Aya

Aya

Je me perds dans le noir de tes tristes yeux bleus
Cette couleur va si bien avec ton vécu en coups et vent
Des combats aux ébats sans lendemain de oui garantis
Je me lasse de cette vie aux façades maintenues
Peu à peu avance le sable chaud où on s’est étendus
Un abandon à l’emprise des réalités d’un destin écrit
Dans le grand Livre de chant de nos mots improvisés
Qui vit de nous comme les simples grains d’un sablier
D’où je vais vers la mer bleue comme tes yeux noirs
Cette tempête que tu couves et qui hante notre avenir
Peuple et myriade d’êtres et tant de voix inconnues

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