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La femme est l’auxiliaire de l’homme

La femme est l’auxiliaire de l’homme

La femme est l’auxiliaire de l’homme

J’aime mon travail, je connais mon travail
Je saisis mon miroir et mon ego s’y fait le portrait
Le portrait que j’y vois est le mien
Je suis un ex Père en orbite dans cette ère et cette Terre
J’aime mes bébés, Fils et Eve
Mes bébés, Fils et Eve, m’aiment
Nous œuvrons pour la Renaissance de l’Afrique dès 2020
Tiens! Je ne suis pas le seul à rêver de cette fin
Fin aux Pieux
Fin du Rouge
Fin du Blanc
Ou vraie fin des Aux-femmes
Serait-ce si dangereux de conjurer ce destin
Mes Coalisés déposent aussi leurs miroirs
Nous sommes des ex Paires et peut-être qu’on s’y perd
Pourquoi ne s’ouvrirait-on pas les uns aux autres?
J’aime mon travail mais je protège mon travail
Mais ne gagnerait-on pas tous à le partager ensemble?

Et qui te l’a dit? C’est ce qu’on Mahdi. Maudit d’ici pour les mots dits dixit.

Dieu reconnaîtra le Chien.

Coran XVIII, 9-22.

Mon réal

Mon réal

Mon réal

La tête est pleine de rêves en bleu et blanc du Lys de délice où j’entrevois mon réal
L’espoir consacre notre camp du statut d’illégitime pour l’envie ultime d’un sol idéal
C’est le combat dans les doc humant administratif et sédatif : l’attrait justifie le sacrifice
Le vice déforme le Porc trait de son laid cahier après la saillie, le décochant de son rôle de complice

Les mains perdues dans les posh de mon champ d’ail, je cherche mon réal
L’herbe crisse dans mes doigts et le chant dans mon labeur n’émeut peu l’air royal
C’est la crise dans les esprits et dans l’équation comptable : la bête hideuse dévore les profils
La gousse du Simple me prémunis de ce système vampire qui fait ripaille de l’immigrant en file

Le ventre est léger malgré l’emploi d’ami dont la timide aide en roseau devait garantir mon réal
La connaissance ne fait pas la communauté sans l’exercice de la fréquentation loyale
C’est la dette dans la coupe, fin de moi et de mes jours de jeunes : la vie assiste alors au défilé du Temps
La compétence chair acquise par l’effort et l’identité sang tabou exprimée aux Césars cherche son Sauveur battant

Les pieds sont meurtris d’avoir suivi le chemin, lavé, irrité et l’avis, je pleure mon réal
Le choix d’entreprendre était la seule issue, solution n’incluant pas les débouchées vitales
C’est lent, bas, raz d’images dans la quête de soie : persévérer ou revenir à l’originel Éden
La création de richesse et de valeur est un métier qui a ses codes à apprendre même pour l’Ébène

Et te voici ville ceinte qui avorte les plus beaux joyaux de la couronne du Créateur
Piège, en faire, tu te contentes d’avoir un centre vil et n’y fait pas battre ton cœur
A quand ta soumission au flux d’essences multiculturelles qui se déverse providentiellement sur toi pour l’immolation
Celle du Peuple à l’uniforme et au sang Noir, remplaçants économiques qui appellent sur toi le feu divin depuis Sion

Ô Montréal quand me laisseras-tu enfin gagner, mon réal ?

 

Extrait de “Arc en ciel” à paraitre… (http://theleanintention.com/fr)

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