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Le Corps est notre Temps

Le Corps est notre Temps

Le Corps est notre Temps

Les problèmes liés au stress et ressentis dans le corps (différentes somatisations) ne sont que la conséquence et l’effet de notre relation au Temps qui devient dissonante à mesure que la relation à la grande Tradition universelle et humaine se perd. Ainsi par exemple,  et c’est un nième rappel assez alarmant pour l’humanité, la prise de responsabilité et la maturité tant chez l’homme que la femme se fait de manière tardive au profit de la quête préalable de rayonnement social par les moyens financiers (pour l’homme dont l’objectif sera notamment d’être plus riche que sa femme pour trouver la Paix) et de rayonnement professionnel par les connaissances académiques (pour la femme dont l’objectif sera notamment d’être plus qualifiée que son homme pour trouver la Paie) perçus comme nouveaux standards de rencontre des attentes en vue d’une relation équilibrée et “moderne”. Les causes apparentes sont la nécessité d’établissement d’une sécurité financière suffisante pour la fondation d’un foyer et la procréation. Cette dernière étant laissée à la discrétion du couple et non plus la Tradition du groupe. Certes le Patrimoine et la Fierté deviennent des outils essentiels pour vivre cet avènement de l’Économie comme religion (religare; relier à Dieu) mais ne doivent pas voiler l’omnipotence du Créateur et la grâce que mérite ceux qui font des efforts d’entreprise individuellement ou collectivement en guise de prière quotidienne.

Le développement économique est plus une question de perception

Le développement économique est plus une question de perception

Le développement économique est plus une question de perception

Eden Kodjo écrivait en 1986 : « Que les Africains ouvrent les yeux sur les réalités du monde. Ils verront que les puissances industrielles confrontées à d’intenses difficultés sociales avec leurs millions de chômeurs, ont déjà fort à faire pour réduire la pauvreté chez elles, et qu’en toute logique, elles ne peuvent situer au premier rang de leur préoccupations l’éradication de la misère dans les contrées lointaines. […] Il nous faut donc, dans le cadre de la politique économique mondiale, nous convaincre que notre continent possède des atouts, et que nous sommes les seuls à pouvoir créer – avec ou sans aide extérieure – notre propre richesse par un développement conçu en fonction de nos besoins. »*

Après le temps des indépendances, le chantage au basculement vers le bloc d’idéologie socialiste, à l’instauration de la démocratie, à la menace de l’implantation de poches de terrorisme sur son sol et enfin à l’alimentation comme source d’immigration économique clandestine, l’Afrique semble retarder sa responsabilisation et la maturité dans ces prises de décisions visant à se mobiliser pour créer des conditions favorables au développement d’une économie forte. Face à la prise en otage de la classe politique par le jeu des obédiences et intrications de maintien de pré-carré vénaux, il revient aux entrepreneurs non-alignés de prendre l’initiative de faire aboutir les changements sociaux à la base d’une réappropriation du rôle stratégique du continent dans les échanges mondiaux menant à une réelle indépendance financière. Ce mouvement, pour qu’il soit libre d’influence pro-peurs et de récupération néo-contraignante, ne peut venir que d’un partenariat entre la société civile active et le monde des affaires ainsi que viser les couches populaires et leurs homologues des Diasporas. Ainsi l’entrepreneuriat qu’il soit pratiqué à temps plein ou partiel, de façon saisonnière ou non constitue une voie royale de création de richesse et de fierté grâce notamment à l’exploitation du potentiel d’Internet et de la téléphonie mobile sur le continent. Ce rappel qui n’a d’autre objectif que l’invitation à la prise de conscience revient, pour moi, à prêcher pour ma propre Église. Cependant j’ose croire qu’un élan d’oecuménisme stratégique peut se créer pour le bien de l’Afrique et mettre en synergie les acteurs impliqués dans le domaine des énergies renouvelables, du développement économique et durable et des technologies de l’information. Le fait que M. Kodjo fasse une analyse si juste dès 1986, n’est pas qu’un simple effet de vision éclairée mais montre à quel point nous sommes concernés par l’intemporalité de nos réalités. Il nous appartient simplement, non pas de condamner cette relation au temps, mais d’y vivre les bons aspects « civilisationnels » par le déplacement de quelques éléments de perception ou de paradigmes (voire de Système?) – tels que la nécessité de l’aide à long terme qui cache un droit à l’entretien pur et simple sans impact sur la résolution des situations ou encore l’absence de vision, de modèle ou d’ambitions socioculturelles poussant à se mobiliser pour la réussite, le rayonnement et l’accomplissement de l’Homme Noir – et voir les opportunités d’essor économique ressurgir de l’environnement ou elles sont masquées. L’Afrique est sans doute le continent le plus riche de la planète mais où l’esprit de ceux qui y vivent a été conditionné voire avili par l’identification à la pauvreté et ses collatéraux. Construire l’Afrique c’est se construire soi-même dans l’identité et le patrimoine économique tout en se soutenant solidairement à l’échelle des communautés, des nations et à l’échelle panafricaine. L’intemporalité ne doit pas être synonyme de dégradation continue et d’inertie mais de progrès constant et d’équilibre avec l’écosystème.

