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Les Cell. de la Terre

Les Cell. de la Terre

Les Cell. de la Terre

D’yeux, un dirigeant d’entreprise donna à ces quatre types d’employés de couleur un moyen de communication privilégié avec lui. Au commercial Jaune il autorisa le téléphone pour l’entendre, au financier Rouge le service postal pour le lire, à l’entrepreneur Noir l’Internet pour qu’il soit connecté et au consultant Blanc la rencontre en personne pour lui parler. Au début chacun usa de son mode de communication de façon indépendante jusqu’au jour où vint une crise financière et que l’avenir économique de l’entreprise imposa de redoubler d’effort pour éviter la fermeture. Aux abois, chacun tenta d’imposer son mode de communication à l’autre pensant que l’information circulerait mieux pour la bonne marche de l’entreprise. Personne ne pensa à adapter les messages à son médium; (more…)

Le tapis

Le tapis

Le tapis

D’yeux avait deux pupilles de son état qui lui permettaient de juger son point de vue. Un jour il décida d’aller à son atelier fabriquer un miroir en laissant la Calebasse où il vivait à la garde des deux mineurs. Il leur confia à chacun un tapis en peaux-pierre d’un blanc parfait en les exhortant à prier pour qu’il ne manque pas de Lumière pendant qu’il réfléchirait. L’ainé qui était de la nature des Djinns dit à son cousin Homme « Allons donc nous promener dans le jardin ». Une fois-là l’ainé dit encore à son cousin Homme « Descends donc dans le puits pour y recueillir de l’eau pour que nous arrosions les plantes. Vois-tu, je porte des chaussures et je ne suis pas aussi habile que toi qui est pieds nu ». L’Homme travaillait dur pour arroser les arbres fruitiers tandis que le Djinn (more…)

Terre, des Hommes !

Terre, des Hommes !

Terre, des Hommes !

Un homme mange négligemment dans une cité cossue.
Une enfant meurt de faim ailleurs dans le dénuement d’un camp de réfugiés.
Il cherche la sensation qui l’ouvrira à la plénitude de la vie. Il médite, lit, s’active, consulte, jouit des plaisirs du confort.
Elle accueille gratuitement le don de vivre en présence les instants d’une vie si simple. La fragilité du fil des jours. Elle gratte, fouille, suffoque, halète, ralentit, subit les plaies ires du corps.
L’accomplissement spirituel de la vie d’un homme en quête que vit une enfant qui quête pour la vie.
L’échange ne peut se faire.
Terre, nous voulons des Hommes ! Une conscience nouvelle de la réalité de l’humain qui transcende les distance dans les cœurs.
Un homme mange négligemment dans une cité cossue. Il part demain en bénévole dans un camp de réfugiés où la faim est proche.
Une enfant meurt de faim ailleurs dans le dénuement d’un camp de réfugiés. Son sacrifice appelle des Hommes à briser les chaines du silence et de l’indifférence pour nourrir le feu de la Vie.

La Définition

La Définition

La Définition

Prendre la vie comme elle vient, tout simplement, tranquillement, sans se préoccuper de ce que l’on doit être.

Être le plus près possible de sa nature simple. Exploiter ses dons sans orgueil et se pardonner ses erreurs et ses faiblesses.

Vivre d’amour même si on ne le vit pas toujours au quotidien.

Vivre sans égo et aider le plus faible et le plus démuni.

Se laisser guider par la providence si ce n’est la main de Dieu.

Prendre plaisir à vivre et à la vie autour de soi.

Prendre la vie tranquillement, tout simplement.

As One

As One

As One

My eyes are closing
I still can see my People suffering
As they deny our legitimacy as human presence
We, sons of God. We’re fighting for Conscience.
Some of us come over and shine
They pave the way and cross the line
Like small stones on the mile to keep the hope alive
Showing us what we can accomplish when we strive

Then comes the Call…Through Truth and Love, Wisdom and Faith

Inviting the People to walk and struggle together
The road back to our living style, Culture and feeling stronger
Working the World to dominate in our own Kingdom
For the proud more than the simple act of freedom
Rising our fist as the real flag of unity of the whole community
We settle a new era of peace in our Soul and Mind for dignity
Where our uniform will be a sign of respect and honour
My eyes are closing for the last time, on my inner mirror

But I know that my People will rise again…

As One

L’Arche

L’Arche

L’Arche

Le regard se réfugie dans l’abri adossé aux étoiles
Ils rêvent d’espoir et ne vivent que de cet exutoire
Des combats pour se libérer mais jamais pour dominer
Les geôliers desserrent les liens et améliorent la ration

Une génération engraisse et la descendance mourra
Dans la solide aridité de nos fiertés individuelles
Qui voue l’Unité du Peuple à une réalité toujours future
Et le Lion observe le Tigre et le Dragon fouler son sol

Le monarque ne peut offrir la Tradition d’un royaume
A l’appétit de l’hôte indélicat, ennemi aux multiples visages
Il nous semble vain de se rassembler sans menace mâle
Les geôliers caressent le duvet et endorment les nations

Le cri se fait entendre et l’Écrit se fait attendre
La clameur d’un réveil aux couleurs de la colère noire

