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Pour quoi mourir?

Pour quoi mourir?

Pour quoi mourir?

Dis-moi, que fais-tu de ton temps?
Le passes-tu à courir l’horloge d’un bonheur illusoire jamais satisfaisant?
Crées-tu un temps artificiel fait de promesses et de désir?

Repousses-tu à plus tard le moment de tes efforts et de l’entrée dans ton éternité de vie.
Repousses-tu à plus tard le moment de ton accomplissement et de ta contribution à l’évolution de l’humanité.
Pourquoi passer ton temps à fuir le Futur en formation pour courir après le présent insaisissable tout en condamnant le passé formant ton héritage?

Pourquoi passer ton temps à voiler ta peur de vivre?
Pourquoi vivre pour combler le vide insondable du Temps?
Pourquoi avoir peur de manquer de temps pour vivre?

Pourquoi naître?
Pour quoi vivre?
Pour quoi mourir?

Je me souviens

Je me souviens

Je me souviens

Le mois de février au Canada, et surtout au Québec auquel je me référai, est l’occasion de célébrer le parcours de nombreux héros de la cause Noire. De nombreuses activités sont au programme de ce mois qu’on a eu l’amabilité de consacrer à notre communauté ou Peuple si on fait fi des contraintes de territoire et de souveraineté éparses pour mettre en avant la force unique de notre diversité. Février, mois court, mois froid, mois pendant lequel les membres de la communauté hibernent pour la plupart et doivent faire preuve d’un grand courage pour montrer leur soutien aux rendez-vous de la programmation. Ne serait-on pas mieux dans un mois d’été à refléter la chaleur de nos âmes, de notre rapport à la Nature comme ça a toujours été le cas sous les latitudes de notre environnement légitime? Ce mois de faits vrillés ne m’empêche pas de voir les conditions actuelles des immigrants de notre communauté qui sont souvent reçus mais pas toujours inclus ou du moins pas là où ils mériteraient de l’être. Le fait de changer le nom d’un ministère ne change rien à la réalité sur le terrain mais montre soit que le mal est à présent considéré ou qu’il est exposé au vu et au su de la société tel un serpent d’airain pour conjurer la grogne qu’on serait en droit de manifester face à tant d’iniquité. (more…)

Il ne faut qu’un B

Il ne faut qu’un B

Il ne faut qu’un B

B, C’est la note de passage quand on a visé le A
L’Intra était déjà douloureux mais au final c’est un autre enjeux
La session s’achève sur une cession sans succession d’émois chauds de taie
Je coule alors dans ma matière préférée qui sans le A n’a plus de sens
Retrouver les eaux d’origines pour un neuf moi à concevoir
Lutter à mains nues contres ses adversaires internes et plaquer des épaules sur le sol du Père dû
Je laisse tout aller pour que je ne commette plus d’ellipses
Mais si le Ciel m’accorde de recroiser cette courbure hors saisons et révolutions
J’en contemplerai, reconnaissant, le périgée , l’apogée et, qui sait, le foyer
Il nou fo kimbé pour passer cette matière dans laquelle Un a souffert dans des cœurs pro digues
C’est toujours facile de faire des liens quand tout ce qui ne tue pas rend la métaphore
Certains savent maux dire quand d’autres s’obstinent à bénir… leurs dires

Le retour vers Aki Ngoss

Le retour vers Aki Ngoss

Lâcher prise c’est accepter la réalité à chaque instant et se détendre en sécurité et confiance. L’effort de charisme auquel chacun doit consentir, ne consiste pas tant à grossir sa personnalité pour paraitre au meilleur jour aux yeux de la société tout en aspirant à des rôles qui ne nous reviennent pas de fait mais bien à connaitre, afficher et assumer pleinement son identité latente dans une image simple et affirmée. Cela demande d’aligner son être sur son projet de vie tout en concentrant sa foi sur le Message auquel on adhère.