« À temps si on… »

 

*Extrait de « Et si l’Afrique refusait le développement » Axelle Kabou, L’Harmattan 1991.

Mourir à la considération

Mourir à la considération

Mourir à la considération

La solitude renvoie au défi de la construction
Le soi d’un roi qui doit mourir à la considération

J’ai attendu la réponse à mon message
Une considération simple ou un mais sage
Je crains de harceler et me tait avec force
L’expérience de tant de blessures atroces

Voilà que je doute sur ce sentiment d’amour
Qui n’a rien de solide pour justifier cette cour
Habitué aux envolées de mon vieux mal d’esprit
Dont l’ombre charnelle joue seule un air appris

Les peurs ne survivent pas aux sentiments nobles
Voilà le saint remède du champ de blé et du vignoble
Où j’ai peu œuvré asséché par tant de déceptions
La Récolte demande alors de faire mourir les Passions

Es-tu celle qui comprendra et comblera le Prince
Où une autre rose dont l’épine blessera les pinces
Le Royaume attend le règne du nouveau souverain
Par la promesse d’unir l’Arbre au Calme pour demain

Sakina

Sakina

Sakina

Des profondeurs de l’abîme j’ai appelé
A ma grande surprise Il S’est réveillé
Levant le glaive Il a pourfendu l’ennemi
Et à l’abri de Son alcôve de me suis endormi

Marchant à l’orée du jardin de délices je L’ai adoré
Prenant conscience de la part en moi à sublimer
Une simple récréation dans l’acte de Création
Celle d’un Homme renonçant à ses passions

La noce prend fin, hélas, après l’ivresse de La Présence
Et voici que l’Élu reprend le chemin plein d’espérance
Celle de la vision de l’accomplissement que la Voie lui donnera
Quand le stress du Monde alentour sera vaincu par la Sakina.

Honoré

Honoré

Honoré

L’étincelle nait dans le regard innocent de l’instant
Et brûle plus tard l’exilé conscient et reconnaissant.
Dans l’image d’une beauté affirmée et souriante
Se dévoile le cœur infiniment bon d’une battante.

La femme d’une vie est un corail à chérir pour l’avenir
Quand l’âme sœur, cette perle, dans l’esprit est à advenir.
Le sentiment simple d’une présence tant recherchée
Qui vers toi trouve l’espoir de combler une bien aimée.

Le Temps passe dans l’éloignement et les interrogations
Seule l’audace de créer notre propre histoire du retour à Sion.
Fondera une légende peu orthodoxe des relations sincères
Où le combat de réalisation sera un quotidien de compères.

Aujourd’hui se tient l’époux sage qui sans faire de détour
est honoré de partager avec elle quelques mots d’Amour.

