pattes à terre lentement et successivement, c’est, au sens diurne, se tenir sur ses gardes; explorer les lieux avant de s’y engager; ne pas adopter d’emblée une position, donner un avis ou se convaincre sans vérifier que les évènements se déroulent toujours de la même façon; ne point croire absolument, parce que le pied droit ne s’est pas enlisé, que le gauche ne s’enlisera pas non plus. […]

Amadou Hampâté Bâ, Contes initiatiques peuls, Éditions Stock 1994.

Aliéné(e), toi-même!

Aliéné(e), toi-même!

Aliéné(e), toi-même!

Dans le désormais classique débat sur la stratégie de la renaissance africaine et, notamment sur l’aspect de la religion, Il est commun de considérer ceux qui souhaitent maintenir la continuité avec la Tradition abrahamique, comme «aliénés ». Ainsi tout refus de rupture franche avec l’existant qu’ils soient économique, politique ou social est vu comme un manque d’éveil de conscience si ce n’est de la traîtrise.

Concernant le nouveau type de spiritualité à suivre dans ce mouvement d’émancipation, la religion dite africaine recueille en son sein un ensemble de déçus des dogmes exogènes hérités au cours de l’histoire. La valeur refuge devient alors la pléthore des traditions ancestrales dont il peut être parfois difficile de définir un socle commun. Cela est toutefois justifié par un souci de préservation et de restauration de notre patrimoine en ce domaine. Là où le bât blesse quelque peu, c’est que l’on n’est pas sûr que dans ce processus, la foi, qui est l’élément essentiel pour réunir autour d’une pratique rituelle, ne soit pas délaissée pour la rébellion intellectuelle et identitaire.

Le but de ce propos n’est pas forcément de jeter l’anathème sur ceux qui fournissent des efforts pour faire émerger cette religion africaine. Seulement, il est bon de garder à l’esprit que pour préserver la liberté d’adhésion, le choix d’alternatives qui privilégient une continuité avec la succession de révélation qui ont marquées les peuples, les époques et les espaces a sa légitimité. En effet, l’humanité évolue et atteint un degré de maturité qui nous fait dire que l’autodéfinition en matière spirituelle est mûre pour passer à l’avènement de philosophies personnelles et bien guidées. De fait il n’y a plus aliénation lorsque le chercheur en spiritualité s’adonne à sa quête en démêlant le vrai du faux et surtout en édifiant sa foi par les expériences de vie de grands maîtres (tous horizons confondus) qui ont manifesté une voie de rayonnement de la lumière divine sur Terre.

Vouloir le rétablissement de la Vérité dans le continuum des sensibilités spirituelles est un effort global, à appeler de nos vœux et qui concerne chacun des serviteurs de Dieu et fait intervenir la Correction des falsifications et autres pièges de manipulation interne ou externe au courants spirituels. Rien à voir, alors, avec la remise en cause de la grande Tradition qui véhicule la même loi universelle à l’humanité et qui prouve, à bien des égards, la constance de Dieu. Ce serait autrement jeter le bébé avec l’eau du bain. C’est une autre forme d’ignorance que de laisser l’orgueil et le ressentiment voiler l’éveil d’une conscience car alors apparait, hélas, une réelle et plus grave aliénation : celle de l’égo.

La Renaissance ou les remords, nous vaincrons!*

La Renaissance ou les remords, nous vaincrons!*

La Renaissance ou les remords, nous vaincrons!*

Le rêve panafricaniste de Kwamé Nkrumah enterré en 1963 à la conférence de l’Organisation de l’Unité Africaine à Addis Abeba, a refait surface avec acuité depuis l’effacement de la génération des leaders de l’indépendance et l’aggravation de la situation économique de l’Afrique appelant à un renouveau impératif et salutaire par les générations conscientes.

Le renouveau de l’Afrique sera accompli si, comme le dit Cheikh Anta Diop, nous faisons l’effort d’aller nous-même à la recherche de notre vraie histoire et, Selon Amadou Hampaté Ba, lorsque nous serons bien établis dans notre culture. Notre vision est que l’essor économique de l’Afrique passe par la valorisation et le recours de l’informel dans nos modèles socioéconomiques. Cela passe inexorablement par une révolution profonde dans les modèles économiques et stratégiques utilisés jusqu’à lors. Les effets visés étant la création d’un marché communautaire interne à l’Afrique qui comblerait les besoins de chaque région en priorité avant l’exportation et l’importation impliquant d’autre parties du monde. Ce temps de transition est nécessaire au renforcement des échanges du continent avant son retour à la compétition mondiale en tant que bloc économique performant. Cela impose de fait un changement d’Attitude pour revenir à notre Confiance des origines envers notre avenir et le rayonnement de notre Civilisation marquée par la diversité ethnique et les ressources abondantes qui nous confère Fierté et Richesse.

La Confiance est un sage mélange de Lâcher-prise et de Courage. Lâcher-prise par notre propension naturelle à maintenir notre relation privilégiée avec Le Dieu unique des origines. Courage par la Loi qui a toujours prévalue dans l’équilibre de nos âmes d’Hommes un temps avilie de façon permissive pour notre purification spirituelle au déclin de notre premier règne hégémonique sur la Terre. Ce renouveau ne peut être réalisé suffisamment par les élites au pouvoir, tant il apparait que leurs intérêts personnels sont liés à ceux des spoliateurs du continent. La responsabilité incombe de fait à la masse populaire des jeunes condamnés à un chômage certain et à l’inactivité humiliante source de pauvreté pour la communauté. Ils peuvent être aidés en cela par les satellites constituants les forces vives en exil par la création de ponts visant à multiplier opportunités et débouchés grâce à la proximité de l’interconnexion entre membres de la Diaspora. L’initiative entrepreneuriale qui est à son apogée dans notre contemporain peut accompagner efficacement ces jeunes par la dynamique suivante : La Diaspora renforce les capacités de ces jeunes et se jumèle à eux dans des entreprises informelles performantes dont la clientèle est dirigée en priorité vers le marché sous régional et africain selon les spécialisations de chaque structure, en marge du marché dans les Cités des pays dits développés. Cela implique une éducation et un engagement à la consommation interne de la part de la communauté d’une part et une meilleure sélection et utilisation des leviers d’investissement de la part des sympathisants de l’essor économique africain.

La résurgence actuelle du mouvement de renouveau est donc la suite inéluctable d’une histoire dont nous avons toujours été acteurs et dont les défis nous appartiennent légitimement. A nous de nous montrer digne d’y faire face par nos efforts et notre Confiance retrouvée et surtout par l’exorcisation de notre peur des remords et de la mort.

* Inspirée de la formule révolutionnaire de Thomas Sankara « La Patrie ou la mort, nous vaincrons! »

Renaissance or remorse, we will vanquish!*

Renaissance or remorse, we will vanquish!*

Renaissance or remorse, we will vanquish!*

The pan-African dream of Kwamé Nkrumah, laid out in 1963 at the Organization of Afrian Unity conference in Addis Adeba, resurfaced with acuity since the erasure of the generation of leaders of independence and the aggravation of the economic situation in Africa calling for an imperative and salutary removal by the conscious generations.

Africa’s renewal will be accomplished if, as Cheikh Anta Diop has said, we make the effort to go by ourselves to research our true history, and, according to Amadou Hampaté Ba, when we will be well-established in our culture.  Our vision is that the African economic boom passes by the valuation and the appeal of the informal in our socioeconomic models.  This inexorably happens by a deep revolution in the economic and strategic models used up until now.  The intended effects being the creation of a community market internal to Africa that would combine the needs of each region in priority before the exporting and importing implying other parts of the world.  This time of transition is necessary to the reinforcement of the continent’s exchanges before its return to global competition as a performant economic block.  This imposes, in fact, a change of attitude to return to our confidence of origins towards our future and the influence of our civilisation marked by ethnic diversity and the abundant resources that is conferred to us by pride and wealth.