Ainsi, avoir la foi de la taille d’un grain de moutarde n’est pas une question de taille, selon moi, mais d’épuration et de concentration sur le Message. En effet, à quoi servirai une foi de la taille d’une montagne (diluée dans une pléthore de contradictions, de lois et d’étiquettes) si elle ne vous donne pas le pouvoir de déplacer un grain de moutarde. Par exemple le soufisme enseigne le Tassawuf qui est une forme d’épuration de l’âme par l’exercice ascétique qui vise à détruire l’égo entre autre pour mieux atteindre des paliers de Vérité (Haqqiqa). La tradition animiste met, quant à elle, l’accent sur les étapes d’un enseignement initiatique et générationnel sur les loi de la Nature qui définissent les rôles dans le cadre de la vie en communauté en mettant en avant l’Amour du membre ethnique.

La dynamique complémentaire est de pro mouvoir, par l’effort de promotion, la lumière (capital et capacités) que l’on porte en soi pour le rayonnement essentiel de l’Humanité, en tant que Vicaire de Dieu, soit complet à chacune des périodes d’évolution de la Création. Le chemin de la Simplicité nécessaire à notre adaptation à la vie mondaine en tant qu’Hommes Attitude, passe par la modération (de la disposition intérieure) et la correction (dans le comportement) pour connaitre et vivre la Vérité de soi et l’Amour de soi qui ont une saveur unique en chaque Homme Attitude au titre du reflet d’une lumière issue de la Source suprême des lumières. Ayez donc une foi (la Simplicité) aussi petite et réduite que possible mais focalisée sur l’essence du Message, du Rappel que vous suivez. « Chaque Homme est important aux yeux de Dieu ».

Farewell

Farewell

Farewell

The well is empty
I have drunk the tears
And I flourished the fears
I’m waiting, wet, the wedding with the rainy spring
Farewell

Meeting you was written
I let Past and Future present the Legend in this book
And I walk to the next Kingdom without a look
I have found in you a Queen to reign over my dream
Farewell

My eyes are opening
I’m seeing my life wearing the clothes of destiny
And Love insides still whispering the fragrance of your beauty
I’m freeing my mind from the harness of Time and Impressions
Farewell

Faith is Force and Drive by the words of Truth and Fate
We have built our body to settle Hope and Endeavour in our Soul
And I dance to share this Energy in my heart and rely on the Sole
Along with this Hour, we are born to the new life of the Simples and guided Ones
Farewell

Connexion

Connexion

Connexion

Grandir dans le même pays, c’est puiser dans le même terreau

Humus de souvenirs, présence des esprits et rayons de lumière

Irradiant d’Amour la faune et la flore alentour en invitant à la danse

Shiva et Shakti qui s’enlacent, s’élancent et créent cette connexion magique

La Mpassa au-dessus de laquelle tu marchais jadis m’a vu aussi rêver de sirènes

A présent transféré au bord du Saint Laurent je vis de rencontres stériles

Images d’une époque où l’Âmes du monde peine à héberger l’Humanité

Ne peuvent germer des graines qui se refusent à mourir à l’illusion de leur vie

En toi, au moins, gissent laines qui réchauffent ces maux, ces mots et c’est mieux

 

Braver la peur de mon regard pour affronter celui de l’Autre en ascète solitaire

A attendre l’idéal de cœur des destins fous, j’entrevois l’amie à aimer en Grâce

Yogi en voie d’accomplissement, tu es le complément spirituel qui renforce le pas

Avec simplicité vouloir unir les moments d’intimités et de lourds combats

Dos pour dos, blessures pour blessures, partager le quotidien de ces vers sots

Enfin laisser le Suprême juger, jauger le poids d’un livre écrit à deux

Nous sommes.

Nous sommes.

Chers amis,

J’observe le Monde avec un regard éternel. Celui de ceux qui se languissent du séjour du Ciel. Et ne supportent de voir sur Terre se déverser tout ce fiel. Je n’écris que pour ceux qui sont saisis, par la vertu que devient l’hypocrisie. Quand la vie des uns passent au fusil et crée l’audimat et que l’holocauste des autres, eux dits mats, demeure sous silence. Le devoir de l’Homme est de rester en conscience pour que du bien et du mal, ils savent ce qu’il en pense.