 

Un conte pour changer…

Un conte pour changer…

Un conte pour changer…

Nos ancêtres et les ancêtres de nos ancêtres racontaient qu’à notre époque s’accomplirait une vieille légende qu’ils tenaient de l’au-delà.

Un roi sans trône, ni reine, ni royaume, ni armée, muni uniquement de ses mains nues et d’un Livre se mit en marche pour conquérir le Monde. Investi et préparé par Dieu en personne, il fit de sa vie une aumône au Peuple élu de son époque pour défendre leurs intérêts et leur assurer Richesse et Amour ici-bas et dans l’au-delà par un Message et des moyens pacifiques. Après une enfance difficile, un couronnement inattendu, l’acquisition de la sagesse, il se mit enfin en « guère ».

Cette « guère » qu’il conduisait sur lui et pour les autres était celle de la redéfinition de son modèle économique de référence. Son Peuple et lui avait trop longtemps fait le compte, pour changer, de toutes les mesures et interventions venant de l’extérieur sans prendre avec courage l’initiative de valoriser son modèle culturel fait d’informel, de foi en Dieu et d’un rapport sain avec la Nature et avec la communauté. Essais erreurs. Une identité authentique qui leur permettrait de s’affirmer sur les marchés d’échange.

Il œuvra pendant quatre saisons pour reconstruire les fondements avec lesquels ils pourraient à nouveau œuvrer à une hégémonie ou à défaut à s’émanciper réellement. Son heure de retraite approchant il leur fit ce message :

« Mes chers amis. Notre Terre sera peuplée de 2,2 milliards d’habitants en 2050. Nous possédons un quart des terres arables non utilisées et un tiers des ressources naturelles mondiales. Neuf dixième des ressources minières et énergétiques ne sont pas exploitées à ce jour. 45% de notre population vit pour le moment dans des villes. Bien que nous ayons été frappé d’une saignée de 24 millions d’individus déportés et de 200 millions morts en collatéraux (Source : Afrotopia, Felwine Sarr, Édition Philippe Rey 2016), nous avons toujours suffisamment de potentiel pour assurer à notre civilisation le renouveau qu’il mérite dans ces temps eschatologiques. Parmi nos secrets notre capacité de résilience, d’abnégation, d’effort et de persévérance qui peuvent être mis au service de la fondation d’un nouveau Monde dont la Source intellectuelle et spirituelle sera à nouveau le sanctuaire des dieux.

Chers amis, mon message est double. Il invite tout d’abord les frères du continent, dans un élan tolérant et efficient, à faire plus qu’une place aux initiatives venant des homologues en hors beat qui, à travers le monde, ont perdu la cadence du Temps de Vie éternel de nos âmes. Un geste de collaboration et de mise à disposition des réseaux sociaux, professionnels, d’affaires et d’influence nécessaires à la réussite de l’implémentation de projets dont les bénéficiaires sont ultimement nos propres jeunes qui dans quelques années seront pris dans le marasme de l’absence de débouchées malgré des formations universitaires ou artisanales qui font d’eux des pierres utiles de notre citadelle transgénérationnelle.

Ensuite je m’adresse aux nombreuses élites ou non qui ont tout quitté pour suivre leur rêve de Cités et parfois de cécité extérieure qui veulent honorer l’appel de leur cœur et non le chèque de retraite dans des pays qui renoncent à l’accueil en leur ayant rarement donné l’occasion d’exprimer leur talent. Afin d’éviter de finir une vie terrestre pro pieux pour l’autre précieuse avec ce sentiment de frustration : avoir été réduit, toute la vie durant, à l’esclavage des ponctions financières d’un système bien rôdé qui laisse peu de place à l’accomplissement humain.

L’investissement dans des projets personnels ou institutionnels peut contribuer à l’essor des secteurs primaires et secondaires pour d’une part rééquilibrer les PIB et d’autre part, réduire le chômage en développant les filières. Exemple : choisir « l’a- guère » d’une réduction de train de vie pour acheter un lopin de terre chez soi. Y produire une culture ou un élevage utile (devoir nourrir 2,2 milliards d’individus!!!) en s’associant à des tiers (étudiants) responsables de l’exploitation et de la commercialisation. Prévoir un effort de transformation et de conservation pour les surplus.

