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L’Abel province

L’Abel province

Depuis sa fondation, la belle avance « Caïn Caha »
Au milieu de fratricides voisins à la langue en glaise
Bien que pétris par le même Père, ils n’ont toujours pas la côte
Le rêve d’un Eden retrouvé et souverain rode et corrode encore les esprits
Alors nation indépendante dans une « can » à « Da ! » unie ? « Niet ! »
Pourquoi vouloir se contenter de ces miettes ?
Bien que joué à la harpe, l’attraction de l’aimant si patient lui résiste
Le projet veut s’éloigner de la menace de toilettes rutilantes et de celle d’être nettoyé par un PQ sans trop d’étoffe
Un combat pour une reconnaissance d’apport, d’identité, de pouvoir économique et de valeurs
Qu’elle refuse aussi allègrement aux « amis-grands » venus courageusement contribuer à sa grandeur
L’indifférence s’installe donc et l’exaspération l’accompagne s’imposant comme référent d’Hommes
Rêvons un peu.
Et si on touchait le cœur des Hommes avant leurs poches. (Bon ok c’est posh)
Remettre l’équité du pouvoir et des finances en scelle. (Bon là c’est proche)
Contribuer par adhésion mais pas par équation à une Nation forte. (Attention Bientôt l’effet Molson)
Quitter le « Patrie-autisme » pour la fierté nationale le 24 juin comme le 1er juillet. (Pour les autres aussi)
C’est bien connu le Canadien déménage à Montréal mais plus trop en série. (J’avais prévenu pour l’effet…)
Je me revendique donc Canadien francophone vivant au Québec et riche d’une culture étrangère.
Ô Québec, ô Canada!

L’exil du retour

L’exil du retour

L’exil du retour

Afrique, de la dégradation continue à l’amélioration continue?

J’enrage et mon émotion ne semble pas vouloir baisser. Encore un coup de sang sur les réalités vécues par ceux restés au pays. Quel décalage entre la vision de ceux qui disent vouloir s’installer pour participer au « vent de changement » qui dit-on semble souffler avec plus d’acuité depuis quelques années; mais combien d’année déjà? Ce qu’il est difficile de comprendre c’est la détermination de ces nouveaux alliés extérieurs mais du sang, même du pays et la désillusion sociale quasi quotidienne de ceux qui y vivent: manque d’eau, réseau routier avec trou de fromage suisse, électricité distillé au bon vouloir d’un programme de délestage orienté… Pourtant pour vivre le « chez nous » envisagé, il faudra partager ce quotidien. La bonne volonté ne peut suffire à corriger le manque du minimum vital surtout pour des personnes de la race des élites. « Élites » un mot si doux dans la langue mais qui ne veut plus dire grand-chose si ce n’est des réalités se résumant à savoir, pour nous qui nous connaissons, d’où l’on est parti et d’où l’on vient pour quitter l’exil sans nom du travailleur éternellement immigré dans des systèmes économiques différents. Sans être pessimiste dans ma prise de position mais plutôt optimiste pragmatique face aux hésitations semi philanthropiques semi capitalistes, on remarquera souvent que ce sont des familles entière, jeunes ou non, qui se déplaceront sans garantie pour leur progéniture ni pour les vieux jours de ceux qui auront osé faire ce choix du retour aux sources. En tout cas…

La vie. Une lettre à la Mère

La vie. Une lettre à la Mère

La vie. Une lettre à la Mère

La vie, pour ce que j’en sais peut être poème ou bohème, transe ou absence, connexion ou excitation, esprit au chant ou dans le champ.
De ces mois à refonder mon moi dans un trouble qui prenait parfois l’allure de l’incendie sensé préparer ma nouvelle Terre en friche, j’ai encore brodé et fait le Point. À toujours y revenir il ressemble de plus en plus à un point d’interrogation. L’Ankh de ma renaissance profonde.

De ne pas avoir osé te dévisager, d’avoir senti tes doigts et ta taille dans cette unique danse; Agua Nile.
De ne pas avoir discuté, d’avoir écrit mon émotion au son poignant des chantres d’un sentiment si désiré; A quoi bon nier?