La purge du continent se poursuit; c’est son sous-sol, son sol pour vos consoles. Sa faune, sa flore qui vous consolent. Nos vies, nos érudits qui s’envolent. Des ressources qui ne sont plus nos richesses mais l’avoir des empires sans politesse qui se servent et abusent de notre ivresse. Celle du lien naturel à la Source de l’Âme. Celle de la tolérance, de l’accueil sans drame. Celle qui après le péché sait couler des larmes.

Amadou épaté tombe bien bas: la bibliothèque disparait dans le viral ébat, l’Ébola ou le combat. Le Charles latent menace alors nos Calebasses et le Soufi Âne délaisse la paie sous sa carapace. Pourtant le Peuple à l’Heure a besoin d’audace. Car D’Yeux verra nos efforts pour construire le confort qui, à l’Esprit, devient un renfort.

Le Ka n’est pas un mythe. Le Kamite est une élite. Mais ce cas n’est qu’une redite

J’écris ce simple cri avant le Cri

ASSOUKA

Kalam

Kalam

« Chaque Homme est important aux yeux de Dieu »

La vie humaine est sacrée et se doit d’être respectée par les courants politiques, économiques et religieux. La marginalité de certaines couches de la population ou de certaines catégories d’individu en raison de critères iniques ou empreint d’ignorance est totalement blâmable. C’est notamment le cas des diasporas dans les Cités des pays industrialisés, de la communauté Noire en général, des « sud » dans l’économie mondiale ou encore des personnes ayant fait le choix d’affirmer un message ou une identité différente. Il est convenable d’inclure la contribution de chaque Homme au maintien de notre écosystème et de la rétribuer équitablement afin que chacun puisse disposer du capital et capacités minimum pour son accomplissement personnel et spirituel.

L’arbre qui avait la dalle

L’arbre qui avait la dalle

L’arbre qui avait la dalle

Le vieux sage s’assit sur son tabouret et bourra sa pipe. Une odeur de nostalgie rempli l’air alentour et la communauté se rassembla autour du patriarche prête à écouter les précieuses paroles. « Chers amis, laissez-moi vous raconter l’histoire de cet Arbre qui avait été planté le long d’une route dans un petit village d’Afrique. Avec le temps le hameau prit de l’essor et devint une ville à part entière. Les années passant donc, le trafic sur la route s’intensifia autant pour les véhicules que pour les piétons. L’équipe, un peu réaliste, qui administrait la nouvelle ville décida de bétonner le trottoir et paver les routes pour un meilleur assainissement. L’arbre qui ne demandait qu’à donner du fruit vit l’aire de ses racines recouverte d’une dalle qui laissait passer le tronc avec un petit espace pour y mettre du terreau selon le bon vouloir des administrateurs de la ville. L’Arbre devenait de plus en plus robuste et, se sentant Arbre authentique dans son essence, l’envie d’étendre ses branches et ses racines se fit de plus en plus forte. Il fut pris d’une faim de fréquentation et d’abondance. Profiter de toute la Lumière possible, laisser ses ramures au vent et recueillir la précieuse eau de pluie ainsi qu’héberger les familles d’oiseaux et d’écureuils. Dans un effort résolu et naturel il se mit à lutter contre le Système de dalles qui l’entourait et l’étouffait, fissurant ça et là l’implacable oppresseur fait de béton et de pierres. Pas de stratégie pure juste une synergie de chacune de ses cellules fédérées avec le maître mot s’affirmer et vivre libre. Il ne fallut pas longtemps à la dalle pour laisser émerger des pans de racines qui aidèrent l’Arbre à prendre de l’essor. La dalle fut fortement endommagée et l’Arbre satisfait de ce mouvement. Nul ne sut ce qui advint de l’Arbre lorsque l’équipe municipale changea et que le traitement imposa l’émondage. Toujours est-il que bon nombre de passant au regard contemplatif retinrent cette belle leçon. « La force et le moteur pour lutter contre une oppression vient de la faim naturelle et sincère pour la Vie simple» C’est une épreuve de Patience dans l’identité et de Bonne humeur dans l’effort. »

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