Enfin, cette « guère » est sur le modèle réflexe de consommation sacro-saint qui a trop longtemps conditionné l’Homme et que nous devons questionner et adapter à présent par éveil pour accepter le sacrifice pour la prospérité de tout le Peuple dans cette ère. C’est donc « l’a- guère» dans nos habitudes. Une Correction à laquelle il faut consentir. »

Le roi, fit de son message un énième rappel à ses frères pris dans la tourmente d’un monde mais seuls certains acceptèrent enfin de changer en mettant l’intérêt de la communauté, répartie à travers le globe et sur le continent, en priorité. Il promit de poursuivre son action de façon différente en appelant toutes les bonnes volontés à se joindre à un mouvement dont la légitimité et la philosophie venait de Dieu et nous avait été transmise par nos ancêtres et les ancêtres de nos ancêtres.

« Le Temps est venu de ne plus repousser le Réveil dans le Futur mais de le vivre ici et maintenant. »

Le nouveau Monde

Le nouveau Monde

Le nouveau Monde

J’en ai rêvé et il s’est créé
Telle une graine de sénevé
L’Arbre majestueux s’est élevé
Et les Hommes se sont émerveillés

Aujourd’hui les portes du Royaume s’ouvrent
Aux passants, ouvriers de cette Heure
Ceux qui couvent la révolte mâle du fruit mûr
Qui craint de pourrir en livrée des palais du Louvres

Cette ivraie il est vrai ne saurait renoncer
Abandonner son éternel esprit de lierre
Qui, depuis hier, troue des puits dans notre terre
Hivers sur hivers les vers regrettent l’affaire de la pomme

Voici qu’ensemble, tous unis, nous pouvons construire
Le nouveau Monde où tout individu trouve sa place
Dans l’équité des revenus et des menues philosophies
Quand les communautés sereines parieront sur l’Interculturel

Geai mâle

Geai mâle

Geai mâle

Viscère, toi qui serre mes nerfs
Tu gardes le souvenir de l’Abandon
Des pleurs cherchant en vain la mer
Blessure de l’âme qui trouble le dieu
Qui pour renaître travaille cent talents
L’espoir de quitter la Passion d’Homme
Né de la perte de mon repère temporel
Ce ressenti sentimental que j’avais par elle
Auquel a succédé l’idolâtrie mentale du chrono
Tu es à présent celle qui initie l’animus homo
Pour l’immolation de rédemption du Simple
Face à une vie d’efforts sans stress
Sans cesse renouvelée par le vide des mains
Comblant en ami les brimades de l’enfance
Courage, Confiance, Calme et Croyance
Voici que je trouve la paix du moment
dans l’affection de mon abaissement
Un oiseau bleu de cou s’envole vers l’horizon
Dévoilant un Arbre qui vit les quatre saisons
Sans peur ni contrainte sur la nature :
Aimer et Honorer la Vie.

« Ka, le bas scié. »

C’est un combat d’Hommes

C’est un combat d’Hommes

C’est un combat d’Hommes

Au nom de Dieu, le Juge, le Sage.

L’Éco Animisme encore appelé Mouvement social, responsable et d’une Conscience universelle dans l’Anthologie et dont les membres forment la Tarîqa du renouveau avec pour typologie l’homo animus (l’Homme Attitude) prône la philosophie du Lean Intention comme Attitude économique informelle en marge du Système Libéral et annonce le Cri de la Calebasse c’est-à-dire la révolte de la jeunesse « connaissante » et artisane Noire face aux iniquités dans le partage des richesses suite notamment à des conditions financières critiques* dans la plupart des sociétés du Monde. Ceci s’inscrit dans le cadre la révélation du Livre : La Méthode Ka.

