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Déclaration de « l’a-guère »

Déclaration de « l’a-guère »

Déclaration de « l’a-guère »

Nous hommes et femmes de cette Terre, qui formons le peuple opprimé économiquement.

Affirmons contribuer à la production de richesses de nos nations, région et communautés économiques internationales.

Revendiquons l’apport de nos efforts dans l’économie et le commerce international et le droit à une rétribution équitable des fruits du labeur commun.

Revendiquons la reconnaissance des identités culturelles, raciales, économiques et sexuelles dans le cadre de l’accès libre aux droits civiques et de la pleine intégration dans les sociétés.

Confessons la légitimité de nos revendications et de notre lutte.

 Rejetons toute action violente, dégradante ou pouvant porter préjudice à autrui et aux biens publics et communautaires.

Nous déclarons prêt à défendre notre cause et à œuvrer pour l’avènement d’une justice économique et sociale.

En foi de quoi nous rédigeons la présente déclaration pour servir et valoir ce que de droit.

Ici, hier, aujourd’hui et demain

La Promesse du Royaume Noir

La Promesse du Royaume Noir

La Promesse du Royaume Noir

Le Royaume Noir

Un Royaume pour les Croyants de cette génération où ils pourront vivre d’Amour dans la Richesse soutenus par leur spiritualité.

Un Royaume fondé dans des terres économiques sous la tyrannie d’un ordre décadent toujours avide de ressources et qui ne respecte plus les lois cosmiques.

Un Royaume où la Paix et la paie règneront dans le respect et le bien-être de la personne. Elles ne seront pas sacrifiées à l’idolâtrie du temps  ni à son asservissement.

Le cri des calebasses

Le cri des calebasses

Le cri des calebasses

Les Calebasses de l’origine à L’Éden sont vides
le Peuple de l’uniforme et du sang Noir a faim
la clameur générale s’élève des contenants :
« Le dépositaire de la connaissance se brade pour vivre »
Dieu est grand et les prières montent jusqu’à Lui
Mais la foi ne suffit plus pour être Croyant
Les riches, oppresseurs, ne limitent pas leur appétit

Petit à petit la terre des ancêtres et des dieux se vide
Les cerveaux, les cœurs, les corps et les mains
Sacrifiés au Système inique qui loge ses militants
« Le commissionnaire de la conne essence se barde de rire »
La vie du Monde est éphémère, le bonheur aux yeux luit
Et les richesses donnent le pouvoir aux prévoyants
Les pauvres, abusés, attendent le Cri réservé aux assouvis

Nous voulons la paie qui nous fera sortir de l’a-guère
La paix de la diaspora s’enracine dans des attitudes fiers
« Le dépositaire de la connaissance se brade pour vivre »
Mais la valeur intemporelle des média agréés doit suivre
Le cri se perpétue dans les poitrines
Et le Cri se prépare et la doctrine…

Les porteuses d’argile (zin)

Les porteuses d’argile (zin)

Les porteuses d’argile (zin)

La grande Calebasse KANONGBO au calme flotte
Sur une eau qui se réchauffe pour et sur son hôte.
Cette cruche en argile fragile, puissante et réfractaire
Qui dans une mimique de céramique a appris à se taire.
Le feu éternel ennemi du fruit vivant de la pure matrice
Poursuit son règne de la faiblesse originelle à la fin des sévices.
La flamme attisée, se réchauffe de la bise du lac Ahémé.
La légende illustre du témoin, ASSOUKA de cette réalité
S’égrène au loin dans l’immensité de la nuit Noire.
Un Uni vert à l’étendard d’ébène des dieux de l’Histoire.
L’Heure est venu pour les porteuses d’argiles d’être promues :
Pour leur sacrifices à donner la vie, elle reçoive l’Esprit reconnu.
Afin d’effuser l’âme et le corps et épouser le Sentiment et la Richesse élus

 

Écrit en remerciements à KAKPO

Le roseau

Le roseau

Le roseau

Ô Dieu, ô Guide
Accorde moi la souplesse du roseau
Pour accepter la caresse de la brise
Comme les rafales de la tempête
Pour ne pas me laisser bercer
Par mes vents intérieurs
Vents de révoltes, Tourbillons de doutes
Dépressions habits sales et anticyclones exaltés
Passions et tensions de désirs illégitimes
Ces Taghuts que je préfère à ta Mission
Simplement renaitre de l’Esprit
Ne plus considérer la girouette d’émotion
Et me soumettre entièrement à la Qibla de la Correction
Chercher l’accomplissement libre d’un destin
Écrit sans l’encre du Temps dans un mémoire éternel
Avec un corps entièrement conscient à l’action
Par le relais de la charge de Ton pouvoir
Aux dieux, aux guides.

