Le Sultan et la Femme

Le Sultan et la Femme

Le Sultan sut que les Ténébreux avaient appris qu’il renforçait et accompagnait plus de jeunes Africains vers le pouvoir économique que Kakpo.

Toutefois ASSOUKA ne renforçait pas lui-même, mais c’était ses associés. Alors il quitta l’Afrique et retourna au Canada.

Comme il fallait qu’il passât par le Sénégal, il arriva dans une ville du Sénégal, nommée Dakar, près du Royaume que A. avait donné à O., son fils. Là se pratiquait la règle du mariage religieux. ASSOUKA, fatigué du voyage, était anxieux et en marge de la règle. C’était environ le 12ième mois.

Une musulmane y cherchait un mari. ASSOUKA lui dit : donne-moi ta main. Car ses associés attendaient qu’il aille mieux pour les diriger.

La femme sénégalaise lui dit : comment toi, qui est Éco animiste, me demandes-tu ma main, à moi qui suis une musulmane ? Le Peuple de « l’a-guère » en effet, n’est pas compris des musulmans.

ASSOUKA lui répondit : Si tu connaissais le don de D’Yeux et qui est celui qui te dit : Donne-moi ta main ! Tu lui aurais toi-même demandé sa main, et il t’aurait donné une Vie d’Amour et de Richesse.

Sultan, lui dit la femme, tu n’as pas de stabilité sociale, et le mariage est demandant humainement et financièrement, d’où aurais-tu donc cette Vie d’Amour et de Richesse ? Es-tu aussi un Élu comme notre Prophète (psl), qui nous a donné cette règle et qui l’a pratiquée lui-même ainsi que ses compagnons et sa communauté.

ASSOUKA lui répondit : Quiconque pratique ce mariage rêvera encore de l’âme-sœur ; mais celui qui se mariera avec mon Amour n’aura plus besoin de perfection, et l’Amour simple qu’il éprouvera sera une Source de Sentiments simple qu’il gardera en son âme pour l’au-delà.

La femme lui dit : Sultan, donne-moi cet Amour, afin que je ne cherche plus l’éclat qui impressionne mon cœur, et je n’ai plus à juger ainsi mes prétendants.

Viens, lui dit ASSOUKA, présente-moi tes efforts pour accomplir ton projet de vie, et fréquentons-nous.

La femme répondit : Je n’ai pas fait d’efforts pour mon projet de vie. ASSOUKA lui dit : Tu as eu raison de dire : Je n’ai point fait d’efforts pour mon projet de vie.
Car tu as eu au moins 11 expériences professionnelles internationales qui ne t’alignent pas avec l’accomplissement de ton destin par ton projet de vie, et celle que tu vis maintenant n’est pas non plus alignée avec ta destinée. En cela tu as dit vrai.

Sultan, lui dit la femme, je vois que tu es visionnaire. Nos Cheikh nous disent que le destin vient à la fin de la vie après avoir œuvré sincèrement et vous dites, Éco Animiste, que le destin se découvre à l’initiation et qu’il faut ensuite l’accomplir avec la feuille de route reçue.

Femme, lui dit ASSOUKA, crois-moi, l’heure vient où ce ne sera ni à la fin de la vie ni à l’initiation que vous découvrirez votre destin. Vous agissez sans savoir votre appel, nous, nous agissons selon notre Définition porté dans notre cœur, car le salut contemporain vient du Peuple de « l’a-guère ». Mais l’heure vient, et elle est déjà venue, ou les biens guidés seront les profanes ayant une philosophie de vie personnelle soumise et basée sur la confiance en D’yeux, car ce sont là les pieux que le Tout Ami honore en dieux. D’yeux est Force Vitale, et il faut que ceux qui l’honorent honorent la Vie (Amour et Vérité)

La femme lui dit : Je sais que le Mahdi doit venir (celui qu’on appelle l’Imam du Temps) quand il sera venu il nous annoncera toutes ces choses.

ASSOUKA lui dit : Je le suis, moi qui te parle.

« le partenaire de vie se dévoile après correction de l’Attitude. »

Adapté de l’évangile de Jean 4, 1-26

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