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eMotions

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I’m walking in the street.

I can see dead people

They are running after the next stress

A bill, A good, A sex partner

O God they are so awful

It’s said that when they accept to die

They come back to Life

The Eternity

Since Earth is the Soul of Universe

As everlasting dimension in the afterlife

The Eden

So I choose to die each day

Starting living within my spiritual station

In this world with my Lord

I was dead now I’m fine

Acting as a god for the Future

Our new creation without Time

I’m walking in the street

I can see dead people

Slaves of their Timehorse:

The Mind

Le Corps est notre Temps

Le Corps est notre Temps

Le Corps est notre Temps

Les problèmes liés au stress et ressentis dans le corps (différentes somatisations) ne sont que la conséquence et l’effet de notre relation au Temps qui devient dissonante à mesure que la relation à la grande Tradition universelle et humaine se perd. Ainsi par exemple,  et c’est un nième rappel assez alarmant pour l’humanité, la prise de responsabilité et la maturité tant chez l’homme que la femme se fait de manière tardive au profit de la quête préalable de rayonnement social par les moyens financiers (pour l’homme dont l’objectif sera notamment d’être plus riche que sa femme pour trouver la Paix) et de rayonnement professionnel par les connaissances académiques (pour la femme dont l’objectif sera notamment d’être plus qualifiée que son homme pour trouver la Paie) perçus comme nouveaux standards de rencontre des attentes en vue d’une relation équilibrée et “moderne”. Les causes apparentes sont la nécessité d’établissement d’une sécurité financière suffisante pour la fondation d’un foyer et la procréation. Cette dernière étant laissée à la discrétion du couple et non plus la Tradition du groupe. Certes le Patrimoine et la Fierté deviennent des outils essentiels pour vivre cet avènement de l’Économie comme religion (religare; relier à Dieu) mais ne doivent pas voiler l’omnipotence du Créateur et la grâce que mérite ceux qui font des efforts d’entreprise individuellement ou collectivement en guise de prière quotidienne.

Le développement économique est plus une question de perception

Le développement économique est plus une question de perception

Le développement économique est plus une question de perception

Eden Kodjo écrivait en 1986 : « Que les Africains ouvrent les yeux sur les réalités du monde. Ils verront que les puissances industrielles confrontées à d’intenses difficultés sociales avec leurs millions de chômeurs, ont déjà fort à faire pour réduire la pauvreté chez elles, et qu’en toute logique, elles ne peuvent situer au premier rang de leur préoccupations l’éradication de la misère dans les contrées lointaines. […] Il nous faut donc, dans le cadre de la politique économique mondiale, nous convaincre que notre continent possède des atouts, et que nous sommes les seuls à pouvoir créer – avec ou sans aide extérieure – notre propre richesse par un développement conçu en fonction de nos besoins. »*