Confidence is a wise mix of letting go and of courage.  Letting go through our natural propensity to maintain our privileged relationship with the unique God of origins.  Courage through the law that has always prevailed in the equilibrium of our manly souls, once degraded permissively for our spiritual purification at the decline of our first hegemonic reign over Earth.  This renewal cannot be sufficiently realized by the elites in power, as long as it appears that their personal interests are connected to those of the continent’s spoliators.  Responsibility lies in fact to the popular mass of youth condemned to a certain unemployment and the humiliating inactivity that is the source of poverty for the community.  They can be helped in this by the satellites constituting the living forces in exile by the creation of bridges aiming to multiply opportunities and outlets thanks to the proximity of interconnection between the members of the diaspora.  Entrepreneurial initiative at its peak in our contemporary world can efficiently accompany this youth through the following dynamic: the diaspora reinforces the capacities of this youth, twinning with them in performant informal businesses where the clientele is directed in priority towards the sub-regional and African market according to the specialities of each structure, in the margin of the market in cities found in developed countries.  This implies an education and an engagement to the internal consumption from the community on one part and a greater selection and use of investment levers on the part of sympathizers of the African economic boom.

The current resurgence of the renewal movement is therefore the inevitable continuation of a history where we have always been the actors and where the challenges legitimately belong to us.  It is up to us to show ourselves that we are worthy of facing them through our efforts and our re-found confidence, and especially through the exorcism of our fear of remorse and death.

* Inspired by the revolutionary formula of Thomas Sankara “The homeland or death, we will vanquish!”

Bodhisattvas

Bodhisattvas

Bodhisattvas

Chaque nuit je meurs
En un rêve je vis paradis ou enfer
Chaque jour je vis
Je travaille pour mon éveil
Mille renaissances
Milles existences
Quotidiennes
Pour un jour atteindre la grande Vérité
La mort
D’où l’on ne revient pas
Accomplissement de mon destin
Nirvana
Chaque jour est une vie
Combien en compte mon existence?

Quarantaine

Quarantaine

Quarantaine

Toute ma vie,

J’ai subi, passif, le monde alentour

Cultivant peurs, brimades et aliénations

Conditionnement par la norme et la forme.

Une antique quarantaine découverte à l’âge Sauveur.

Vient le temps d’agir sur l’être

Se réapproprier l’espace sous occupation

Pour un Royaume d’essieux tractant le mûr de la récolte.

Vient naturellement le temps de s’affirmer

D’afficher la personnalité transfigurée

Qui laisse une empreinte sur son pas sage.

En Conscience, avec l’Ardeur et l’Énergie.

Une renaissance où la Peur du monde alentour

Ne peut résister à l’amour de sa propre éternité de Vie.

Ressusciter le destin un temps abandonné aux illusions.

Vérité et principe qui dirige :

Amour. Conscience. Énergie.

1441 des Pleurs à l’Heure

L’effort est notre prière quotidienne

L’effort est notre prière quotidienne

Le manque d’effort d’apprentissage mène à l’échec scolaire.

On peut s’affranchir des études

Le manque d’effort d’adaptation mène à l’échec professionnel

On peut s’affranchir du travail

Le manque d’effort d’intégration mène à l’échec social

On peut s’affranchir de sa communauté

Le manque d’effort de responsabilisation mène à l’échec conjugal

On peut s’affranchir du mariage

Le manque d’effort de vente mène à l’échec économique

On peut s’affranchir des affaires

Le manque d’effort dans la vie mène à l’échec spirituel

Peut-on s’affranchir de la mort?

Cesse de fuir l’effort et vise la réussite dans tous les domaines de ta vie

Coran XC, 4

Antoine de Saint-Exupéry, Terre des hommes

Antoine de Saint-Exupéry, Terre des hommes

Pour comprendre l’homme et ses besoins, pour le connaître dans ce qu’il a d’essentiel, il ne faut pas opposer l’une à l’autre l’évidence de vos vérités. Oui, vous avez raison. Vous avez tous raison. La logique démontre tout. Il a raison celui-là même qui rejette les malheurs du monde sur les bossus. Si nous déclarons la guerre aux bossus, nous apprendrons vite à nous exalter. Nous vengerons les crimes des bossus. Et certes les bossus commettent aussi des crimes.
Il faut, pour essayer de dégager cet essentiel, oublier un instant les divisions, qui, une fois admises, entraînent tout un Coran de vérités inébranlables et le fanatisme qui en découle. On peut ranger les hommes en homme de droite et en hommes de gauche, en bossus et en non bossus, en fascistes et en démocrates, et ces distinctions sont inattaquables. Mais la vérité, vous le savez, c’est ce qui simplifie le monde et non ce qui crée le chaos. La vérité, c’est le langage qui dégage l’universel. Newton n’a point « découvert » une loi longtemps dissimulée à la façon d’une solution de rébus, Newton a effectué une opération créatrice. Il a fondé un langage d’homme qui pût exprimer à la fois la chute de la pomme dans un pré ou l’ascension du soleil. La vérité, ce n’est point ce qui se démontre, c’est ce qui simplifie.
A quoi bon discuter les idéologies? Si toutes se démontrent, toutes aussi s’opposent, et de telles discussions font désespérer du salut de l’homme. Alors que l’homme, partout, autour de nous, expose les mêmes besoins.

Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes, Folio, 2009

L’invité du mois

Nous reprenons notre série de moceaux choisis de littérature, sous forme de club de lecture virtuel. Chaque mois nous nous proposons de vous faire découvrir un auteur et un extrait de son oeuvre. Il n’y a pas vraiment de ligne directrice. Il s’agit de coups de coeur. Vous pouvez également partager vos impressions et des extraits que vous aimeriez voir apparaitre via notre groupe Facebook ou en nous écrivant à admin@thewisemencouncil.com.

Bonne découverte!!!

Emmanuel! Dieu est avec nous.

Emmanuel! Dieu est avec nous.

Emmanuel! Dieu est avec nous.

L’Afrique, il est vrai, vit une situation de traînée (drag) qui cadre mal avec son potentiel (richesse) et surtout le contexte favorable à son renouveau économique (la libre entreprise). Ce qui est sûr, l’observation faite pour le continent (pauvreté), l’est aussi pour sa diaspora (précarité) à l’échelle macroscopique tout aussi bien pour les membres de ses ensembles à l’échelle microscopique. Inutile d’investir dans un trop grand effort intellectuel de théorisation des paramètres et interactions du marasme économique, il suffit de s’observer pour comprendre. Comme disait le Mahatma Gandhi « soit le changement que tu veux pour le Monde » (de mémoire). Ainsi donc me vient l’idée de mettre en parallèle deux réalités et les pistes d’affirmation par l’Attitude (une fois de plus!) sensées entrainer un cercle plus vertueux voire susciter le déclic vers la réussite.

Les couches populaires africaines ou le manque de source de Paie

La confrontation avec la pauvreté suscite la débrouillardise et l’initiative personnelle pour palier au besoin à court terme de revenu. Le défaut d’éducation ou l’inadéquation avec le marché de l’emploi où la demande limitée issue des classes moyennes, tirant l’économie par leur pouvoir d’achat, cantonne les jeunes au chômage et au secteur informel (quand ce n’est pas la facilité de la délinquance lorsque le groupe a perdu son influence sur l’individu). La pauvreté est le regard habituel qui est porté sur l’individu et auquel celui-ci peut adhérer pour diverses raisons sans reconnaître la richesse inexploitée de cette ressource inactive. Le quotidien informel est donc fait de Providence et d’espoir que le Futur apportera une solution en lien avec la destinée de l’individu. Le comportement adopté est l’abnégation.