Témoigne

Témoigne

Témoigne

Du Tata où je me suis installé
Je n’ai cessé de penser à Ta mission
L’ennemi lâche a rompu la trêve.
Témoigne fils, témoigne qu’il ne s’agit pas d’un rêve.

Dans l’appel au combat pour rétablir Ta justice
Je suis le Sabre qui fend Tes nombreux adversaires
Les compagnons braves offrent leur vie.
Témoigne fils, témoigne que ma bannière renouvellera le Cri.

D’est en ouest un empire s’est édifié
Le Converti découvre Ton Saint Nom
L’autorité apporte la paix aux cœurs.
Témoigne fils, témoigne que mon sol est encore Sa demeure

D’où s’élèvera mon office?
La trahison a aussi ses mystères
L’Élu accomplit la prophétie et suit la Voie.
Témoigne Peuple, témoigne que, Mahdi, je reviendrai pour la dernière foi.

Dyégoumbéré souviens-toi de moi!

Le Peuple

Le Peuple

Le Peuple

Je marche dans les rues de la Cité, l’esprit ancré dans la Terre.

Les fils et filles défilent devant mes yeux et partagent l’espace.

Une Arche vogue sur des flots calmes.

Les ressources s’amenuisent et l’unité s’impose pour durer.

Le départ maintes fois remis trouble les espoirs.

Je marche dans les rues de la Cité, l’esprit ancré dans la Terre.

Les déshérités du système, les délaissés, les pauvres, les spiritualités primordiales, les marche-pieds sales des trônes de puissance errent à la recherche d’une voix

Les riches consomment, réfléchissent pour durer, cacher les excès de l’exploitation, dominer pour garantir la survie de leur avantage, ils assassinent de sang froid.

Je ne juge pas. Je prie pour la Justice et attends l’ordre de fendre par le Sabre.

L’équilibre est dans les mains du Sage.

Le Saint Guerrier, s’humilie pour sacrifier sa Vie sur le chantier de reconstruction. Pour que l’Espoir renaisse.

Aie confiance!

Aie confiance!

Aie confiance!

Le doute et l’angoisse saisissent ton Cœur
A vouloir le couronnement des efforts
Vivre sans l’attente de la Réserve promise
Et revêtir le Destin en devoirs sans l’Abandon

Les simples présents du passé et de l’avenir
S’entassent pêle-mêle dans l’état d’âme
Une nouvelle unité d’un Temps, idole malgré
Qui nous file entre les « doit » et les « faut »

L’Élu s’enlise dans le parcours de la Voie
Où l’atteinte des stations est maintes fois remise
Et Impriment la même marque d’impuissance
A une autre forme de constance et d’endurance

Les mots seuls ne peuvent bien guérir le mal
La foi scintille loin aux yeux des états de l’être
Mais une source brule et rayonne depuis l’âme
Lorsque le remède du trouble tient en un point

Aie confiance!

Aie confiance en Celui dont la gloire ne dépend pas de tes œuvres
Il t’offre le combat pour t’élever vers Lui et donner sens à tes pas
Que t’importe le résultat si la vie de mission fait déjà ton prestige
Pourquoi craindre la fin si  le «Sentiment sans instant » est Le Message?

Aie confiance

La voiture noire

La voiture noire

La voiture noire

La voiture noire est dans les rues
C’est l’heure du sacrifice pour l’élu
L’enfant nu sera la victime inconnue de ce crime
Un prélèvement d’organes sans greffe en prime

La rumeur et la légende courent et parcourent
Une marque réputée qui seule hantent les cours
La candeur offerte aux appétits du pouvoir
Friandises auxquelles on succombe pour voir

La Tradition, un temps, réprouve ces pratiques occultes
Et l’éducation du Jeune le mènera aux portiques cultes
Pour l’initier à la vigilance contre les loups
Sous la protection d’un Dieu que l’on loue

La voiture noire est dans les rues
C’est l’heure du sacrifice pour l’élu
Le corps demain sur la plage sera rendu
Pour un Peuple las sans plus être ému

En hommage aux jeunes victimes de crimes rituels

Le Camé Léon

Le Camé Léon

Le Camé Léon mendie sur ta rue
Un peu de prose pour avoir sa dose
Il rêve tout haut d’une femme tout nue
Pour une faiblesse connue de la gnose