Après le temps des indépendances, le chantage au basculement vers le bloc d’idéologie socialiste, à l’instauration de la démocratie, à la menace de l’implantation de poches de terrorisme sur son sol et enfin à l’alimentation comme source d’immigration économique clandestine, l’Afrique semble retarder sa responsabilisation et la maturité dans ces prises de décisions visant à se mobiliser pour créer des conditions favorables au développement d’une économie forte. Face à la prise en otage de la classe politique par le jeu des obédiences et intrications de maintien de pré-carré vénaux, il revient aux entrepreneurs non-alignés de prendre l’initiative de faire aboutir les changements sociaux à la base d’une réappropriation du rôle stratégique du continent dans les échanges mondiaux menant à une réelle indépendance financière. Ce mouvement, pour qu’il soit libre d’influence pro-peurs et de récupération néo-contraignante, ne peut venir que d’un partenariat entre la société civile active et le monde des affaires ainsi que viser les couches populaires et leurs homologues des Diasporas. Ainsi l’entrepreneuriat qu’il soit pratiqué à temps plein ou partiel, de façon saisonnière ou non constitue une voie royale de création de richesse et de fierté grâce notamment à l’exploitation du potentiel d’Internet et de la téléphonie mobile sur le continent. Ce rappel qui n’a d’autre objectif que l’invitation à la prise de conscience revient, pour moi, à prêcher pour ma propre Église. Cependant j’ose croire qu’un élan d’oecuménisme stratégique peut se créer pour le bien de l’Afrique et mettre en synergie les acteurs impliqués dans le domaine des énergies renouvelables, du développement économique et durable et des technologies de l’information. Le fait que M. Kodjo fasse une analyse si juste dès 1986, n’est pas qu’un simple effet de vision éclairée mais montre à quel point nous sommes concernés par l’intemporalité de nos réalités. Il nous appartient simplement, non pas de condamner cette relation au temps, mais d’y vivre les bons aspects « civilisationnels » par le déplacement de quelques éléments de perception ou de paradigmes (voire de Système?) – tels que la nécessité de l’aide à long terme qui cache un droit à l’entretien pur et simple sans impact sur la résolution des situations ou encore l’absence de vision, de modèle ou d’ambitions socioculturelles poussant à se mobiliser pour la réussite, le rayonnement et l’accomplissement de l’Homme Noir – et voir les opportunités d’essor économique ressurgir de l’environnement ou elles sont masquées. L’Afrique est sans doute le continent le plus riche de la planète mais où l’esprit de ceux qui y vivent a été conditionné voire avili par l’identification à la pauvreté et ses collatéraux. Construire l’Afrique c’est se construire soi-même dans l’identité et le patrimoine économique tout en se soutenant solidairement à l’échelle des communautés, des nations et à l’échelle panafricaine. L’intemporalité ne doit pas être synonyme de dégradation continue et d’inertie mais de progrès constant et d’équilibre avec l’écosystème.

« À temps si on… »

 

*Extrait de « Et si l’Afrique refusait le développement » Axelle Kabou, L’Harmattan 1991.

Mourir à la considération

Mourir à la considération

Mourir à la considération

La solitude renvoie au défi de la construction
Le soi d’un roi qui doit mourir à la considération

J’ai attendu la réponse à mon message
Une considération simple ou un mais sage
Je crains de harceler et me tait avec force
L’expérience de tant de blessures atroces

Voilà que je doute sur ce sentiment d’amour
Qui n’a rien de solide pour justifier cette cour
Habitué aux envolées de mon vieux mal d’esprit
Dont l’ombre charnelle joue seule un air appris

Les peurs ne survivent pas aux sentiments nobles
Voilà le saint remède du champ de blé et du vignoble
Où j’ai peu œuvré asséché par tant de déceptions
La Récolte demande alors de faire mourir les Passions

Es-tu celle qui comprendra et comblera le Prince
Où une autre rose dont l’épine blessera les pinces
Le Royaume attend le règne du nouveau souverain
Par la promesse d’unir l’Arbre au Calme pour demain

Sakina

Sakina

Sakina

Des profondeurs de l’abîme j’ai appelé
A ma grande surprise Il S’est réveillé
Levant le glaive Il a pourfendu l’ennemi
Et à l’abri de Son alcôve de me suis endormi

Marchant à l’orée du jardin de délices je L’ai adoré
Prenant conscience de la part en moi à sublimer
Une simple récréation dans l’acte de Création
Celle d’un Homme renonçant à ses passions

La noce prend fin, hélas, après l’ivresse de La Présence
Et voici que l’Élu reprend le chemin plein d’espérance
Celle de la vision de l’accomplissement que la Voie lui donnera
Quand le stress du Monde alentour sera vaincu par la Sakina.

Honoré

Honoré

Honoré

L’étincelle nait dans le regard innocent de l’instant
Et brûle plus tard l’exilé conscient et reconnaissant.
Dans l’image d’une beauté affirmée et souriante
Se dévoile le cœur infiniment bon d’une battante.