Piste d’affirmation : Compte tenu du manque d’opportunités disponibles et du statut de cuve de récupération de jeunes actifs par le secteur informel, ouvrir le champ des possibles par le regroupement d’une main d’œuvre polyvalente (en GIE?) puis la création de ponts stratégiques avec des acteurs économiques de la diaspora (en mode consultation) sous forme de consortium ou d’autres structures de travail. Le recours à Internet est un préalable où l’informel pourrait être vu comme une « industrie de la main d’œuvre » et faire Sa révolution.

La diaspora africaine ou le manque de source de Paix

L’importance de l’énergie dépensée dans le combat pour trouver un statut stable après une immigration économique fait souvent perdre de vue la vision initiale sinon le rêve qui a suscité toute l’entreprise. Malmené administrativement et pressé de retrouver un confort social preuve vivante du succès pour ceux qui sont restés, le recours au consensus sur son potentiel vs l’essentiel conduit au choix de l’édulcoration de la compétence (qui deviendra vite désuète voire obsolète) pour l’urgence de l’intégration économique. Il appelle parfois au recours facile au filet social qui endort dans la sainte précarité. Le vivre-ensemble ne se fait plus tant au niveau de l’enrichissement interculturel mais plus dans l’enlisement intellectuel. Le quotidien ethnique est fait de l’usure du Temps et de manque de confiance qui ne peut donner lieu à une attitude de courage et d’indépendance financière : Le comportement adopté est le déni de la réalité.

Piste d’affirmation : Compte tenu de la fréquente qualité des profils, dits choisis et non subits, ne plus hésiter à se confronter au marché local par l’expertise des activités d’entrepreneuriat extra professionnelles qui permettent de poursuivre une carrière valorisante en marge d’une autre guidée par la nécessité financière.

Toujours est-il que, de façon générale, L’Africain semble refuser la confrontation avec la souffrance non pas celle qui vit au quotidien dans sa condition de pauvreté ou de précarité et pour lesquels le baume religieux sert de justifiant, mais bien celle de la peur du passage à l’acte d’effort de construction sans le confort d’une manne grâcieuse et bienfaisante disponible à souhait sans aucun mérite. En effet, Après des périodes troubles de dominations extérieure dû à la défaite militaire (à une époque où le pouvoir du Monde s’exerçait par ce medium), nos attentes de réhabilitations dans le concert contemporain des nations, marqué par l’économie, se situe à un niveau d’égalité avec des nations qui ont longtemps eu l’ascendant sans jamais avoir vraiment été chahuté dans leur positions (excepté Haïti et l’Éthiopie pour citer ces deux exemples marquants). Du coup il semble illusoire que le retour à un pied d’égalité (ou par défaut d’équité) voire de domination se fasse par le simple fait du rôle de victime réclamant assistance pour le retard pris de façon induite dans son développement.

Les autres tiers ne doivent leur avènement qu’à leur intention profonde de se reconstruire qui a nourrit leur volonté quotidienne. La solution de l’aide au développement, pas toujours transparente et souvent source d’ingérence, est une solution de dépendance quasi narcotique qui donnent lieu à une pléthore de projets « d’entertainement » mais rarement d’ouverture à la grande prise de conscience : si l’on veut reconstruire le continent, il faut accepter de revêtir de façon crue notre condition actuelle de pour susciter la révolte nécessaire au désir de changement durable. Fuir la réalité n’a pas été le choix du Rwanda qui a vécu un électro choc douloureux mais qui a dû aider au sevrage nécessaire avec le système entre les anciens colons et les indépendants de facette. C’est pour la mémoire de ceux tombés pour cet idéal de souveraineté qu’on se doit de finaliser la vision panafricaine qui à défaut d’unifier peut fédérer contre le même type de menace.

A l’heure où les rumeurs les plus folles courent sur les économies de la zone francophone de l’Afrique qui, force est de le constater, n’ont pas le même dynamisme que leur homologues anglophones, cette exhortation à la confiance est plus que nécessaire alors que couve une révolte mâle de la jeunesse déjà durement éprouvée. Les croyants naturels de cette planète ne doivent pas baisser les bras mais retrousser les manches pour sortir une fois pour toute d’une logique où le quotidien des peuples dits souverains se décident dans une autre région aux cinq frontières du mépris. Dieu est avec nous. A bon entendeur…

La grande Nage du Retour

La grande Nage du Retour

La grande Nage du Retour

Ô Peuple suivez-moi!
Nous retraversons la mer rouge
Celle des cyniques repus qui répugnent à partager
Nous ne marcherons pas les pieds secs
Nous nagerons à grand renfort d’efforts
Nous quittons les terres promises pour revenir à l’Éden
Après notre bannissement, il nous est licite et appelle ses fils et filles
Pour la reconstruction de la civilisation de l’Homme
Dans The Black Kingdom, le Royaume Noir
Nous ne suivrons pas les pas des prédécesseurs
Ni ne pourrons aimer notre prochain sans philosophie
À toujours poursuivre l’impossible unité dans la diversité
Mais nous lutterons contre les mêmes ennemis
L’eau recouvra nos sillages fédérés
Mais avec la même Qibla
Celle de la Sakinah antique
Issue de la Confiance en El
Nous affronterons les vagues menaçantes
Crises et abus et iniquités financières
Pour le renouveau de notre essor économique.

eMotions

eMotions

eMotions

I’m walking in the street.

I can see dead people

They are running after the next stress

A bill, A good, A sex partner

O God they are so awful

It’s said that when they accept to die

They come back to Life

The Eternity

Since Earth is the Soul of Universe

As everlasting dimension in the afterlife

The Eden

So I choose to die each day

Starting living within my spiritual station

In this world with my Lord

I was dead now I’m fine

Acting as a god for the Future

Our new creation without Time

I’m walking in the street

I can see dead people

Slaves of their Timehorse:

The Mind

Le Corps est notre Temps

Le Corps est notre Temps

Le Corps est notre Temps

Les problèmes liés au stress et ressentis dans le corps (différentes somatisations) ne sont que la conséquence et l’effet de notre relation au Temps qui devient dissonante à mesure que la relation à la grande Tradition universelle et humaine se perd. Ainsi par exemple,  et c’est un nième rappel assez alarmant pour l’humanité, la prise de responsabilité et la maturité tant chez l’homme que la femme se fait de manière tardive au profit de la quête préalable de rayonnement social par les moyens financiers (pour l’homme dont l’objectif sera notamment d’être plus riche que sa femme pour trouver la Paix) et de rayonnement professionnel par les connaissances académiques (pour la femme dont l’objectif sera notamment d’être plus qualifiée que son homme pour trouver la Paie) perçus comme nouveaux standards de rencontre des attentes en vue d’une relation équilibrée et “moderne”. Les causes apparentes sont la nécessité d’établissement d’une sécurité financière suffisante pour la fondation d’un foyer et la procréation. Cette dernière étant laissée à la discrétion du couple et non plus la Tradition du groupe. Certes le Patrimoine et la Fierté deviennent des outils essentiels pour vivre cet avènement de l’Économie comme religion (religare; relier à Dieu) mais ne doivent pas voiler l’omnipotence du Créateur et la grâce que mérite ceux qui font des efforts d’entreprise individuellement ou collectivement en guise de prière quotidienne.