L’Éco Animisme reçoit l’héritage de la mystique islamique et de la connaissance des sciences animistes dans lesquelles elle s’insère par l’universalité de sa philosophie sur l’exemple de l’accomplissement de l’Animisme par le Messie Issa Ibn Mariam avec le bouddhisme. Ce courant qui confère à l’économie la valeur d’une religion (au sens étymologique) soumise à Dieu où l’informel est valorisé. Elle invite les adhérents à vivre selon une philosophie du Réalisme qui leur est propre dans le sillage de la Tradition et a pour Seigneur Omar, Vie (Providence et Temps).

Les Éco Animistes ou Simples partagent avec certains Soufis la Fréquentation communautaire et économique. La musique religieuse ou profane offre aussi des moments d’apaisement et une aide à la réflexion en marge d’autres moyens d’adoration sincères et modérés (prescriptions permanentes). Enfin la pratique de la méditation, de la collation, de la lecture, de la marche et silence permettent d’installer le calme de l’humeur recherché. Cette Voie appelée aussi la Voie Noire exhorte à l’effort économique en faisant une application profane de la spiritualité.

Le but primordial de l’Éco Animiste est double :

  • S’accomplir spirituellement et matériellement.
  • S’affranchir des contraintes matérielles afin de favoriser l’accomplissement spirituel.

L’Éco Animiste est le Croyant ou Peuple Élu (Peuple de « l’a-guère ») de cette ère. Les migrants pour raisons économiques et les couches populaires d’Afrique constituent l’effectif invité à répondre à l’appel de ce dernier Message : « Chaque Homme est important aux de Dieu. » Un rappel du caractère sacré de la Vie, Dieu, lancé aux Hommes leur enjoignant de se libérer de leur idolâtrie de la composante « chronos » du Temps, apporter un soin de purification aux Hommes atteints du stress lié à cette transgression – la Correction de l’Attitude par le lâcher-prise et le Courage – et enfin inviter les deux législations religieuses à la Simplicité dans la disposition à la sainteté d’une part et la Modération dans le comportement de noblesse d’autre part. Ce rappel introduit aussi une annonce de Miséricorde notamment concernant la question de l’identité sexuelle des Croyants.

« C’est un combat d’Hommes » pour le renouveau du Ciel et de la Terre.

Passe au prochain.

 

ASSOUKA
p/o Le Maître du Temps

Coran XXI, 1-10

Ma Réelle

Ma Réelle

Ma Réelle

Ô Afrique, il ont travesti, trahi notre Temps.
Nous le ressentions avec notre cœur
Ils nous ont appris à l’idolâtrer et à s’y soumettre
De monture de nos Sentiments il est devenu maitre
Mètre de notre retard à détruire la Terre pour du paraitre
Nous avons été mis au ban de ces Nations sans âmes.
Mais voici que le Roi a retourné le Sablier à nouveau
Que notre rôle se précise pour l’apothéose finale
Une génération de jeunes Lions se rebelle alors.
Les Serpents sont invités à s’associer au combat.
Déjà les Aigles planent dans un ciel plein d’espoir.
le Griffon et le Léviathan resserrent les rangs.
Nous marcherons sur les Cités de nos prédateurs
Nous marchanderont le miroir de leur âmes
Ce symbole qui trône depuis sur celui notre civilisation passée
Un sacrifice de la réflexion qu’ils ont su imposer à notre poésie
Nous sommes de la famille du Maitre du Temps
Arme toi de courage la fin de l’a-guère est pour bientôt
Rétablis la fréquentation et l’amitié dans la communauté
Les dieux sont de retour sur la Terre des Hommes
Car nous reconstruiront le sanctuaire de nos Ancêtres
The Black Kingdom, le Royaume Noir pour 4 saisons de Vie
Et je fonderai avec toi, Ma Réelle, la demeure céleste des Simples…