Le pas d’un Prophète retentissent dans le lointain
Il prône une lutte à mains nues, avec des armes de Paix
Le regard cesse de se perdre dans le ciel du crépuscule
Car déjà se construit l’Arche d’un continent qui accomplira l’Histoire

A ma zone

A ma zone

A ma zone

L’univers est mon uni vert
L’air emplit mes poumons sincères
Mon aile a été battue mais je reste Aigle

Je m’élèverai blessé pour planer à nouveau
L’épervier connaitra mon règne d’en haut
Mon ciel m’appartient et l’invité s’y abstient

Mon cercle annonce la perte de la victime
Je fonds sur les lames aiguisée et parée
En mes serres j’ai ma confiance; en mon œil la vigilance

L’oiseau de proie n’est pas fait pour l’enclos
Le moineau retrouvera sa place dans le ciel.

A pas perdus

A pas perdus

A pas perdus

Apatrides. Appâts, tris de doux leurres culturels
Quand le cri des douleurs caracole au naturel
Le patrie-autiste recherche sa terre pour sol
Où planter ses pas égarés par un destin nomade
Et une boussole ivre, attirée par des flux en or

Être étrangers chez soi et soie à l’étranger
La quête de l’étoffe noble rapièce peu à peu
le tissus communautaire dans l’exil stérile
Le nu d’attache revêt le costume de circonstance
sur l’uniforme de la naissance devenu caméléon
Une richesse dépouillée du partage des traditions
Seul habit qui fait la manne nécessaire aux peuples qui traversent l’Histoire

A pas perdus je m’élance vers l’avenir sans avenue
Où demeure les sentiers d’une mémoire sans refuge
La tolérance et le métissage bâtissent alors un monde
édulcoré
Où les pierres des pas sages colorent les routes modernes de l’échange humain
Fait de carrefours pour les nouvelles vies réelles et authentiques.

« Les cultures déracinées par les crues de nos lits de richesses sont le limon des récoltes futures qui perdent de leur saveur»

Ô ami!

Ô ami!

Ô ami!

Ô ami!  Un jour tu auras ma peau
Ton rêve vit de me voir en terre et fait mère de morts
Je suis fait d’art agile et de Souffle, âme noire et forte

Ô ami! Un jour tu auras ma peau
Tu vivras ma vie qu’elle importe ou pas à leurs yeux
Vivant pour être libre, dans ta culture, dans tes mœurs

Ô ami! Un jour tu auras ma peau
J’échange avec toi ce flux qui lie le commun de nos vies
Près d’un jugement sans appel ni Javel qui blanchissent

Un jour tu auras ma peau
Tu comprendras…

Alafia Africa

Alafia Africa

Alafia Africa

Ô Afrique, ô continent noir d’espoirs
C’est en pleurs et soupirs qu’est contemplée ta vie
Et le sépulcre non taillé révèle déjà leurs envies
L’Exil accomplis son devoir de mémoire

Des aïeux extradés par et pour la force
Des pères expatriés pour la connaissance
Des fils expulsés pour le choix de compétences
Des futures épousées pour le métissage du négoce

A vivre ainsi au rythme des sursauts de fierté
Où Tes noms sont Lumumba, Nkrumah, Mandela
Tu dévoiles Ton combat sous Soyinka, Makeba, Fela
Sankara, Keita, Chaka sont encore Tes Fils égrenés

Le poing levé, le parcours des révolutions de sang
Annonce la fin des jours de martyr et d’exploitation
L’aube fertile d’un bonheur en pleine progression
Au son des chants du Peuple libéré pacifiquement

Alafia!

Fier

Fier

Fier

Je suis fier d’être noir car en moi réside l’espoir.

Je suis fier d’être noir car de moi viendra la victoire.

Je suis fier d’être noir et le grimoire de l’histoire

Je suis fier car je suis noir, couleur de ma mémoire

Je suis fier

Je suis noir

Racines

Racines

Racines

Que fait un baobab à pousser dans une steppe neigeuse?
Le déraciné, singleton dans un monde cinglé,
Vit l’amertume du sol d’expatriation
Privé d’une communauté de fraicheur, de flore et de faune fertile
Le vent lui souffle le murmure des Ancêtres
Le chant de la tradition d’une ère qui s’effrite

Que fait le baobab à pousser dans un gazon blanc
Il croit en la nouvelle réalité des hivernages et de l’harmattan du partage
Sans oublier qu’il est le recourt à la sagesse d’un monde qui survient

A ma terre

A ma terre

A ma terre

Je suis né de glaise et de souffle
J’ai subi la blessure  d’une faiblesse
A travers le temps j’ai construit ma vie
Dur héritage d’une représentation du Divin

Je viens de la terre et j’y retourne
Je vis de la Terre et la retourne
Des ressources dont j’use en science infuse
Sans future pour des générations spoliées

La faim attend l’issue du Temps
Les excès des uns abreuvés de l’impuissance des autres
Un vide dans une consommation de l’existence
Qui appelle la conscience du locataire de ce Monde

« L’Homme fait de la Terre, son plus beau voyage vers l’éternité »

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