La Renaissance ou les remords, nous vaincrons!*

Le développement économique est plus une question de perception

Le développement économique est plus une question de perception

Eden Kodjo écrivait en 1986 : « Que les Africains ouvrent les yeux sur les réalités du monde. Ils verront que les puissances industrielles confrontées à d’intenses difficultés sociales avec leurs millions de chômeurs, ont déjà fort à faire pour réduire la pauvreté chez elles, et qu’en toute logique, elles ne peuvent situer au premier rang de leur préoccupations l’éradication de la misère dans les contrées lointaines. […] Il nous faut donc, dans le cadre de la politique économique mondiale, nous convaincre que notre continent possède des atouts, et que nous sommes les seuls à pouvoir créer – avec ou sans aide extérieure – notre propre richesse par un développement conçu en fonction de nos besoins. »*

Après le temps des indépendances, le chantage au basculement vers le bloc d’idéologie socialiste, à l’instauration de la démocratie, à la menace de l’implantation de poches de terrorisme sur son sol et enfin à l’alimentation comme source d’immigration économique clandestine, l’Afrique semble retarder sa responsabilisation et la maturité dans ces prises de décisions visant à se mobiliser pour créer des conditions favorables au développement d’une économie forte. Face à la prise en otage de la classe politique par le jeu des obédiences et intrications de maintien de pré-carré vénaux, il revient aux entrepreneurs non-alignés de prendre l’initiative de faire aboutir les changements sociaux à la base d’une réappropriation du rôle stratégique du continent dans les échanges mondiaux menant à une réelle indépendance financière. Ce mouvement, pour qu’il soit libre d’influence pro-peurs et de récupération néo-contraignante, ne peut venir que d’un partenariat entre la société civile active et le monde des affaires ainsi que viser les couches populaires et leurs homologues des Diasporas. Ainsi l’entrepreneuriat qu’il soit pratiqué à temps plein ou partiel, de façon saisonnière ou non constitue une voie royale de création de richesse et de fierté grâce notamment à l’exploitation du potentiel d’Internet et de la téléphonie mobile sur le continent. Ce rappel qui n’a d’autre objectif que l’invitation à la prise de conscience revient, pour moi, à prêcher pour ma propre Église. Cependant j’ose croire qu’un élan d’oecuménisme stratégique peut se créer pour le bien de l’Afrique et mettre en synergie les acteurs impliqués dans le domaine des énergies renouvelables, du développement économique et durable et des technologies de l’information. Le fait que M. Kodjo fasse une analyse si juste dès 1986, n’est pas qu’un simple effet de vision éclairée mais montre à quel point nous sommes concernés par l’intemporalité de nos réalités. Il nous appartient simplement, non pas de condamner cette relation au temps, mais d’y vivre les bons aspects « civilisationnels » par le déplacement de quelques éléments de perception ou de paradigmes (voire de Système?) – tels que la nécessité de l’aide à long terme qui cache un droit à l’entretien pur et simple sans impact sur la résolution des situations ou encore l’absence de vision, de modèle ou d’ambitions socioculturelles poussant à se mobiliser pour la réussite, le rayonnement et l’accomplissement de l’Homme Noir – et voir les opportunités d’essor économique ressurgir de l’environnement ou elles sont masquées. L’Afrique est sans doute le continent le plus riche de la planète mais où l’esprit de ceux qui y vivent a été conditionné voire avili par l’identification à la pauvreté et ses collatéraux. Construire l’Afrique c’est se construire soi-même dans l’identité et le patrimoine économique tout en se soutenant solidairement à l’échelle des communautés, des nations et à l’échelle panafricaine. L’intemporalité ne doit pas être synonyme de dégradation continue et d’inertie mais de progrès constant et d’équilibre avec l’écosystème.

« À temps si on… »

 

*Extrait de « Et si l’Afrique refusait le développement » Axelle Kabou, L’Harmattan 1991.

Mourir à la considération

Mourir à la considération

Mourir à la considération

La solitude renvoie au défi de la construction
Le soi d’un roi qui doit mourir à la considération

J’ai attendu la réponse à mon message
Une considération simple ou un mais sage
Je crains de harceler et me tait avec force
L’expérience de tant de blessures atroces

Voilà que je doute sur ce sentiment d’amour
Qui n’a rien de solide pour justifier cette cour
Habitué aux envolées de mon vieux mal d’esprit
Dont l’ombre charnelle joue seule un air appris

Les peurs ne survivent pas aux sentiments nobles
Voilà le saint remède du champ de blé et du vignoble
Où j’ai peu œuvré asséché par tant de déceptions
La Récolte demande alors de faire mourir les Passions

Es-tu celle qui comprendra et comblera le Prince
Où une autre rose dont l’épine blessera les pinces
Le Royaume attend le règne du nouveau souverain
Par la promesse d’unir l’Arbre au Calme pour demain

Sakina

Sakina

Sakina

Des profondeurs de l’abîme j’ai appelé
A ma grande surprise Il S’est réveillé
Levant le glaive Il a pourfendu l’ennemi
Et à l’abri de Son alcôve de me suis endormi

Marchant à l’orée du jardin de délices je L’ai adoré
Prenant conscience de la part en moi à sublimer
Une simple récréation dans l’acte de Création
Celle d’un Homme renonçant à ses passions

La noce prend fin, hélas, après l’ivresse de La Présence
Et voici que l’Élu reprend le chemin plein d’espérance
Celle de la vision de l’accomplissement que la Voie lui donnera
Quand le stress du Monde alentour sera vaincu par la Sakina.

Honoré

Honoré

Honoré

L’étincelle nait dans le regard innocent de l’instant
Et brûle plus tard l’exilé conscient et reconnaissant.
Dans l’image d’une beauté affirmée et souriante
Se dévoile le cœur infiniment bon d’une battante.

La femme d’une vie est un corail à chérir pour l’avenir
Quand l’âme sœur, cette perle, dans l’esprit est à advenir.
Le sentiment simple d’une présence tant recherchée
Qui vers toi trouve l’espoir de combler une bien aimée.

Le Temps passe dans l’éloignement et les interrogations
Seule l’audace de créer notre propre histoire du retour à Sion.
Fondera une légende peu orthodoxe des relations sincères
Où le combat de réalisation sera un quotidien de compères.

Aujourd’hui se tient l’époux sage qui sans faire de détour
est honoré de partager avec elle quelques mots d’Amour.

 

Un conte pour changer…

Un conte pour changer…

Un conte pour changer…

Nos ancêtres et les ancêtres de nos ancêtres racontaient qu’à notre époque s’accomplirait une vieille légende qu’ils tenaient de l’au-delà.

Un roi sans trône, ni reine, ni royaume, ni armée, muni uniquement de ses mains nues et d’un Livre se mit en marche pour conquérir le Monde. Investi et préparé par Dieu en personne, il fit de sa vie une aumône au Peuple élu de son époque pour défendre leurs intérêts et leur assurer Richesse et Amour ici-bas et dans l’au-delà par un Message et des moyens pacifiques. Après une enfance difficile, un couronnement inattendu, l’acquisition de la sagesse, il se mit enfin en « guère ».

Cette « guère » qu’il conduisait sur lui et pour les autres était celle de la redéfinition de son modèle économique de référence. Son Peuple et lui avait trop longtemps fait le compte, pour changer, de toutes les mesures et interventions venant de l’extérieur sans prendre avec courage l’initiative de valoriser son modèle culturel fait d’informel, de foi en Dieu et d’un rapport sain avec la Nature et avec la communauté. Essais erreurs. Une identité authentique qui leur permettrait de s’affirmer sur les marchés d’échange.

Il œuvra pendant quatre saisons pour reconstruire les fondements avec lesquels ils pourraient à nouveau œuvrer à une hégémonie ou à défaut à s’émanciper réellement. Son heure de retraite approchant il leur fit ce message :

« Mes chers amis. Notre Terre sera peuplée de 2,2 milliards d’habitants en 2050. Nous possédons un quart des terres arables non utilisées et un tiers des ressources naturelles mondiales. Neuf dixième des ressources minières et énergétiques ne sont pas exploitées à ce jour. 45% de notre population vit pour le moment dans des villes. Bien que nous ayons été frappé d’une saignée de 24 millions d’individus déportés et de 200 millions morts en collatéraux (Source : Afrotopia, Felwine Sarr, Édition Philippe Rey 2016), nous avons toujours suffisamment de potentiel pour assurer à notre civilisation le renouveau qu’il mérite dans ces temps eschatologiques. Parmi nos secrets notre capacité de résilience, d’abnégation, d’effort et de persévérance qui peuvent être mis au service de la fondation d’un nouveau Monde dont la Source intellectuelle et spirituelle sera à nouveau le sanctuaire des dieux.