Ta Confiance

Ta Confiance

Ta Confiance

Vouloir être l’Ami et le Bien aimé
Le choix ne les exclut plus du Réel
Venant de Dieu et allant vers deux
Le Cœur et la Raison créent la noce
D’une rencontre tardive et sans envie
Où l’âme troublée saignait à blanc
Face à la Reine en plein tourment
La graine de l’Arbre souhaite encore la mort
Et voici que dans l’absence du corps, le désir prend cor
L’Appel voilé de l’Amour se fait jour
Entre les Serviteurs et le Seigneur
Il voit en elle la perle de son Sabre
Et lui veut le roc d’un châton en marbre
Seule, elle détient la clé du Bouclier de David
Pour l’accomplissement du Saint Mystère de la Vie
Quand les saisons rêvent de récoltes dorées
Mais pourra-t-elle croire que je suis
Un Maître en vicaire et mon Ka aussi?
L’antique peur n’a plus prise sur l’Initié
Qui quête simplement la Confiance d’une Êve fève
Dont le diadème de modération fera de lui un Roi Noir

N’ayons plus peur de reconstruire…

N’ayons plus peur de reconstruire…

N’ayons plus peur de reconstruire…

Le chantier de la renaissance africaine appelle plusieurs générations à la reconstruction non seulement de nos économies mais aussi de notre identité. C’est sur ce dernier aspect que je m’appesantirai plus dans cet article.

L’Afrique, qui a de tout temps été une terre d’accueil et de tolérance, vit depuis plusieurs siècles maintenant au rythme des influences de peuples dominant venus chercher quelque intérêt sur son sol. Parmi les blessures reçues, les longues saignées d’hommes et de femmes vers des terres de servitude tant à l’orient qu’à l’occident ont principalement pris racine par le jeu du besoin en ressources manifesté par les autres et presque toujours alimenté par le continent. Ce rôle berce sots de l’humanité et de leur appétits insatiable et inique n’a pu s’établir de façon durable que lorsque l’Homme Noir a perdu son rapport privilégié au Créateur à travers sa maîtrise des états de l’âme et des forces naturelles. Ceci par le dénominateur commun que constitue la Force vitale. Ainsi ayant perdu, suite à la ruse exogène occasionnant transgression et désacralisation, toute confiance en soi et en la Source de la Vie, la Force vitale, le représentant de cette famille spirituelle a commencé à perdre la saveur de son sel et s’éloigner de son ciel voire de l’essentiel.

Le lien fort de jadis unissant dans le quotidien les vivants aux ancêtres dans l’au-delà, la mort n’étant qu’un simple passage, a très vite été remplacé par des conceptions appartenant à d’autres maisons de la demeure du « Pair ». Troquant « le meilleur pour le moins bon » on s’est mis à œuvrer pour un salut futur après jugement oubliant que celui-ci s’est toujours effectué dans le quotidien de la conscience du Noir baignant dans sa sensibilité animiste. Cela a occasionné alors la plus grande tragédie de tous les temps pour ce vicaire : avoir peur de la mort.

Après avoir été dans la proximité de la réalité du passage dans l’au-delà pendant longtemps, le choc des cultures aura fait régressé le Noir de la connexion de l’âme aux autres dimensions spirituelles à la peur stérile de cette initiation à la vie (la vraie) par le truchement des pensées de l’esprit dans des élucubrations de ceux qui cherchent à s’y soustraire. La gravité dans l’Attitude fait alors place à toute une pléthore de manifestations de l’ego (ennemie de l’âme) qui tire la justification de sa vie de l’aliénation du pouvoir spirituel de l’Homme.

Dans notre contemporain cette involution prend des tournures bien regrettables faite de tous les maux de l’âme et de la mauvaise répartition de l’énergie : stress, anxiété, trouble bipolaires, dépression etc. pour le caractère et leur homologues corporels AVC, cancer, hypertension, diabète etc. ou moral alcoolisme, déviance sexuelle, violence conjugale etc. Certes cette « adaptation » de notre identité et qui se traduit dans nos modes de vie contemporain est le fait d’une longue chaine d’influences et d’héritages (perçu comme un enrichissement ou une édulcoration). La mondialisation et les flux migratoires économiques connus depuis les années 70 ont aidé l’expansion de divers modèles de dominants qui ont fait leur chemin et se sont établis en standards internationaux.