La femme d’une vie est un corail à chérir pour l’avenir
Quand l’âme sœur, cette perle, dans l’esprit est à advenir.
Le sentiment simple d’une présence tant recherchée
Qui vers toi trouve l’espoir de combler une bien aimée.

Le Temps passe dans l’éloignement et les interrogations
Seule l’audace de créer notre propre histoire du retour à Sion.
Fondera une légende peu orthodoxe des relations sincères
Où le combat de réalisation sera un quotidien de compères.

Aujourd’hui se tient l’époux sage qui sans faire de détour
est honoré de partager avec elle quelques mots d’Amour.

 

Un conte pour changer…

Un conte pour changer…

Un conte pour changer…

Nos ancêtres et les ancêtres de nos ancêtres racontaient qu’à notre époque s’accomplirait une vieille légende qu’ils tenaient de l’au-delà.

Un roi sans trône, ni reine, ni royaume, ni armée, muni uniquement de ses mains nues et d’un Livre se mit en marche pour conquérir le Monde. Investi et préparé par Dieu en personne, il fit de sa vie une aumône au Peuple élu de son époque pour défendre leurs intérêts et leur assurer Richesse et Amour ici-bas et dans l’au-delà par un Message et des moyens pacifiques. Après une enfance difficile, un couronnement inattendu, l’acquisition de la sagesse, il se mit enfin en « guère ».

Cette « guère » qu’il conduisait sur lui et pour les autres était celle de la redéfinition de son modèle économique de référence. Son Peuple et lui avait trop longtemps fait le compte, pour changer, de toutes les mesures et interventions venant de l’extérieur sans prendre avec courage l’initiative de valoriser son modèle culturel fait d’informel, de foi en Dieu et d’un rapport sain avec la Nature et avec la communauté. Essais erreurs. Une identité authentique qui leur permettrait de s’affirmer sur les marchés d’échange.

Il œuvra pendant quatre saisons pour reconstruire les fondements avec lesquels ils pourraient à nouveau œuvrer à une hégémonie ou à défaut à s’émanciper réellement. Son heure de retraite approchant il leur fit ce message :

« Mes chers amis. Notre Terre sera peuplée de 2,2 milliards d’habitants en 2050. Nous possédons un quart des terres arables non utilisées et un tiers des ressources naturelles mondiales. Neuf dixième des ressources minières et énergétiques ne sont pas exploitées à ce jour. 45% de notre population vit pour le moment dans des villes. Bien que nous ayons été frappé d’une saignée de 24 millions d’individus déportés et de 200 millions morts en collatéraux (Source : Afrotopia, Felwine Sarr, Édition Philippe Rey 2016), nous avons toujours suffisamment de potentiel pour assurer à notre civilisation le renouveau qu’il mérite dans ces temps eschatologiques. Parmi nos secrets notre capacité de résilience, d’abnégation, d’effort et de persévérance qui peuvent être mis au service de la fondation d’un nouveau Monde dont la Source intellectuelle et spirituelle sera à nouveau le sanctuaire des dieux.

Chers amis, mon message est double. Il invite tout d’abord les frères du continent, dans un élan tolérant et efficient, à faire plus qu’une place aux initiatives venant des homologues en hors beat qui, à travers le monde, ont perdu la cadence du Temps de Vie éternel de nos âmes. Un geste de collaboration et de mise à disposition des réseaux sociaux, professionnels, d’affaires et d’influence nécessaires à la réussite de l’implémentation de projets dont les bénéficiaires sont ultimement nos propres jeunes qui dans quelques années seront pris dans le marasme de l’absence de débouchées malgré des formations universitaires ou artisanales qui font d’eux des pierres utiles de notre citadelle transgénérationnelle.