Chers amis, mon message est double. Il invite tout d’abord les frères du continent, dans un élan tolérant et efficient, à faire plus qu’une place aux initiatives venant des homologues en hors beat qui, à travers le monde, ont perdu la cadence du Temps de Vie éternel de nos âmes. Un geste de collaboration et de mise à disposition des réseaux sociaux, professionnels, d’affaires et d’influence nécessaires à la réussite de l’implémentation de projets dont les bénéficiaires sont ultimement nos propres jeunes qui dans quelques années seront pris dans le marasme de l’absence de débouchées malgré des formations universitaires ou artisanales qui font d’eux des pierres utiles de notre citadelle transgénérationnelle.

Ensuite je m’adresse aux nombreuses élites ou non qui ont tout quitté pour suivre leur rêve de Cités et parfois de cécité extérieure qui veulent honorer l’appel de leur cœur et non le chèque de retraite dans des pays qui renoncent à l’accueil en leur ayant rarement donné l’occasion d’exprimer leur talent. Afin d’éviter de finir une vie terrestre pro pieux pour l’autre précieuse avec ce sentiment de frustration : avoir été réduit, toute la vie durant, à l’esclavage des ponctions financières d’un système bien rôdé qui laisse peu de place à l’accomplissement humain.

L’investissement dans des projets personnels ou institutionnels peut contribuer à l’essor des secteurs primaires et secondaires pour d’une part rééquilibrer les PIB et d’autre part, réduire le chômage en développant les filières. Exemple : choisir « l’a- guère » d’une réduction de train de vie pour acheter un lopin de terre chez soi. Y produire une culture ou un élevage utile (devoir nourrir 2,2 milliards d’individus!!!) en s’associant à des tiers (étudiants) responsables de l’exploitation et de la commercialisation. Prévoir un effort de transformation et de conservation pour les surplus.

Enfin, cette « guère » est sur le modèle réflexe de consommation sacro-saint qui a trop longtemps conditionné l’Homme et que nous devons questionner et adapter à présent par éveil pour accepter le sacrifice pour la prospérité de tout le Peuple dans cette ère. C’est donc « l’a- guère» dans nos habitudes. Une Correction à laquelle il faut consentir. »

Le roi, fit de son message un énième rappel à ses frères pris dans la tourmente d’un monde mais seuls certains acceptèrent enfin de changer en mettant l’intérêt de la communauté, répartie à travers le globe et sur le continent, en priorité. Il promit de poursuivre son action de façon différente en appelant toutes les bonnes volontés à se joindre à un mouvement dont la légitimité et la philosophie venait de Dieu et nous avait été transmise par nos ancêtres et les ancêtres de nos ancêtres.

« Le Temps est venu de ne plus repousser le Réveil dans le Futur mais de le vivre ici et maintenant. »

Le nouveau Monde

Le nouveau Monde

Le nouveau Monde

J’en ai rêvé et il s’est créé
Telle une graine de sénevé
L’Arbre majestueux s’est élevé
Et les Hommes se sont émerveillés

Aujourd’hui les portes du Royaume s’ouvrent
Aux passants, ouvriers de cette Heure
Ceux qui couvent la révolte mâle du fruit mûr
Qui craint de pourrir en livrée des palais du Louvres

Cette ivraie il est vrai ne saurait renoncer
Abandonner son éternel esprit de lierre
Qui, depuis hier, troue des puits dans notre terre
Hivers sur hivers les vers regrettent l’affaire de la pomme

Voici qu’ensemble, tous unis, nous pouvons construire
Le nouveau Monde où tout individu trouve sa place
Dans l’équité des revenus et des menues philosophies
Quand les communautés sereines parieront sur l’Interculturel

Geai mâle

Geai mâle

Geai mâle

Viscère, toi qui serre mes nerfs
Tu gardes le souvenir de l’Abandon
Des pleurs cherchant en vain la mer
Blessure de l’âme qui trouble le dieu
Qui pour renaître travaille cent talents
L’espoir de quitter la Passion d’Homme
Né de la perte de mon repère temporel
Ce ressenti sentimental que j’avais par elle
Auquel a succédé l’idolâtrie mentale du chrono
Tu es à présent celle qui initie l’animus homo
Pour l’immolation de rédemption du Simple
Face à une vie d’efforts sans stress
Sans cesse renouvelée par le vide des mains
Comblant en ami les brimades de l’enfance
Courage, Confiance, Calme et Croyance
Voici que je trouve la paix du moment
dans l’affection de mon abaissement
Un oiseau bleu de cou s’envole vers l’horizon
Dévoilant un Arbre qui vit les quatre saisons
Sans peur ni contrainte sur la nature :
Aimer et Honorer la Vie.

« Ka, le bas scié. »

C’est un combat d’Hommes

C’est un combat d’Hommes

C’est un combat d’Hommes

Au nom de Dieu, le Juge, le Sage.

L’Éco Animisme encore appelé Mouvement social, responsable et d’une Conscience universelle dans l’Anthologie et dont les membres forment la Tarîqa du renouveau avec pour typologie l’homo animus (l’Homme Attitude) prône la philosophie du Lean Intention comme Attitude économique informelle en marge du Système Libéral et annonce le Cri de la Calebasse c’est-à-dire la révolte de la jeunesse « connaissante » et artisane Noire face aux iniquités dans le partage des richesses suite notamment à des conditions financières critiques* dans la plupart des sociétés du Monde. Ceci s’inscrit dans le cadre la révélation du Livre : La Méthode Ka.

L’Éco Animisme reçoit l’héritage de la mystique islamique et de la connaissance des sciences animistes dans lesquelles elle s’insère par l’universalité de sa philosophie sur l’exemple de l’accomplissement de l’Animisme par le Messie Issa Ibn Mariam avec le bouddhisme. Ce courant qui confère à l’économie la valeur d’une religion (au sens étymologique) soumise à Dieu où l’informel est valorisé. Elle invite les adhérents à vivre selon une philosophie du Réalisme qui leur est propre dans le sillage de la Tradition et a pour Seigneur Omar, Vie (Providence et Temps).

Les Éco Animistes ou Simples partagent avec certains Soufis la Fréquentation communautaire et économique. La musique religieuse ou profane offre aussi des moments d’apaisement et une aide à la réflexion en marge d’autres moyens d’adoration sincères et modérés (prescriptions permanentes). Enfin la pratique de la méditation, de la collation, de la lecture, de la marche et silence permettent d’installer le calme de l’humeur recherché. Cette Voie appelée aussi la Voie Noire exhorte à l’effort économique en faisant une application profane de la spiritualité.

Le but primordial de l’Éco Animiste est double :

  • S’accomplir spirituellement et matériellement.
  • S’affranchir des contraintes matérielles afin de favoriser l’accomplissement spirituel.

L’Éco Animiste est le Croyant ou Peuple Élu (Peuple de « l’a-guère ») de cette ère. Les migrants pour raisons économiques et les couches populaires d’Afrique constituent l’effectif invité à répondre à l’appel de ce dernier Message : « Chaque Homme est important aux de Dieu. » Un rappel du caractère sacré de la Vie, Dieu, lancé aux Hommes leur enjoignant de se libérer de leur idolâtrie de la composante « chronos » du Temps, apporter un soin de purification aux Hommes atteints du stress lié à cette transgression – la Correction de l’Attitude par le lâcher-prise et le Courage – et enfin inviter les deux législations religieuses à la Simplicité dans la disposition à la sainteté d’une part et la Modération dans le comportement de noblesse d’autre part. Ce rappel introduit aussi une annonce de Miséricorde notamment concernant la question de l’identité sexuelle des Croyants.