Avec le réel désir de reconstruire une Afrique prospère dans le sillage de notre propre modèle culturel tirant sa force, selon moi, de la Correction de l’informel vers la performance, la qualité et l’innovation, il devient important de se défaire des nœuds involontairement créés dans nos têtes par tous ces échanges. Non pas seulement un fait d’intellectuels et de penseurs militants de la nègr’Attitude mais bien une dynamique qui englobe en son sein les couches populaires en valorisant l’intérêt à conserver notre patrimoine spirituel. Je le répète nul besoin de recréer un culte artificiel inspiré de l’Égypte antique. L’humanité a fait son chemin depuis et reçu d’autre Messages universels. A l’Heure actuelle, il apparait que nous sommes dans une phase de sa maturité appelant l’Homme à définir une philosophie de vie personnelle en marge des grands courants spirituels classiques et honorés (Énergie, Conscience, Parole et Livre) dont la croix qui les sépare volera en éclat à l’accomplissement de la deuxième colonne de la Loi…

En somme, le courage devrait nous mener dans le calme à recouvrer cette confiance d’antant si propice à la réédification de notre continent. Avoir peur de la mort est paralysant pour un Peuple en marche pour son affirmation surtout quand il s’en remet à son guide (Coran III, 144) pourtant l’effort économique de chacun ne pourrait dépendre que d’un seul modèle. Nous craignons la mort car elle délimite la fin de notre course folle à « l’en faire » dicté par l’esprit et non au contenu de notre âme (en Animisme l’Homme est fait de l’âme et du corps ; l’esprit n’est pas de notre conception) dans lequel repose le projet divin à accomplir au rythme de notre destin. C’est un processus dont nous devons à nouveau nous faire proche (Coran III, 185) préservant ce qui reste de l’héritage traditionnel et ne voir la résurrection que comme une illumination à vivre de notre vivant pour vivre la vie en plénitude, l’éternité. Ici et maintenant. Selon l’influence bouddhiste dans la doctrine du Messie Isa ibn Maryam. Laissons donc les morts avoir peur de la mort et ruiner leur temps dans l’idolâtrie du moment présent sans perspective sur l’au-delà mais bien plus sur le post d’une activité « m’as-tu vu » dans un réseau social. Nous, vivons en mort pour commencer notre éternité de vie, celles des nouveaux contributeurs à l’essor du continent. Deux belles recommandations nous viennent de deux figures complices de l’histoire spirituelle « n’ayez pas peur » du Messie Isa ibn Maryam et « Point de contraintes en religion » du Saint Prophète. Paix et salut sur eux deux. Elle nous indique que pour ne pas avoir peur (de vivre), il ne faut pas avoir peur de la mort. Aussi nous passons le clair de notre temps à résister à « ce qui est » pour subir la contrainte confortable du conditionnement moral qui déforme la réalité et nous éloigne du naturel.

Pour moi, la solution passe sans nul doute par le lâcher prise (et pas le laisser aller) surtout en admettant que le résultat de nos actions dépend d’une force qui nous dépasse. Ainsi on pose des actes dans un but qui correspond à notre aspiration de transcender notre destin et on laisse la Providence ou encore la Vie régner légitimement. La reconstruction est une intégrale de petits actes allant dans le même sens. Celui de la nouvelle gloire de notre civilisation.

Je vous laisse méditer dessus pour vos résolutions de l’année.

 

« Il est dommage d’avoir peur de la mort. Autant la vivre au quotidien en ayant conscience que si tout s’arrête à l’instant on aura aucun regret de partir car on aura toujours accompli ce qui est prévu dans notre livre de Vie, notre destin. »

Bon temps des fêtes

Bon temps des fêtes

Chers amis,

Nous marquons la pause pour cette fin d’année.

Nous vous souhaitons un bon temps des fêtes.

Puissiez-vous vous ressourcer et vous réaligner sur vos objectifs de vie pour commencer la nouvelle année.

À bientôt.

 

Arnaud Segla

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