Le Camé Léon s’est étendu
Il prend la couleur de nos refus
Sans la honte de la main tendue
Un courage du désespoir pour l’écu

Le Camé Léon ne sent pas la rose
Ni l’eau ni l’espoir ne l’arrosent
Il vit simplement le sort de sa cause
Un tumulte de choix que personne n’ose

Le Camé Léon a l’œil éperdu
Que la vie, un jour, fasse une pause
Qu’un Dieu Clément deale un bon cru
Pour plonger libre dans l’overdose

La fin

La fin

La fin

Lorsque les gueux bâtiront des grattes ciel
Que la faim de l’égo remplira les écuelles
Le combat du riche et du pauvre sera éteint
Ce sera la fin

Lorsque je servirais de mètre au noble
Que le Respect du ferment quittera le vignoble
Le combat des castes et des générations sera éteint
Ce sera la fin

Ma part dans le chemin tracé vers cette fin
Aura été guidé par la faim de justice
Dans un monde sans feint
Rendant au mal le service

La spiritualité et l’Amour de l’Ami
Guidant le Simple loin des ennuis :
Le temps sur l’autel de la présence

Air Gabon

Air Gabon

Air Gabon

Un air de rénovation vogue sur tes ailes
Le souvenir de tes fleurons qui gonflent encore le cœur
Et appellent à l’orgueil.
Léon M’ba, Makokou, Mouilla, Franceville…
Des baptêmes pour ces anges en fer blanc
Qui sillonnaient l’azur et défiaient les pistes sans balises.

Une aile protégeait ta gestation dans un ciel
Fait des bleus de ta gestion dans l’insouciance des crises
Bongo, Dabany, Morvan… Pilotes de renom
Pour une histoire de famille sinon d’une compagnie.

Celle de tous tes agents qui auront porté haut
Le nom d’un pays et d’un peuple fier de sa richesse
Nous aussi on a pour nous! S’enflamme alors le voyageur à Roissy.

Je vole aussi, ivre, dans le souvenir du confort d’une nation
Où les rations n’épuisaient pas les élogieuses narrations
Et le GN précédaient le plaisir de la destination.

Je relis le « M’bolo » qui à mes yeux reprend sa valeur
Dans le salut d’un combattant sacrifié dans la douleur.
A l’arme blanche de ceux qui dominent par la peur
Que ton agonie fut longue accroché au reste d’honneur!

La forêt n’entendra plus le cri du petit oiseau
Qui répète et porte les slogans d’indépendance
Le symbole de la santé économique de tout un pays
Simple mots d’adieu du perroquet vert.

Si cette nuit je meurs

Si cette nuit je meurs

Si cette nuit je meurs

Si cette nuit je meurs
Et l’apnée de ma vie m’amène dans l’éternité
Je n’aurais pas le temps de penser à toi
Si cette nuit je meurs
Happé dans une rencontre certaines
Je souhaite te laisser la saveur de mon amour
Un désir de tes lèvres, de ton corps que je n’ose brûler en rêve
Si cette nuit je meurs
Frappé de solitude et sans témoin
J’appelle le linceul noir d’un turban que je n’aurais pas porté
Et le noir de l’uniforme qui recouvrira mon corps en entier
Si cette nuit je meurs
Je partirais sans savoir quand était la dernière fois que tu as habité en moi
Alors je vis de chacun des instants de présence que tu m’offres
Une aumône simple pour un cœur assoiffé de toi
L’espoir d’un viatique pour un voyage vers l’inconnu
Si cette nuit je meurs…

Dieu sera toujours l’Hôte de toute Miséricorde.

Le Guerrier et l’Enfant

Le Guerrier et l’Enfant

Le Guerrier et l’Enfant

Il était une fois un guerrier dans la fleur de l’âge, soldat d’élite, combattant pour le Roi de la Terre noire. Ce guerrier était un géant et vivait dans une soumission absolue au Roi. Il mesurait en effet environ 3 verges et était l’un des meilleurs au combat. Très habile de son sabre et à l’aise dans son armure, il était souvent envoyé pour des missions et exécutions ciblées pour aider l’avancée de toute l’armée. Il y avait cependant quelque chose qui troublait tous ceux qui le rencontraient : il y avait un enfant qui le suivait partout. Cet enfant réputé très aimant et fuyant toute idée de mort, ne voulait pas cependant quitter le Guerrier en qui, seul, il mettait sa confiance. Pendant les combats il s’attachait au dos du guerrier et fermait les yeux le temps que l’adversaire soi terrassé. Inutile d’essayer de lui faire entendre raison. (more…)

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