« C’est un combat d’Hommes » pour le renouveau du Ciel et de la Terre.

Passe au prochain.

 

ASSOUKA
p/o Le Maître du Temps

Coran XXI, 1-10

Ma Réelle

Ma Réelle

Ma Réelle

Ô Afrique, il ont travesti, trahi notre Temps.
Nous le ressentions avec notre cœur
Ils nous ont appris à l’idolâtrer et à s’y soumettre
De monture de nos Sentiments il est devenu maitre
Mètre de notre retard à détruire la Terre pour du paraitre
Nous avons été mis au ban de ces Nations sans âmes.
Mais voici que le Roi a retourné le Sablier à nouveau
Que notre rôle se précise pour l’apothéose finale
Une génération de jeunes Lions se rebelle alors.
Les Serpents sont invités à s’associer au combat.
Déjà les Aigles planent dans un ciel plein d’espoir.
le Griffon et le Léviathan resserrent les rangs.
Nous marcherons sur les Cités de nos prédateurs
Nous marchanderont le miroir de leur âmes
Ce symbole qui trône depuis sur celui notre civilisation passée
Un sacrifice de la réflexion qu’ils ont su imposer à notre poésie
Nous sommes de la famille du Maitre du Temps
Arme toi de courage la fin de l’a-guère est pour bientôt
Rétablis la fréquentation et l’amitié dans la communauté
Les dieux sont de retour sur la Terre des Hommes
Car nous reconstruiront le sanctuaire de nos Ancêtres
The Black Kingdom, le Royaume Noir pour 4 saisons de Vie
Et je fonderai avec toi, Ma Réelle, la demeure céleste des Simples…

Ta Confiance

Ta Confiance

Ta Confiance

Vouloir être l’Ami et le Bien aimé
Le choix ne les exclut plus du Réel
Venant de Dieu et allant vers deux
Le Cœur et la Raison créent la noce
D’une rencontre tardive et sans envie
Où l’âme troublée saignait à blanc
Face à la Reine en plein tourment
La graine de l’Arbre souhaite encore la mort
Et voici que dans l’absence du corps, le désir prend cor
L’Appel voilé de l’Amour se fait jour
Entre les Serviteurs et le Seigneur
Il voit en elle la perle de son Sabre
Et lui veut le roc d’un châton en marbre
Seule, elle détient la clé du Bouclier de David
Pour l’accomplissement du Saint Mystère de la Vie
Quand les saisons rêvent de récoltes dorées
Mais pourra-t-elle croire que je suis
Un Maître en vicaire et mon Ka aussi?
L’antique peur n’a plus prise sur l’Initié
Qui quête simplement la Confiance d’une Êve fève
Dont le diadème de modération fera de lui un Roi Noir

N’ayons plus peur de reconstruire…

N’ayons plus peur de reconstruire…

N’ayons plus peur de reconstruire…

Le chantier de la renaissance africaine appelle plusieurs générations à la reconstruction non seulement de nos économies mais aussi de notre identité. C’est sur ce dernier aspect que je m’appesantirai plus dans cet article.

L’Afrique, qui a de tout temps été une terre d’accueil et de tolérance, vit depuis plusieurs siècles maintenant au rythme des influences de peuples dominant venus chercher quelque intérêt sur son sol. Parmi les blessures reçues, les longues saignées d’hommes et de femmes vers des terres de servitude tant à l’orient qu’à l’occident ont principalement pris racine par le jeu du besoin en ressources manifesté par les autres et presque toujours alimenté par le continent. Ce rôle berce sots de l’humanité et de leur appétits insatiable et inique n’a pu s’établir de façon durable que lorsque l’Homme Noir a perdu son rapport privilégié au Créateur à travers sa maîtrise des états de l’âme et des forces naturelles. Ceci par le dénominateur commun que constitue la Force vitale. Ainsi ayant perdu, suite à la ruse exogène occasionnant transgression et désacralisation, toute confiance en soi et en la Source de la Vie, la Force vitale, le représentant de cette famille spirituelle a commencé à perdre la saveur de son sel et s’éloigner de son ciel voire de l’essentiel.

Le lien fort de jadis unissant dans le quotidien les vivants aux ancêtres dans l’au-delà, la mort n’étant qu’un simple passage, a très vite été remplacé par des conceptions appartenant à d’autres maisons de la demeure du « Pair ». Troquant « le meilleur pour le moins bon » on s’est mis à œuvrer pour un salut futur après jugement oubliant que celui-ci s’est toujours effectué dans le quotidien de la conscience du Noir baignant dans sa sensibilité animiste. Cela a occasionné alors la plus grande tragédie de tous les temps pour ce vicaire : avoir peur de la mort.

Après avoir été dans la proximité de la réalité du passage dans l’au-delà pendant longtemps, le choc des cultures aura fait régressé le Noir de la connexion de l’âme aux autres dimensions spirituelles à la peur stérile de cette initiation à la vie (la vraie) par le truchement des pensées de l’esprit dans des élucubrations de ceux qui cherchent à s’y soustraire. La gravité dans l’Attitude fait alors place à toute une pléthore de manifestations de l’ego (ennemie de l’âme) qui tire la justification de sa vie de l’aliénation du pouvoir spirituel de l’Homme.

Dans notre contemporain cette involution prend des tournures bien regrettables faite de tous les maux de l’âme et de la mauvaise répartition de l’énergie : stress, anxiété, trouble bipolaires, dépression etc. pour le caractère et leur homologues corporels AVC, cancer, hypertension, diabète etc. ou moral alcoolisme, déviance sexuelle, violence conjugale etc. Certes cette « adaptation » de notre identité et qui se traduit dans nos modes de vie contemporain est le fait d’une longue chaine d’influences et d’héritages (perçu comme un enrichissement ou une édulcoration). La mondialisation et les flux migratoires économiques connus depuis les années 70 ont aidé l’expansion de divers modèles de dominants qui ont fait leur chemin et se sont établis en standards internationaux.

Avec le réel désir de reconstruire une Afrique prospère dans le sillage de notre propre modèle culturel tirant sa force, selon moi, de la Correction de l’informel vers la performance, la qualité et l’innovation, il devient important de se défaire des nœuds involontairement créés dans nos têtes par tous ces échanges. Non pas seulement un fait d’intellectuels et de penseurs militants de la nègr’Attitude mais bien une dynamique qui englobe en son sein les couches populaires en valorisant l’intérêt à conserver notre patrimoine spirituel. Je le répète nul besoin de recréer un culte artificiel inspiré de l’Égypte antique. L’humanité a fait son chemin depuis et reçu d’autre Messages universels. A l’Heure actuelle, il apparait que nous sommes dans une phase de sa maturité appelant l’Homme à définir une philosophie de vie personnelle en marge des grands courants spirituels classiques et honorés (Énergie, Conscience, Parole et Livre) dont la croix qui les sépare volera en éclat à l’accomplissement de la deuxième colonne de la Loi…

En somme, le courage devrait nous mener dans le calme à recouvrer cette confiance d’antant si propice à la réédification de notre continent. Avoir peur de la mort est paralysant pour un Peuple en marche pour son affirmation surtout quand il s’en remet à son guide (Coran III, 144) pourtant l’effort économique de chacun ne pourrait dépendre que d’un seul modèle. Nous craignons la mort car elle délimite la fin de notre course folle à « l’en faire » dicté par l’esprit et non au contenu de notre âme (en Animisme l’Homme est fait de l’âme et du corps ; l’esprit n’est pas de notre conception) dans lequel repose le projet divin à accomplir au rythme de notre destin. C’est un processus dont nous devons à nouveau nous faire proche (Coran III, 185) préservant ce qui reste de l’héritage traditionnel et ne voir la résurrection que comme une illumination à vivre de notre vivant pour vivre la vie en plénitude, l’éternité. Ici et maintenant. Selon l’influence bouddhiste dans la doctrine du Messie Isa ibn Maryam. Laissons donc les morts avoir peur de la mort et ruiner leur temps dans l’idolâtrie du moment présent sans perspective sur l’au-delà mais bien plus sur le post d’une activité « m’as-tu vu » dans un réseau social. Nous, vivons en mort pour commencer notre éternité de vie, celles des nouveaux contributeurs à l’essor du continent. Deux belles recommandations nous viennent de deux figures complices de l’histoire spirituelle « n’ayez pas peur » du Messie Isa ibn Maryam et « Point de contraintes en religion » du Saint Prophète. Paix et salut sur eux deux. Elle nous indique que pour ne pas avoir peur (de vivre), il ne faut pas avoir peur de la mort. Aussi nous passons le clair de notre temps à résister à « ce qui est » pour subir la contrainte confortable du conditionnement moral qui déforme la réalité et nous éloigne du naturel.