Aimer et respecter l’autre dans son retrait, indifférence ou simple différence de point de vue – par l’écho des pensées – tient du respect ou de la couardise. Cet instant où le doute inhibe l’expression du sentiment avant que le cœur n’avoue son impuissance à endiguer le flot : tristes aspects de la friandise.

Heureusement, ces crises de vie permettent de lâcher prise et de reconnaître qu’on n’est pas prêt à offrir le meilleur de nous à l’Autre. Le tout en ayant conscience d’en avoir besoin en complément pour avancer. (more…)

Le Gospel des artistes.

Le Gospel des artistes.

Le Gospel des artistes.

N’avez-vous jamais été frappé par la profondeur d’un couplet, d’une mélodie de chanson, d’une œuvre, d’une performance théâtrale ou cinématographique ?

Ces moments qui vous restent dans le cœur et qui se figent dans un souvenir qui ressortira l’émotion intacte à chaque rencontre avec l’inattendu d’une programmation. Un temporel qui semble se poursuivre à l’infini.

Étonnant cette source d’inspiration qui nous fait tant soupirer ! Des témoignages de vie, des messages intemporels, des mots du cœur, des mots simples mais qui touchent.

Pourtant les auteurs sont souvent de réels « pêcheurs » (abuser du chocolat n’expose qu’à une crise de foie !) et leurs vies a pu, depuis toujours, être scandaleuse aux yeux d’un bon nombre. Et, bien que malmenés, leurs mots lièrent, virent Voltaire, firent Baux de l’ère, invitèrent Fred à s’taire mais à danser sur un sol Brillant. En saisissant le Montand s’élevèrent par Otis (sans des Koné) et pour éviter les Temptations, parcoururent des Miles jusqu’à Davis, firent demander Franco : « Mais qui a dit ? », firent encore d’un Bambi, ce bandit qui, sans prendre de gants, fit chanter des enfants devenus grands orphelins depuis. Enfin ils trouvèrent Stevie « Wonder » pour les foules… Bref « Paroles, paroles » aligna Dalida sans qu’on ne sache vraiment d’eux tous qui le premier Hallyday de ces compositions qui lient d’un seul accord, Corps à Corps, Cœur à Cœur, Soul to Soul.

Malgré des aspirations, semble-t-il malsaines, leurs inspirations se détachent de ses bouffées de chaleur frappant des âmes prises dans des corps trop étroits pour leur mission. Alors l’étoffe en prend un coup mais pas la profondeur du message… Mais est-ce bien sage tout ce talent dans ces vies si décousues ? Qui sait? Encore une leçon Du « dit vain »?

Simple exemple : une querelle éclate, une question d’Ego, tu” pack” et j’accours pour trouver finalement le Big « E » small… Alors qui jugera ?

Rêvons un peu et croyons que l’Athée mélomane et le dévot profane en art et musique du « Monde » puissent un jour s’assoir à la table du même banquet car la note aura déjà été payée et de façon indifférente. Que tu aies dansé ou chanté sous la pluie et dans la rue ou lu et médité cloîtré à l’abri. Des enfants rêvent toujours des bras d’un Père qu’ils n’aient ou pas conscience d’être des frères.

Mais bon, même à l’époque des premières Notes de ce Gospel, plusieurs courants existaient déjà et nuisaient à la clameur des premiers chantres. Ta liberté réside dans le choix des Notes que tu écoutes et qui feront juste raisonner tes pensées ou déclencheront la résonance de ton cœur afin de te montrer la merveille et la grandeur de l’Existence.

Artiste, membre d’une même famille de cœur, ne sont qu’instruments, notes, musiques et paroles du même Gospel vivant. Ça fait sourire non ?

Bon Ok Bob, marre-les encore:

« There is a natural mystic blowing through the air…If you listen carefully now, you will hear»

 

Photo: Awa Lake Diop

La Promesse du Royaume Noir

La Promesse du Royaume Noir

La Promesse du Royaume Noir

Le Royaume Noir

Un Royaume pour les Croyants de cette génération où ils pourront vivre d’Amour dans la Richesse soutenus par leur spiritualité.

Un Royaume fondé dans des terres économiques sous la tyrannie d’un ordre décadent toujours avide de ressources et qui ne respecte plus les lois cosmiques.