Ensuite je m’adresse aux nombreuses élites ou non qui ont tout quitté pour suivre leur rêve de Cités et parfois de cécité extérieure qui veulent honorer l’appel de leur cœur et non le chèque de retraite dans des pays qui renoncent à l’accueil en leur ayant rarement donné l’occasion d’exprimer leur talent. Afin d’éviter de finir une vie terrestre pro pieux pour l’autre précieuse avec ce sentiment de frustration : avoir été réduit, toute la vie durant, à l’esclavage des ponctions financières d’un système bien rôdé qui laisse peu de place à l’accomplissement humain.

L’investissement dans des projets personnels ou institutionnels peut contribuer à l’essor des secteurs primaires et secondaires pour d’une part rééquilibrer les PIB et d’autre part, réduire le chômage en développant les filières. Exemple : choisir « l’a- guère » d’une réduction de train de vie pour acheter un lopin de terre chez soi. Y produire une culture ou un élevage utile (devoir nourrir 2,2 milliards d’individus!!!) en s’associant à des tiers (étudiants) responsables de l’exploitation et de la commercialisation. Prévoir un effort de transformation et de conservation pour les surplus.

Enfin, cette « guère » est sur le modèle réflexe de consommation sacro-saint qui a trop longtemps conditionné l’Homme et que nous devons questionner et adapter à présent par éveil pour accepter le sacrifice pour la prospérité de tout le Peuple dans cette ère. C’est donc « l’a- guère» dans nos habitudes. Une Correction à laquelle il faut consentir. »

Le roi, fit de son message un énième rappel à ses frères pris dans la tourmente d’un monde mais seuls certains acceptèrent enfin de changer en mettant l’intérêt de la communauté, répartie à travers le globe et sur le continent, en priorité. Il promit de poursuivre son action de façon différente en appelant toutes les bonnes volontés à se joindre à un mouvement dont la légitimité et la philosophie venait de Dieu et nous avait été transmise par nos ancêtres et les ancêtres de nos ancêtres.

« Le Temps est venu de ne plus repousser le Réveil dans le Futur mais de le vivre ici et maintenant. »

Le nouveau Monde

Le nouveau Monde

Le nouveau Monde

J’en ai rêvé et il s’est créé
Telle une graine de sénevé
L’Arbre majestueux s’est élevé
Et les Hommes se sont émerveillés

Aujourd’hui les portes du Royaume s’ouvrent
Aux passants, ouvriers de cette Heure
Ceux qui couvent la révolte mâle du fruit mûr
Qui craint de pourrir en livrée des palais du Louvres

Cette ivraie il est vrai ne saurait renoncer
Abandonner son éternel esprit de lierre
Qui, depuis hier, troue des puits dans notre terre
Hivers sur hivers les vers regrettent l’affaire de la pomme

Voici qu’ensemble, tous unis, nous pouvons construire
Le nouveau Monde où tout individu trouve sa place
Dans l’équité des revenus et des menues philosophies
Quand les communautés sereines parieront sur l’Interculturel

Geai mâle

Geai mâle

Geai mâle

Viscère, toi qui serre mes nerfs
Tu gardes le souvenir de l’Abandon
Des pleurs cherchant en vain la mer
Blessure de l’âme qui trouble le dieu
Qui pour renaître travaille cent talents
L’espoir de quitter la Passion d’Homme
Né de la perte de mon repère temporel
Ce ressenti sentimental que j’avais par elle
Auquel a succédé l’idolâtrie mentale du chrono
Tu es à présent celle qui initie l’animus homo
Pour l’immolation de rédemption du Simple
Face à une vie d’efforts sans stress
Sans cesse renouvelée par le vide des mains
Comblant en ami les brimades de l’enfance
Courage, Confiance, Calme et Croyance
Voici que je trouve la paix du moment
dans l’affection de mon abaissement
Un oiseau bleu de cou s’envole vers l’horizon
Dévoilant un Arbre qui vit les quatre saisons
Sans peur ni contrainte sur la nature :
Aimer et Honorer la Vie.

« Ka, le bas scié. »

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