Pour moi, la solution passe sans nul doute par le lâcher prise (et pas le laisser aller) surtout en admettant que le résultat de nos actions dépend d’une force qui nous dépasse. Ainsi on pose des actes dans un but qui correspond à notre aspiration de transcender notre destin et on laisse la Providence ou encore la Vie régner légitimement. La reconstruction est une intégrale de petits actes allant dans le même sens. Celui de la nouvelle gloire de notre civilisation.

Je vous laisse méditer dessus pour vos résolutions de l’année.

 

« Il est dommage d’avoir peur de la mort. Autant la vivre au quotidien en ayant conscience que si tout s’arrête à l’instant on aura aucun regret de partir car on aura toujours accompli ce qui est prévu dans notre livre de Vie, notre destin. »

Le Sultan et la Femme

Le Sultan et la Femme

Le Sultan et la Femme

Le Sultan sut que les Ténébreux avaient appris qu’il renforçait et accompagnait plus de jeunes Africains vers le pouvoir économique que Kakpo.

Toutefois ASSOUKA ne renforçait pas lui-même, mais c’était ses associés. Alors il quitta l’Afrique et retourna au Canada.

Comme il fallait qu’il passât par le Sénégal, il arriva dans une ville du Sénégal, nommée Dakar, près du Royaume que A. avait donné à O., son fils. Là se pratiquait la règle du mariage religieux. ASSOUKA, fatigué du voyage, était anxieux et en marge de la règle. C’était environ le 12ième mois.

Une musulmane y cherchait un mari. ASSOUKA lui dit : donne-moi ta main. Car ses associés attendaient qu’il aille mieux pour les diriger.

La femme sénégalaise lui dit : comment toi, qui est Éco animiste, me demandes-tu ma main, à moi qui suis une musulmane ? Le Peuple de « l’a-guère » en effet, n’est pas compris des musulmans.

ASSOUKA lui répondit : Si tu connaissais le don de D’Yeux et qui est celui qui te dit : Donne-moi ta main ! Tu lui aurais toi-même demandé sa main, et il t’aurait donné une Vie d’Amour et de Richesse.

Sultan, lui dit la femme, tu n’as pas de stabilité sociale, et le mariage est demandant humainement et financièrement, d’où aurais-tu donc cette Vie d’Amour et de Richesse ? Es-tu aussi un Élu comme notre Prophète (psl), qui nous a donné cette règle et qui l’a pratiquée lui-même ainsi que ses compagnons et sa communauté.

ASSOUKA lui répondit : Quiconque pratique ce mariage rêvera encore de l’âme-sœur ; mais celui qui se mariera avec mon Amour n’aura plus besoin de perfection, et l’Amour simple qu’il éprouvera sera une Source de Sentiments simple qu’il gardera en son âme pour l’au-delà.

La femme lui dit : Sultan, donne-moi cet Amour, afin que je ne cherche plus l’éclat qui impressionne mon cœur, et je n’ai plus à juger ainsi mes prétendants.

Viens, lui dit ASSOUKA, présente-moi tes efforts pour accomplir ton projet de vie, et fréquentons-nous.

La femme répondit : Je n’ai pas fait d’efforts pour mon projet de vie. ASSOUKA lui dit : Tu as eu raison de dire : Je n’ai point fait d’efforts pour mon projet de vie.
Car tu as eu au moins 11 expériences professionnelles internationales qui ne t’alignent pas avec l’accomplissement de ton destin par ton projet de vie, et celle que tu vis maintenant n’est pas non plus alignée avec ta destinée. En cela tu as dit vrai.

Sultan, lui dit la femme, je vois que tu es visionnaire. Nos Cheikh nous disent que le destin vient à la fin de la vie après avoir œuvré sincèrement et vous dites, Éco Animiste, que le destin se découvre à l’initiation et qu’il faut ensuite l’accomplir avec la feuille de route reçue.

Femme, lui dit ASSOUKA, crois-moi, l’heure vient où ce ne sera ni à la fin de la vie ni à l’initiation que vous découvrirez votre destin. Vous agissez sans savoir votre appel, nous, nous agissons selon notre Définition porté dans notre cœur, car le salut contemporain vient du Peuple de « l’a-guère ». Mais l’heure vient, et elle est déjà venue, ou les biens guidés seront les profanes ayant une philosophie de vie personnelle soumise et basée sur la confiance en D’yeux, car ce sont là les pieux que le Tout Ami honore en dieux. D’yeux est Force Vitale, et il faut que ceux qui l’honorent honorent la Vie (Amour et Vérité)

La femme lui dit : Je sais que le Mahdi doit venir (celui qu’on appelle l’Imam du Temps) quand il sera venu il nous annoncera toutes ces choses.

ASSOUKA lui dit : Je le suis, moi qui te parle.

« le partenaire de vie se dévoile après correction de l’Attitude. »

Adapté de l’évangile de Jean 4, 1-26

Le Cimeterre

Le Cimeterre

Le Cimeterre

Aimer la Correction de l’Attitude a toujours été ma Définition

Ma Vie offerte à Dieu pour fonder la promesse du Royaume Noir

Il m’a conduit sur la terre où m’attendait le cœur qui m’était destiné

N’ayant plus le temps de douter de ce sentiment que j’ai éprouvé à te voir

A quoi bon encore nier que ma garde se rend et te désire pour Source?

Ta douceur infuse mon humeur et fait de moi l’Élu, le Protecteur

Avec toi je déploie le Courage et la Force de lutter pour mon Peuple

 

De toi, j’attends les fruits d’un Arbre qui retrouve son calme à chaque baiser

Ils seront les héritiers d’une nouvelle race d’Hommes, simples et bien guidés

Où que tu sois mon âme vivra la permanence du lien qui nous a uni à Kama

Puisse Dieu agréer nos efforts honnêtes pour l’adorer en esprit et en Vérité

Amina

 

Vaincre par la force des âmes

Vaincre par la force des âmes

Vaincre par la force des âmes

Osons être réaliste. L’union entre africains ou, au-delà, entre peuples noirs a peu de chances d’être le fruit d’un consensus ou d’une déclaration commune. Il est plus judicieux de chercher notre Salut par l’opposition puis l’imposition des règles du plus fort voire de l’élu aux autres soumis au rôle de vassal pour rester poli. L’union européenne s’est bâtie sous l’impulsion d’une troïka de membres forts économiquement (et parfois militairement) qui a défini les règles et y a fait adhérer les plus faibles et les plus en demande dans un échange gagnant gagnant plus d’investissement sur mon sol vs plus de poids économique. A plus large échelle les membres du conseil de sécurité ou du G20 fédèrent (ou si vous préférez oppresse) la terre autour de leurs valeurs comme la sacrosainte démocratie, la laïcité, le rapport de genre, la bonne gouvernance etc.