Un Royaume où la Paix et la paie règneront dans le respect et le bien-être de la personne. Elles ne seront pas sacrifiées à l’idolâtrie du temps  ni à son asservissement.

Terre, des Hommes !

Terre, des Hommes !

Terre, des Hommes !

Un homme mange négligemment dans une cité cossue.
Une enfant meurt de faim ailleurs dans le dénuement d’un camp de réfugiés.
Il cherche la sensation qui l’ouvrira à la plénitude de la vie. Il médite, lit, s’active, consulte, jouit des plaisirs du confort.
Elle accueille gratuitement le don de vivre en présence les instants d’une vie si simple. La fragilité du fil des jours. Elle gratte, fouille, suffoque, halète, ralentit, subit les plaies ires du corps.
L’accomplissement spirituel de la vie d’un homme en quête que vit une enfant qui quête pour la vie.
L’échange ne peut se faire.
Terre, nous voulons des Hommes ! Une conscience nouvelle de la réalité de l’humain qui transcende les distance dans les cœurs.
Un homme mange négligemment dans une cité cossue. Il part demain en bénévole dans un camp de réfugiés où la faim est proche.
Une enfant meurt de faim ailleurs dans le dénuement d’un camp de réfugiés. Son sacrifice appelle des Hommes à briser les chaines du silence et de l’indifférence pour nourrir le feu de la Vie.

La Définition

La Définition

La Définition

Prendre la vie comme elle vient, tout simplement, tranquillement, sans se préoccuper de ce que l’on doit être.

Être le plus près possible de sa nature simple. Exploiter ses dons sans orgueil et se pardonner ses erreurs et ses faiblesses.

Vivre d’amour même si on ne le vit pas toujours au quotidien.

Vivre sans égo et aider le plus faible et le plus démuni.

Se laisser guider par la providence si ce n’est la main de Dieu.

Prendre plaisir à vivre et à la vie autour de soi.

Prendre la vie tranquillement, tout simplement.

Initiatique

Initiatique

Initiatique

Initier le monde au respect de la Terre
Transmettre le pouvoir des ancêtres
C’est voir de loin l’avenir passer au présent
Car tout Homme que tu es, tu nais d’une mer
La seul nourricière qui abreuve ta terre
Sédimente les berges de ton ignorance
Afin que pousse la pâture de ton élevage
L’initié renié, raté et refoulé perd tout
Il demeure seul dans un monde avec qui
Il n’a plus d’attaches ni n’est porté en mémoire
L’initiation crainte est pire que la vie inconsciente
De celui qui se veut responsable
Les âges, les rôles, les statuts
Passent par un rituel que l’Homme
Aux allures innocentes reconnait
Dans le secret immaculé de sa vie
L’expérience initiatique ne peut être prise en charge indéfiniment par la vie dans la Voie.
Un choix doit mener à une communauté de frères et sœurs solidaires.

Le retour

Le retour

Le retour

J’ai grandi sur cette terre nourricière et mienne
Mon départ fut pour former ma jeunesse
Conscient j’ai renié ton berceau pour les lits de lys
Si m’y complaire était un bien pourquoi me regrettez-vous?
Je souffre de vouloir m’y établir pour mes acquis
Vous voulez un retour fait du bris de mes rêves
Car la succession et la continuité sont des êtres seuls
Quand la progéniture se rebelle devant ce sacrifice
Le tort souffre alors du légitime droit à vivre libre
Et du devoir de veille sur un patrimoine convoité
L’absence dans l’édifice d’une vie est la peine
Que tout homme ressent au soir du jour divin
La perte de tout repère est la douleur qu’éprouve aussi
Le fils dont l’honneur filiale a su porté ses combats
Il n’y a jamais eu ici de problèmes difficiles
Ni de solutions faciles à mettre en place
Lorsque l’Homme reconnait son impuissance
Seul Dieu peut apercevoir sa petitesse infime

« Confiez-vous les uns les autres à Ce qui fera de vous des êtres libres dans vos combats. L’avenir d’un enfant même obstrué n’est pas à sacrifier à un passé à pérenniser »

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