En parlant de cette démocratie. Pour combien de temps allons-nous encore la supporter de cette manière dans la plupart des pays africains. Dans bien des cas le peuple vote un changement qui ne se fait pas et la communauté internationale fait fi des demandes de justice du peuple rappelant mollement le respect des institutions et attendant patiemment de passer à la caisse pour récupérer les parts d’exploitation des matières premières. Là encore je pense que le monde évolue aussi au niveau des profils des leaders qui doivent être non seulement représentatifs du peuple (l’habituelle « démocratie ») mais aussi de l’état des forces cosmiques de l’Univers (la trop délaissée « théocratie »). On assiste dans cette ère à une foire de non-initiés qui dirigent sans être éclairés et incitent de fait leurs administrés à dégrader encore plus leur karma quand ils n’usent pas de violence contre eux pour oui ou un non.

Si on en revient à notre histoire les grands sous-ensembles africains de l’ouest, du centre et du sud (pour ne citer que ceux-là) sont le fait de l’imposition de la force d’un puissant régent selon le moyen de médiation contemporain (l’armée, le commerce, la parole, l’or etc.). Ainsi de par le passé, des souverains comme Soundiata Keita, El Hadj Omar Tall, ou encore Shaka ont battis de grands empires par inféodation des plus petits. On parle aussi des rayonnant empires du Ghana, du Mali, Songhaï, du Monomotapa, Toucouleur, du royaume d’Abomey, des royaume d’ifé etc. Ce phénomène d’unification par la force est présent dès l’Égypte antique qui est l’une des premières civilisations connues et florissante. L’un des premiers régents, le Pharaon Nemrod porte un nom dont la signification pourrait être « se rebeller » ou « celui qui a dompté le tigre » et pourrait nous mettre sur la piste de l’émancipation par la force face à une trop grande oppression (sans revenir sur son déclin par orgueil comme dans bien des cas).

Dans notre ère, l’économie est de fait le moyen de médiation par excellence, et ma vision est que les économies les plus puissantes d’Afrique pourraient entrainer le reste du continent dans leur sillage en s’imposant et imposant les meilleurs pratiques de leur culture économique aux autres qui restent à la traine. Inutile d’y voir de l’iniquité ou de l’ingérence ou encore une atteinte à la souveraineté. Celles-ci viennent plutôt de nos nombreux prédateurs qui se voilent à peine de nos jours pour réaliser leurs forfaits.

On a eu un embryon du modèle que je décris avec les importants investissements réalisés par la Libye dont le Leader a fini par avoir une vision pour son continent mais qui a été éliminé par ceux qui défendent leur pré-carré idéologique, économique et géopolitique. On peut s’imaginer aisément que l’éternelle et douce France qui ,sans les ressources de ces ex colonies (ex n’étant qu’un diminutif d’exotique) ne serait qu’un village Gaulois, certes valeureux et aux connaissances druidiques, mais entouré de vrai camps de légions qui ont appris à ne dépendre de personne pour le PIB. Il ne suffirait pas alors de se contenter de manger du gigot de sanglier (notre « sang lié » par la honteuse monnaie jumelle XOF et XAF) ou de protéger la formule de la potion qui n’est autre que l’influence diplomatique, hermétique et mafieuse sur une minorité qui opprime les plus faibles dans leur propre pays.

Ceci dit et pour reprendre mon propos l’union africaine devrait être dirigée par les pays les plus en avance dans leur domaine afin qu’ils puissent disposer d’une influence géopolitique certaine sur les décisions régionales ou panafricaines Ex : le cas de l’implantation du groupe Dangoté au Sénégal. On peut se féliciter d’ores et déjà de la poursuite de l’intégration sous régionale qui se poursuit (UEMOA, CDEAO, CEMAC, COMESA etc.) mais hélas dans les faits ces institutions reprennent les travers des administrations des ex-colonisateurs qui les ont suggérées. Inertie et ou ignorance des uns contre impuissance des autres prêts résolument à donner leur contribution à la réappropriation de notre pouvoir économique.

Pour ne pas faire trop long, je m’en vais vous faire une proposition indécente en guise de clôture. La voici :et si nous reprenions les armes ? Oui comme on l’a toujours fait. Du temps de nos ancêtres si bien chantéa dans nos hymnes nationaux. Ces fiers guerriers qui savaient donner leur vie pour leur royaume. Sans écouter les waswas de djinns et d’Hommes pervertis qui nous inviteraient à perdre notre temps en discutions stériles où le plus faible fait avorter des mois de tractations par son empressement à accepter des garanties, largesses ou babioles en guise de corruption de la part de ceux qui veulent maintenir un certain contrôle sur l’approvisionnement en ressources issus de notre sol. Cette guerre est nécessaire car on a trop dormi et pensé qu’on vivrait l’éternité sans efforts particuliers. A reproduire les même gestes insufflés sinon dicté (« l’émergence » tu connaissais ça il y a quelques années?) pour obtenir des résultats différents conforme aux promesses des illusionnistes. Cette guerre est économique inter et intra états se fera pour l’imposition d’un modèle économique africain qui représentera la plus forte tendance généralement acceptée et reconnu par tous et de façon durable. Une course au leadership pour un modèle à adapté à l’environnement d’un marché en constante évolution mais où notre Sagesse nous donne à observer les cycles de la Nature (n’en déplaise à ceux qui se sont coupé de leur racines intimes). On a trop souvent célébré notre diversité notre multiculturalisme même si c’est un fait. Mais pour des raisons stratégiques il est bon de définir des modèles communs qui nous représentent sans détruire notre richesse culturelle interne. Un exemple : seriez-vous prêt à porter et vanter les mérites d’un dashiki à une autre culture sans être ouest africain tout en préservant votre propre style d’habillement traditionnel qui ne s’est pas encore imposé pour le moment comme une tendance mondiale ?

Chers amis entrepreneurs, guerrier de cette lumière contemporaine, main d’œuvre économique déplacée voulant se créer un revenu face aux conditions du marché de l’emploi, Il est temps de reprendre vos armes Marketing, d’aiguiser votre branding, de repenser votre stratégie d’entreprise et surtout de choisir votre camp car avant les armes de management c’est l’âme qu’il faut unir au combat et savoir si on le fait pour les bonnes raisons : accumulation de possessions terrestres ou retour vers Sion, la céleste. L’humanité sort toujours grandie de la compétition (naturelle). C’est à cette condition qu’elle se perpétue. Laissant les moins adaptés disparaitre et les plus aguerri transmettre la vie pour un nouveau cycle ayant ces propres lois. Et ceci jusqu’à l’Heure dont la connaissance de l’occurrence est de la connaissance de l’Un mais que tout être est inviter à prendre en considération.

« Pour cette foi ci, le combat sera un combat d’Hommes »

Je vis en mort

Je vis en mort

Je vis en mort

Je vis en mort
Et ma vie n’est qu’instant de deuil
Où je regrette le don de vie
Cette vie que j’ai gouté jadis
Et dont la saveur me fait vivre la déchirure
Je porte le linceul de ma condition
Et mon cœur bat pour cette réalité
De l’éternité des moments
Qui jusqu’à Dieu nous conduisent
Je vis en mort et seul la mort peut me faire revivre
Accepter la vie et cesser de résister à cette Providence
Pour prendre à nouveau le Temps pour monture
Et poser les actes d’un dieu qui attend soumis le Futur
Ce Seigneur régnant sur la renaissance économique
De toute une communauté « guère-hier »
Je vis en mort
Dans l’attente de l’étincelle de la naissance
Naissance vers cette permanence de l’âme
Qui traversera les âges et le passage
De l’au-delà où jugement et station de gloire
Poursuivent la vie immortelle ravie sur Terre
Au stress du maitre infâme de l’illusion
Je vis en mort
Et bientôt je vivrais en moi…

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